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Près du feu calvaire

Posté par europeanwolf le 26 mai 2012

                       Près du feu calvaire dans Chants et Poèmes Wandervogel
 
Tard, tard dans la nuit sombrèrent les étoiles allemandes,
Un rayon sanglant flambe loin en bordure du ciel,
Et notre rêve de grandeur, notre rêve si fier,
Fut réduit à néant et sombra dans le vide lointain.
 
L’édifice qui nous enchantait tomba en ruines,
Ce qui était notre bonheur, notre aspiration, s’effondra :
Devant nous l’abîme, derrière nous l’opprobre,
Et près de nous, le présent si lourd et si amer.
 
Embrasé par les flammes sauvages de l’insurrection,
Notre propre pays – et chassé par les coups de fouet de la haine,
Comme une sinistre marée autour du rocher qui se dresse solitaire,
De l’Ouest et de l’Est, le monde s’écroule sur nous.
 
Flambe haut et clair, toi, le signe de la liberté allemande,
Elance-toi de la nuit et de l’obscurité, flamme pure ;
De ta tour solitaire et lointaine, envole-nous ta lumière,
Pour que les fantômes de la nuit, effrayés, disparaissent !
 
Nous levons nos mains unies en un cercle fermé :
Braise de la flamme sacrée, scelle notre serment,
Qui tel un bloc d’airain, malgré la fureur slave,
Sera fidèle à la terre natale jusqu’à la fin.
 
Jusqu’à la fin joyeuse, lorsque sera arraché à l’ennemi
Le dernier sillon que le paysan allemand a tracé ;
Point de repos, point de répit, jusqu’à l’aube grise ;
Et s’il le faut, savoir mourir joyeusement !
 
Que les dieux nous aident  et que soit forte notre défense !
La tempête s’engouffre dans le pays par l’Ouest
Ô flamme ! Elance-toi, brille de tout ton éclat,
Nous te protégeons, nous veillons à l’honneur de l’Allemagne !
 
Debout donc, et en avant ! Tenons fermement les fusils !
Même si les lourds nuages de la tourmente s’accrochent aux monts,
C’est un chant viril ! Consolez-vous, la nuit passera,
Et il faudra bien que le soleil revienne !
 

Poème avant la consécration de la centurie des Wandervögel à Rogau (25 mars 1919)

 
 

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CHAOS (K.O) – CONFUSION – SAVON !!

Posté par europeanwolf le 25 avril 2012

En Tyler nous croyons !

Première règle : on ne parle pas du fight club

Deuxième règle : il est interdit de parler du fight club …

CHAOS (K.O) - CONFUSION - SAVON !! dans Textes tyler-durden-207x300

 Laissez vous aller, regardez, n’essayez pas de tout contrôler. Fight Club pourrait n’être qu’un film de plus sur l’ultra violence… Ce coté un peu pervers de l’Amérique se cherchant elle-même. J. Ellroy la dépeint très bien avec ces portraits au vitriol dans ses romans, mais Fight Club c’est plus que cela… C’est l’histoire d’un jeune cadre dynamique, Jack, la trentaine, enfermé dans le cocooning d’une société engluée dans les valeurs marchandes où toutes autres valeurs, surtout celles concernant l’individu, sont absentes. Celui-ci aimerait s’évader de son quotidien, de ses amis à usage unique, de ses discussions à usage unique, des planètes marques à la mode, de son petit chef qui lui dit quoi faire, et qui être. Ce coté propret ne lui amène pas son sommeil réparateur, ses insomnies le font évoluer dans un brouillard sans fin. Il fréquente réunion sur réunion de soutien moral pour les gens en fin de parcours, ceux dont la vie n’a été qu’une magistrale descente aux enfers, la baise quoi ?!… Il  vampirise cette détresse humaine, et surfe sur le malheur des autres, en l’imaginant au seuil de la mort, on le laisse s’exprimer, les autres l’écoutent. Enfin, le sommeil revient. Survient Marla Singer dans ces réunions, qui n’est finalement que son reflet féminin, elle aussi une touriste. (Le cancer des testicules pour une femme, ça ne s’est jamais vu ?!!… Non ?). Il en perd son animal porteur de force, le pingouin, (et son sommeil réparateur).

Par la rencontre avec un marginal du nom de Tyler Durden, vendeur de savon charismatique, anarque par sa vision de ce monde de sybarites qu’il exècre, ils vont créer ensemble le Fight Club, un club de combat clandestin où tout individu de sexe masculin appartenant à n’importe qu’elle classe sociale, pourra éprouver sa résistance à la souffrance, entrer de plein pied (.. et de poings aussi) dans les vertus nietzschéennes, du dépassement de soi, exhiber ses cicatrices comme signe de virilité, s’émanciper du monde superflu de la société de consommation. Cela nous rappelle les burgenschaft, combats à l’épée de nos amis Wandervogel, ou le perdant se fait recoudre le visage par ses amis présents, exhibant ses cicatrices, symboles du non- refus des combats proposés.

Tyler exerce quant à lui, nombre de petits métiers en phase avec cette putain de société consumériste qui a vendu plus que son âme aux véroles de la publicité. Fabriquer du savon avec de la graisse humaine (ça ne vous rappelle pas les heures les plus sombres de notre histoire … ?) récupérée dans une clinique de liposuccion, vendre ces savons à ces mêmes bourgeoises liposucées, quel pari génial !!!… Il faudrait quant à nous produire des cassettes audio des déjections verbales, amusantes, que ne cessent de nous rabâcher nos GRRRANDS penseurs de cet hospice occidental, comme notre ami B.H.L et ses beaux cheveux gominés. Oh oui, Bernard fait moi mal !

Lors de leur première rencontre, Tyler sans dévoiler le plan global de la vision du monde futur, exposera clairement sa pensée : « Les choses que l’ont possèdent finissent par vous posséder. » Sans sacrifice expiatoire, sans singe envoyé dans l’espace, sans douleur et souffrance, rien n’avance… Jusqu’à l’aboutissement final de son projet, un projet tellement archéofuturiste, qu’il ne peut que nous comblé : « Vous n’êtes pas votre travail, vous n’êtes pas votre compte en banque, vous n’êtes pas votre voiture, vous n’êtes pas votre portefeuille, ni votre putain de treillis. Vous êtes la merde de ce monde prête à servir à tout. […] Et dans le peu de probabilités que dieu existe, forcément il doit vous détester !!!… » Alors, soit crève de tes hamburgers merdiques, et achète du lubrifiant pour que cela te fasse moins mal !…, ou vole ton treillis et ta chemise noire pour rejoindre les singes de l’espace et remodeler ce qui n’aurait dû être, finalement !!!…

Alors, regardez FIGTH CLUB pour votre rédemption, transgressez sa première règle…

PARLEZ DU FIGTH CLUB !!!

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Par Luc Montcalm

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La jeunesse bundisch (en vente)

Posté par europeanwolf le 12 mars 2012

Début 1930 : L’après-guerre est rude pour les vaincus. Il est dur de redonner du travail aux jeunes chômeurs, et le système est appauvri par le traité signé avec les « Alliés ».

Mais la jeunesse allemande, plus connue sous le nom de Jeunesse bundisch, héritière du mouvement des « Wandervögel », proteste contre la pensée bourgeoise et souhaite un retour à la nature. Cette génération d’ « entre – deux – guerre » aspire à une nouvelle Allemagne. La revue Die Kommenden (ceux qui arrivent) retrace cette époque turbulente et novatrice.

C’est dans une brève période, Janvier 1930-Juillet 1931, que la Jeunesse bundisch prend son destin en main en créant de nombreux groupes, que l’on appelle des Bund. Bund, de son adjectif bundisch, peut être traduit en français par le mot « ligue », mais il représente bien plus dans le cadre de ces communautés. On l’associe au « lien » qui unit l’ensemble des personnes d’une même communauté. Elles sont soumises aux mêmes règles et aux mêmes devoirs.

La jeunesse bundisch (en vente) dans Livres wandervoegelgbm3-300x220

Certains Bund, tel que la Deutsche Falkenschaft a un côté plus artistique, liant l’activité musicale, l’approfondissement de l’histoire et de la poésie allemande, ainsi que l’exposition de peintures. D’autres associent le Bund non pas à un travail culturel, mais à une activité politique, c’est le cas des Adler und Falken.

Tous liés au nationalisme, les groupes se partagent les nationaux – bolcheviques, les nationaux – révolutionnaires, et bien sûrs les nationaux – socialistes. Ce critère politique engendre parfois quelques tensions au sein des Bund, résultant par une dissolution ou par une révision des principes du mouvement.

Le mouvement Artamanen parvient très bien à associer le travail de la terre et la pensée politique. Il privilégie la protection de l’agriculture allemande afin de lutter contre l’immigration en masse de travailleurs polonais en Allemagne de l’Est. Ayant comme chefs du Bund des dirigeants de la N.S.D.A.P, mouvement national-socialiste, le Bund fut pris d’intérêt particulier pour « l’idéologie de la terre et du sang » et la création d’ « une meilleure race allemande ». D’après les mots de Holfelder, ancien chef du Bund, « nous devons créer une nouvelle noblesse paysanne, qui ne se distingue pas par des droits particuliers, mais au contraire par des devoirs. »

Le cœur de la revue Die Kommenden reste fidèle au nationalisme qui la précédé et parait des articles en relation avec toutes les sortes de Bund. Malgré cette fidélité, certains auteurs montrent leurs côtés bolcheviques du nationalisme. Ces dérives sont vite effacées par une réorientation d’un nationalisme plus « classique » du journal.

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« Nous saluons le sang que la bataille n’a pas consumé entièrement, mais transformé en ardeur et en feu ! Ce qui là, n’a pu être détruit sera accru par tous les autres combats. Nous saluons ceux qui viennent, en qui doit se lier une plus grande profondeur à la vieille dureté ! La marche est en cours, bientôt les rangs seront serrés. Nous saluons les morts, dont les esprits exhortant et questionnant se tiennent devant notre conscience. Non, vous ne devez pas être tombés en vain ! Allemagne, nous te saluons. » Ernst Jünger

 

 

Par Brunhilde

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