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Petite pensée d’Europe

Posté par europeanwolf le 24 octobre 2013

L’Europe a su s’adapter aux différentes frontières de son territoire, bouleversées par de nombreuses guerres et conquêtes ancestrales.

L’Europe a connu nos pères, ceux qui descendent du Nord, de la terre du Soleil invaincu, grands explorateurs de terres vastes et inconnues. Ils ont amené avec eux leurs savoir et leur histoire, leurs traditions et leurs chants.

L’Europe a vu sa terre foulée par des seigneurs dont le nom rappelle une époque rude et froide. Les forêts n’étaient qu’immensité et magie. Le calme qui y régnait était une source d’énergie et de souvenirs imperturbables. Chaque arbre portait la marque de nos aïeux.

L’Europe a accueilli les peuples aux coutumes colorées et aux chants entrainants, aux hommes durs et travailleurs et aux femmes fortes et aimantes. Elle a senti sur chacune de ses parcelles de terre ce lien qui unissaient ces peuples parfois ennemis,  » der bund  » justifiant chaque acte, chaque pensée. Il fut le respect et le souvenir des hommes anciens – les hyperboréens – ceux qui leur ont permis de devenir ce qu’ils étaient, et ce que nous sommes.

L’Europe a connu les Berserkers et les valeureux guerriers de l’ancien temps. Elle les a vu rejoindre leurs camarades pour un restant de vie joyeuse et à la hauteur de leurs sacrifices au Mitgard. Les dieux étaient là, accompagnés de leurs déesses aux cheveux tressées ; les valkyries – gardiennes du Walhalla – étaient également de la fête, assurant toujours protection aux guerriers.

L’Europe a pleuré ses dieux quand leur crépuscule est venu. Une grande bataille s’est déroulée, puis le temps des victuailles et de l’hydromel a cessé. Les peuples d’Europe durent désolés, mais dans leur mémoire jamais ne s’éteindra la flamme de l’honneur.

L’Europe a été surprise de l’arrivée inopinée d’un nouveau peuple s’exprimant au nom  » DU  » dieu. A coup de lois liberticides, ces occupants firent semer péchés et trahison au sein de la terre occidentale.

Les anciennes croyances se sont dissipées, au-delà des montagnes enneigées, plus loin que les sentiers inconnus. La foi des anciens dieux s’est enfouie au plus profond des mystérieuses forêts, dans l’âme des hommes et des femmes qui n’oublient pas.

Brunhilde

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Allégeance, les valets d’Israël

Posté par europeanwolf le 6 septembre 2013

Allégeance, les valets d'Israël dans Presse jew-world-dominion

Toujours en pointe de l’information politiquement incorrecte, notre ami Emmanuel Ratier (faits et documents numéro 333, 1er avril 2012) attire notre attention sur une bien curieuse opération, enclenchée par l’association Les Amis d’Israël en France, créée en septembre 2011 par les groupes d’amitiés parlementaires France-Israël de l’assemblée nationale (présidé par l’UMP Claude Goasguen) et du sénat(présidé par le divers gauche Jean-Pierre Plancarde) – comme quoi les étiquettes de « gauche » et « droite », destinées à amuser les gogo, n’ont pas de signification quand on passe aux choses sérieuses.. Cette sympathique association enjoint à tous les parlementaires, toutes étiquettes confondues, de signer une Charte des amis d’Israël qui commence ainsi : « Au-delà de mes engagements politiques, de mes convictions spirituelles ou religieuses, au nom de la France et de son histoire, de l’idéal républicain et des valeurs démocratique : JE SUIS UN AMI D’ISRAEL * ». En prolongement de cette charte un serment d’allégeance est demandé (avec insistance) aux parlementaires français, par lequel ils s’engagent à œuvrer, par tous moyens et en toutes circonstances, en faveur du soutien inconditionnel apporté à Israël. Car « c’est une cause commune qui doit dépasser les clivages partisans ». Autrement dit, si on sait encore comprendre le français, l’engagement en faveur d’Israël transcende, doit transcender toutes les autres convictions et appartenances, Israël über alles…

*En majuscule dans le texte (NDLR)

Source : Terre et Peuple magasine, numéro 51.

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Semaine Germanique

Posté par europeanwolf le 18 août 2013

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Lundi :

Dans le cas du Lundi tout comme pour le dimanche, l’analyse étymologique des différentes langues germaniques montre de manière claire et nette que le Lundi était dédié à la lune. Voici quelques exemples:
– en anglais Monday vient de l’ancien anglo-saxon « mōndæg », qui signifie « jour de la lune »
– en allemand Montag vient du vieux-haut-allemand « mānetag », qui signifie « jour de la lune »
– en néerlandais Maandag vient du moyen-bas-allemand « mānendach », qui signifie « jour de la lune »
– en vieux-frison « mōnadeig », signifie « jour de la lune »
– en norvégien Måndag vient du norrois « mánadagr », qui signifie « jour de la lune »
– en islandais Mánudagur vient du norrois « mánadagr », qui signifie « jour de la lune »
Dans le monde romain, le Lundi vient du latin « lunae dies » qui signifie lui aussi « le jour de la lune ».

Pour la figure mythologique masculine Mani, personnification littéraire de la lune dans les Eddas, valent les mêmes remarques que pour Sunna-Sól (voir le « dimanche »). Ici aussi il semble s’être produit un glissement linguistique des genres. On peut donc accorder selon toute probabilité que la figure divine originelle de la lune était féminine, et non masculine. Les études comparatives indo-européennes tendent fortement à conforter cette théorie.

Le symbolisme de la lune se rattache à la troisième fonction indo-européenne, celle de production-reproduction. Dans le panthéon germano-nordique cette fonction est principalement sous la gouverne des Dieux et Déesses Vanes. La symbolique rattachée à la lune comporte cependant une nuance qui la différencie de la plupart des Divinités chtoniennes de la fonction production-reproduction. Ces Divinités relèvent de forces divines liées à la terre et au monde sous-terrain, alors que la lune relève de forces célestes.
La lune avec ses aspects changeants, règne sur un monde d’obscurité, de ténèbres et de mystères. L’obscurité nous renvoie ici au monde occulte de la connaissance cachée, celle qui se transmet de génération en génération, véritable miroir d’un âge d’or perdu. L’aspect féminin lié à la lune se retrouve dans une image bien connue: un cycle de menstruation chez les femmes est de 28 jours, celui du cycle lunaire est de 28 jours également. Rien n’est dû au hasard, tout est relié, et le fait qu’un parallèle si fort puisse exister entre la femme et la lune relève d’une connaissance mystique très ancienne.

Dans la tradition populaire germanique il existe la conception que tout ce qui doit germer et croître, doit être commencé ou être réalisé pendant la phase de la lune croissante. Ceci concerne aussi bien le travail de la terre que les grands changements dans la vie. Les enfants nés pendant la lune croissante avaient la réputation d’avoir une croissance particulièrement heureuse. De plus, le rituel pendant lequel les anciens donnaient officiellement un nom à l’enfant, se tenait de préférence pendant la période de lune corissante. Une certaine force relie aussi la lune et certaines plantes médicinales, qui ont des vertus plus prononcées lors de cette même phase lunaire. Les anciennes traditions du folk-lore (sagesse populaire) prêtaient à la lune des pouvoirs curatifs bien spécifiques.
La même conception se retrouve dans le monde agricole où les semences de certains légumes devraient se faire en période de lune croissante. Il est intéressant d’ailleurs de relever au passage que le sagesse populaire dit que les légumes qui grandissent dans la terre devraient être plantés avec la lune décroissante, alors que les légumes qui grandissent à l’air libre devraient être plantés pendant la lune croissante. Cette relation est très instructive car elle tend à démontrer une relation entre « décroissant » et « terre » (aspect chtonien), et une relation entre « croissant » et « céleste ».
La nouvelle lune et la pleine lune étaient quant à elles considérées de deux manières différentes: tantôt comme le début d’une lune croissante, donc comme un symbole chargé de forces positives, tantôt comme la fin d’une lune décroissante, donc chargée de forces négatives.

Ce double aspect de la lune se reflète parfaitement dans la croyance populaire germanique liée au Lundi. Si le Lundi est en période de lune croissante, alors toute nouvelle entreprise durable sera enrichie d’une croissance certaine. Par contre il est fortement déconseillé d’entreprendre quoique ce soit en phase de lune décroissante. Il était entre autres recommandé de ne pas faire de transactions monétaires ce jour-là ; il valait donc mieux ne rien acheter un Lundi. Ce dernier aspect a très sûrement influencé certaines régions qui ont fait du Lundi un jour de mauvaise augure, réputation qui perdure jusqu’à nos jours.

Mardi :

Le mardi dans les traditions germano-nordiques est dédié au Dieu Tiwaz-Týr. Ce Dieu avant d’être détrôné par Wodan-Odin lors des grandes migrations, était celui de la fonction souveraine, la première fonction indo-européenne. Son étymologie se rattache aux autres grands Dieux souverains des Indo-Européens: Zeus (Grecs), Jupiter (Romains), Teutatès (Celtes), Dyaus Pitar (Indo-Aryens). Ces étymologies indo-européennes renvoient à la notion de « Père céleste du Jour ». C’est ce nom antique qui a donné des termes modernes comme diurne, dieu, día. Chez les Germains son nom se retrouve sous plusieurs formes: Tiwaz (proto-germanique), Tiw (anglo-saxon), Tius / Ziu (Germains continentaux du sud), Týr (Germains septentrionaux – Vikings).

L’inscription du célèbre altar frison avec l’inscription dédiée à Mars Thingsus démontre la relation qui existait entre le Dieu Tiwaz et le Thing (voir lien à la fin). Ce Thing, écrit normalement « þing » (Th=þ), était le terme pour désigner les rassemblements sacrés des Germains pendant lesquels se réglaient les affaires de justice de la communauté. Le grand rassemblement de plusieurs clans se nommait quant à lui « Allthing ». Les questions juridiques étaient débattues pendant ces þing jusqu’à ce que les hommes libres et les nobles du clan décident de la sentence à rendre. C’est ainsi donc que la souveraineté du þing sacré était complètement vouée au Dieu Tiwaz-Týr. Ce mot de þing a de plus une relation étroite avec les termes modernes de Thing (en anglais) ou Ding (en allemand). Ces termes se traduisent par le mot français « chose ». Pour dire qu’on traitait les affaires de justice, on disait avant qu’on allait traiter les « choses du þing », et c’est ainsi que le mot « þing » et le mot « chose » ont fusionné dans les langues germaniques.

Mais revenons à présent au Mardi et à ses différents noms dans les langues germaniques:
– Dienstag en allemand vient du moyen-bas-allemand « Dingesdach », qui signifie « le jour du þing »
– Tuesday en anglais vient de l’ancien anglo-saxon « Tiwesdæg », qui signifie « le jour de Tiw »
– Zischtig dans les dialectes du sud de l’Allemagne vient de l’alaman et du vieux-haut-allemand « Ziostag », qui signifie « le jour de Ziu »
– Tirsdag en danois vient du norrois « Tysdagr », qui signifie « le jour de Týr »
– Tysdag en norvégien vient du norrois « Tysdagr », qui signifie « le jour de Týr »
– Dinsdag en néérlandais vient du moyen-bas-allemand « Dingesdach », qui signifie « le jour du þing »

Les Romains dans leur interpretatio romana avaient comparé le Dieu Tiwaz-Týr à leur Dieu de la guerre Mars. C’est la raison pour laquelle le Mardi dans les langues latines vient de « Dies Martis » qui signifie le jour de Mars.

Chez les Germains le Mardi était donc le jour pendant lequel on préférait régler les affaires juridiques. Cette conception s’est maintenue très longtemps étant donné qu’encore au 19è siècle dans certaines régions, les gens qui devaient passer en justice souhaitaient le faire un Mardi. Certains refusaient même un jugement qui ne soit pas rendu un Mardi. Cela remonte bien-sûr à l’ancienne notion du þing pendant laquelle le Dieu Tiwaz-Týr pouvait donner la victoire dans les questions juridiques. Les mariages aussi étaient favorables s’ils étaient célébrés un Mardi. Ici c’est particulièrement l’aspect contrat du mariage qui est favorisé par le Dieu. Commencer un nouvel office un Mardi était recommandé par la sagesse populaire, car tout ce qui est initié par un contrat tombe sous la protection de Tiwaz. On croyait aussi qu’il fallait commencer les travaux des champs ou du jardin un Mardi. De plus, le temps qu’il fait le premier Mardi du mois, est celui qui indique le temps qu’il fera le reste du mois. Dans cette dernière sagesse populaire, on retrouve la très ancienne conception du Dieu Tiwaz dans son aspect souverain de « Père du ciel ».

Après avoir bouclé ainsi tous les jours de la semaine dans la tradition germanique, il est à remarquer au passage que tous les noms de la semaine font référence à des forces célestes. À aucun moment il n’est fait référence aux Divinités chtoniennes, celles liées à la terre. Ceci pourrait être expliqué par l’ancienne conception cosmique des Indo-Européens.

Mercredi : 

Le nom de ce jour de la semaine ne s’est pas conservé de la même manière dans les langues d’origine germanique. Mais suffisamment a survécu pour pouvoir affirmer sans doute aucun, que le mercredi était le jour du Dieu Wodan – Odin. 
- Wednesday en anglais vient de l’anglo-saxon ancien Wodnesdaeg (le jour de Wodan)
- Woensdag en néérlandais vient du moyen-bas-allemand Wodensdach et Wunsdag (le jour de Wodan)
- Onsdag en danois vient du norrois Óðinsdagr (le jour d’Odin).

Par contre des langues germaniques comme l’allemand ou l’islandais ont subi les foudres de l’inquisition chrétienne qui n’ont pas permis que le souvenir du Dieu survive dans la langue courante. Les chrétiens firent du mercredi « le jour du milieu de semaine » en référence à la tradition juive qui fait débuter la semaine le dimanche, alors que la tradition païenne héritée du calendrier romain, fait commencer la semaine le lundi. C’est ainsi que mercredi (milieu de semaine) en islandais se dit Miðvikudagur, et en allemand Mittwoch. 

Wodanesdag en germanique commun nous renvoie donc au Dieu Wodan (Odin). Dans les traditions populaires qui ont survécu au moyen-âge chrétien, le mercredi semble avoir revêtu un aspect plutôt négatif, voire même très négatif. La question qui se pose aussitôt est de savoir si cet aspect négatif du mercredi est dû à la christianisation ou bien s’il est dû au côté obscur que possède la figure du Dieu Wodan. Personnellement je pencherais plutôt pour la 2è option, car en effet ce Dieu possède un côté parfois difficile à suivre, ce qui le rendait incertain et pas toujours digne de confiance auprès du peuple. Wodan-Odin était plus un Dieu de l’élite aristocratique que du peuple. Mais par ailleurs, il est fort possible aussi, que le christianisme ait rajouté une bonne couche afin d’éloigner le peuple de ses racines païennes. 

Dans les traditions populaires, le mercredi est parfois nommé le jour de malheur. C’était un jour pendant lequel il ne fallait entreprendre rien de nouveau. Se marier un mercredi était par exemple fortement déconseillé. Déménager un mercredi n’apportait que du malheur. Se rendre en voyage ce jour-là était s’assurer un voyage compliqué et plein d’embûches. Il était aussi recommandé de ne pas faire de pain un mercredi, et de ne pas aller aux champs. Se laver les cheveux ou se couper les ongles ce jour-là, étaient également vu comme un acte de mauvaise augure. Tout semble indiquer qu’il ne fallait en fait rien entreprendre du tout un mercredi. 

Jeudi : 

Dans toutes les langues germaniques s’est conservé l’origine païenne du nom du Jeudi. Il est incontestablement lié au Dieu Donar-Thunor-Thor. Le grand Dieu germanique de la foudre et ennemi des Géants du chaos a donné son nom à ce jour de la semaine. Voici quelques exemples du nom de Jeudi dans les langues germaniques:
– en anglais: Thursday (Þūnresdæg en anglo-saxon ancien)
– en allemand: Donnerstag (Donar chez les Germains continentaux)
– en néeralndais: Donderdag (Dondresdag – Donars Dag)
– en danois: Torsdag (Thors Dag)
– en vieux frison: Thunersdei

Dans la tradition populaire germanique, le jeudi a conservé une notion de jour de fête et de réjouissance. C’était un jour pendant lequel on faisait des offrandes aux Esprits du foyer et aux Esprits des arbres. Le jeudi était particulièrement propice pour le mariage. On se souvient que dans le paganisme germanique, le marteau de Thor, Mjölnir, servait à bénir les couples lors de la cérémonie de mariage. Par ailleurs, le jeudi était recommandé pour tout ceux qui voulaient entreprendre quelque chose de nouveau. Le début d’un nouvel office ou bien un déménagement étaient consacrés par les forces positives et constructives liées au jeudi. Semer un jeudi était également très favorable pour la croissance des plantes. Soigner les hommes ou les animaux était propice si c’était réalisé un jeudi. Un cheval malade par exemple devait être conduit face au soleil d’un jeudi afin qu’il guérisse plus rapidement. Et enfin, dans le monde paysan, on disait que si un mois commençait par un jeudi, alors le temps resterait tout le mois durant tel qu’il a été le premier jeudi en question.

Le lien de Donar-Thor au Jupiter des langues latines est uniquement dû au fait que les deux sont maîtres de la foudre. Ces deux figures divines ne remplissent pas les mêmes fonctions selon les panthéons.

Vendredi :

La tradition populaire chez les Germains en fait un jour de grande chance. L’étymologie du nom dans les différentes langues germaniques nous renvoie à deux grandes Déesses du panthéon germano-nordique: Frigga et Freyja. 
Firgga est l’épouse du Dieu Wodan-Odin, elle est une Déesse céleste, elle est la gardienne des couples, celle qui protège le mariage et la descendance issue des ces unions. 
Freyja est plus une Déesse liée aux forces terrestres, chtoniennes, elle est l’image de la beauté et de l’amour. L’amour qu’elle représente est autant sexuel que sentimental. Elle domine aussi l’art du Seidr, la magie chamanique dans la culture nordique.

Voyons donc à présent le mot Vendredi dans les différentes langues germaniques:
– Friday en anglais, vient de l’ancien anglo-saxon « Frīġedæġ » qui veut dire « Jour de Frigg ».
– Freitag en allemand, vient du vieux-haut-allemand Frīatag, qui veut dire « Jour de Fria » À noter ici la ressemblance entre les noms Fria-Frea et Freyja. Cette ressemblance est certainement celle qui mène au glissement lingüistique entre la Frigga continentale (Fria-Frea) et la Freyja nordique.
– Vrijdag en néérlandais, vient également de Frīatag (jour de Frigga).
– Friggjar-dagr en norrois (langue parlée par les Vikings), qui veut dire « Jour de Frigga ». C’est en norrois justement que semble avoir eu lieu le glissement linguistique mentionné ci-dessus. Car le norrois a également le terme de frjá-dagr qui lui fait référence à la Déesse Freyja. Ce glissement n’est certainement pas dû au hasard, car il se pourrait que cette confusion soit volontaire afin de représenter les deux aspects d’un archétype de la Déesse. 
– Fredag en suédois, qui vient du norrois frjá-dagr (Jour de Freyja). 

Dans la tradition populaire le Vendredi est un jour qui apporte la chance et la paix. La christianisation forcée tenta d’en faire dans plusieurs régions, un jour de malheur. Cette tactique a malheureusement réussie en partie lorsqu’on pense au fameux « vendredi 13″. Le Vendredi était connu dans les traditions païennes des Germains pour être un jour très favorable à la magie liée à l’amour. Toute pratique magique afin d’obtenir des faveurs sentimentales ou sexuelles, était particulièrement puissante si elle était réalisée un Vendredi. Ce jour était recommandé pour celui ou celle qui voulait consulter la sagesse des runes dans des questions d’amour. C’est donc un jour très favorable pour former de nouveaux couples. 

Mais le Vendredi était également réputé pour sa force dans la pratique de la médecine. Cette médecine pouvait se présenter sous forme de traitement pratique par les plantes, ou bien de rites liés au Seidr, la magie chamanique nordique. Par ailleurs le Vendredi était recommandé pour se couper les cheveux ou les ongles. Les cheveux sont liés au symbolisme de force, alors que celui des ongles est lié à la nécessité et aux temps difficiles à surmonter. Les ongles étaient entourés d’un véritable rituel, car à une heure bien précise le Vendredi, il faillait les couper dans le sens suivant: main gauche, pied droit, main droite, pied gauche. En reliant ainsi les membres opposés du corps, on obtient un graphisme intéressant qui n’est pas dû au hasard: un X. Ce X pourrait bien être la rune Gebo, la rune du don, du sacrifice. Le nom nordique de Gefjon commence par une rune Gebo ; Gefjon est un des noms de la Déesse Freyja, il signifie « celle qui donne ». Ce rite permettait aussi d’éviter les maux de tête, d’oreille, ou de dents. 

Le Vendredi était généralement admis comme le jour propice pour entreprendre quelque chose de nouveau, comme s’il marquait le début d’un cycle nouveau. 

Samedi :

Le Samedi est un jour problématique lorsqu’on cherche à remonter à ses racines païennes. Les autres jours de la semaine ont conservé des traces étymologiques claires qui permettent de remonter à la source de la tradition polythéiste. Ce n’est pas le cas du Samedi. Cependant, quelques rares sources linguistiques que nous allons voir ci-dessous, permettent quand-même de faire certaines suppositions.

Dans presque toutes les langues d’Europe, le Samedi fait référence à une influence étrangère à nos racines polythéistes. Une influence énorme qui nous est venue avec l’arrivée du pire fléau culturel qu’aient connus nos ancêtres païens: le judéo-christianisme. En effet ce dernier introduisit au début, l’idée que le Samedi était le 7è jour de la semaine, le Shabbat de la religion juive. C’est le jour de repos du dieu des Juifs après qu’il ait soit disant créé le monde en 6 jours. Mais le judéo-christianisme changea rapidement de stratégie lorsqu’il s’implanta de manière durable en Europe et devint le christianisme catholique. Il usurpa encore une fois une tradition païenne en déplaçant le jour de repos du « seigneur », le shabbat des juifs, vers le dimanche des païens, le jour du soleil. Cependant, la notion juive liée au Samedi se conserva dans la plupart des langues européennes, favorisant ainsi la perte presque totale du sens originel de ce jour de la semaine pour nos ancêtres païens. Voyons quelques étymologies du Samedi:- Samstag en allemand remonte au grec sambatton-sabbaton, qui lui-même vient de l’hébreu Šabbatai, le jour du Shabbat juif. Il en va de même pour les termes français « samedi », espagnol « sábado », italien « sabato », roumain « sâmbătă », russe « суббота », etc…

L’anglais « Saturday » ou le néérlandais « Zaterdag » ont conservé une trace païenne du Samedi, mais elle n’est pas germanique, elle est romaine. Elle fait référence au Dieu Saturne. Il se pourrait donc qu’il ait existé un équivalent germanique au Dieu Saturne, mais trop peu d’indices permettent dans ce contexte de savoir lequel exactement. - Les langues scandinaves nomment le Samedi « lørdag » en norvégien et en danois, « lördag » en suédois, et « laugardagur » en islandais. Ces termes font tous références au bain. Les Vikings avaient l’habitude de prendre leur grand bain ce jour-là. On peut donc y voir un certain symbolisme, celui lié au bain: la purification, le renouveau, et par extension, le changement cyclique.

Et enfin, une dernière source nous donne une piste supplémentaire pour cerner un peu mieux le samedi dans la tradition germanique. En Allemagne, et surtout dans la partie nord, il existe un deuxième terme pour désigner le samedi, c’est celui de Sonnabend. Ce mot se traduit par « soir du soleil », crépuscule donc. C’est ce même mot d’ailleurs qui était d’usage chez les anciens Saxons de Grande-Bretagne: « sunnanæfen ». Ce crépuscule désigne en fait « la veille du soleil », car en effet le lendemain c’est le jour du soleil, Sunday. Au niveau symbolique, ceci marque encore une fois l’aspect cyclique. Un cycle va s’achever avec le dimanche afin de renaître avec le lundi. Comme veille du dimanche, avec sa conception de crépuscule-mort et renaissance, le Samedi possède des indices qui nous mènent à un épisode de la mythologie germano-nordique. C’est le mythe du Dieu Balder. Ce dernier comme Dieu de la lumière solaire, fut tué par le sournois Loki lorsque ce dernier dirigea la flèche du Dieu aveugle Höder. L’obscurité de Höder fut victorieuse de la lumière de Balder. Ceci déclencha le célèbre épisode du Ragnarök au bout duquel le Dieu Balder revint pour ouvrir une ère nouvelle, célébrant ainsi la victoire de la lumière solaire. Avec ce mythe nous sommes en présence d’un mythe qui célèbre le renouveau cyclique. Dans ce contexte le Samedi pourrait donc être vu comme le jour de la mort initiatique, celle qui est nécessaire pour renaître dans une gloire perpétuellement renouvelée.

Dimanche :

Le nom du Dimanche dans les différentes langues germaniques ne laissent aucune place au doute: le dimanche était dédié au soleil. Voici quelques exemples:
– en allemand Sonntag vient du vieux-hau…t-allemand « sunnun tag », qui signifie « jour du soleil »
– en anglais Sunday vient de l’ancien anglo-saxon « sunnandæg », qui signifie « jour du soleil »
– en néérlandais Zondag signifie « jour du soleil »
– en danois Søndag vient du norrois « sunnudagr », qui signifie « jour du soleil »
– en islandais Sunnudagur vient du norrois « sunnudagr », qui signifie « jour du soleil »
– en suédois Söndag vient du norrois « sunnudagr », qui signifie « jour du soleil »

Tout comme dans l’ancienne Rome où le Dimanche se nomme Dies Solis (jour du soleil), chez les Germains ce jour là est dédié à l’astre-roi: le soleil. Son symbolisme est très profond et remonte aux anciennes conceptions religieuses des Indo-Européens. Deux groupes de symboles en particulier se rattachent directement au soleil, ce sont ceux des roues solaires et des différentes formes du swastika. Voir liens à la fin pour une explication détaillée de ces symboles.

Dans les traditions païennes germaniques il existe une Déesse qui personnifie directement le soleil. Chez les Germains continentaux elle se nommait Sunna, et chez les Germains de la branche scandinave on l’appelait Sól. Selon plusieurs spécialistes, il s’agirait ici d’une création plutôt littéraire, c’est à dire que la figure même de cette Déesse ne serait pas d’une grande antiquité. Ceci pourrait peut-être expliquer pourquoi en allemand le mot « soleil » est du genre féminin. Un glissement lingüistique se serait ainsi produit sur la base de cette dérive littéraire. Pourquoi « dérive »? Car certains éléments démontrent qu’en proto-germanique et dans certaines langues dérivées, se conservaient le souvenir du genre masculin pour le soleil. Ce genre masculin est en effet bien plus logique lorsqu’on considère que dans la plupart des panthéons indo-européens, le soleil est toujours associé à une grande figure divine du genre masculin. Une des nombreuses preuves historiques par exemple sont les gravures rupestres du sud de la Scandinavie qui datent de l’âge du bronze, époque à laquelle les Indo-Européens s’implantent définitivement. Elles présentent des Dieux masculins parés du symbole du soleil. Le soleil est l’expression du Ciel-Père qui s’unit à la Terre-Mère.

Dans la tradition populaire, le Dimanche est le jour de chance par excellence. Tout ce que l’on entreprend ce jour là est appelé à réussir. En allemand il existe l’expression « das Sonntagskind », l’enfant du Dimanche ; cette expression se traduit en français par « l’enfant qui est né sous une bonne étoile », c’est à dire un enfant qui a beaucoup de chance dans la vie.
Les mariages ou encore les déménagements sont réputés comme bénis par la chance s’ils sont réalisés un Dimanche. Ce sont en fait tous les grands changements au cours d’un cycle de vie, qui sont bénis par la chance liée au soleil du Dimanche.

Certains rites anciens ont même pu survivre dans le folklore germanique, comme celui qui recommande de faire trois fois le tour d’un lieu sacré en se concentrant sur son son propos. Ce rite magique permet la connexion avec les forces solaires et d’activer l’énergie qui émane du souhait. Il était également coutume de croire que tout ce que l’on pouvait rêver durant son sommeil un Dimanche, avait de grandes chances de se réaliser. Par ailleurs la sagesse populaire disait que le temps qu’il fait un Dimanche est très probablement celui qu’il ferait le reste de la semaine. Le soleil a aussi de nombreuses connections avec certaines plantes médicinales pour lesquelles la cueillette était particulièrement recommandée un Dimanche ou bien lors des grandes fêtes solaires de l’année.

Sources: »Kleines Lexikon des Aberglaubens », Ditte und Giovanni Bandini

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L’occidentalisme contre l’Europe

Posté par europeanwolf le 29 mai 2013

Conférence prononcée  à Lyon le 24, mai 2013  (GUD-Europe Identité)

Le terme « occidentalisme » n’existe qu’en langue française et il a une signification bien particulière. Souvent les mots « Occident » et « occidentalisme » reçoivent leurs sens particulier en fonction de son utilisateur et de son état des lieux. Le terme « occidentalisme » ne s’utilise  guère en langue allemande ou en langue anglaise. Même le vocable français « Occident » possédant  une signification largement géographique est traduit en allemand comme « l’Ouest », à savoir « der  Westen. Il en va de même pour l’anglais où le terme français « Occident » est traduit en anglais par « the West », le sujet auquel on a consacré  pas mal de livres et de traductions. À ce propos, Patrick Buchanan, ancien conseiller de Ronald Reagan et écrivain conservateur ẚ gros tirage a publié y il a une dizaine d’années le bestseller « Death of the West » (La Mort de l’Occident) où il se lamente sur le sort de l’Ouest envahi par des millions d’immigrés non chrétiens. Dans sa prose, l’Amérique et l’Europe sont mises dans le même sac.

Or nous savons fort bien que l’Amérique et l’Europe ne sont pas synonymes – ni par leur notion des grands espaces, ni par leurs volontés hégémoniques – quoique ces deux continents soient pour l’heure toujours peuplés d’une majorité d’Européens de souche. Fort souvent dans notre histoire récente, ces deux grands espaces, malgré leurs populations quasi identiques, se sont livré des guerres atroces. 

Dans les langues slaves, le substantif « Occident » et  l’adjectif  « occidental » n’existent pas non plus. À la place « d’Occident », les Croates, les Tchèques ou les Russes utilisent le substantif « zapad » qui signifie « l’Ouest ».

Le substantif français « occidentalisme », indique une notion de processus, une motion, à savoir une idéologie, et non l’idée d’une entité stable dans le temps et dans l’espace comme c’est le cas avec le substantif « Occident ».  Je vous rappelle que le titre français du livre d’Oswald Spengler, Der Untergang des Abandlandes, ou en français  Le déclin de l’Occident, ne reflète pas exactement le sens du titre allemand. Le mot allemand « der Untergang » signifie, en effet, la fin des fins, une sorte de débâcle finale, et il est plus fort que le terme français «déclin » qui sous-entend une gradation, donc une « déclinaison du mal », et qui laisse envisager pourtant une possibilité de demi-tour, une fin qu’on peut renverser au dernier moment. Tel n’est pas le cas en allemand où le substantif « Untergang » porte un signifié final à sens unique, irréversible et tragique. La même chose vaut pour le substantif allemand « das  Abendland », qui traduit en français, signifie « le pays du soleil couchant » et qui porte en langue allemande une signification largement métaphysique.   

Je dois vous rappeler ces nuances lexicales afin que nous puissions bien conceptualiser notre sujet, en l’occurrence l’occidentalisme. Il faut être bien conscient que les termes, « L’Occident «  et « l’Ouest », dans les différentes langues européennes, portent souvent des significations différentes lesquelles engendrent souvent des malentendus.

Nul doute que les termes « Occident » et « occidentalisme » ont subi un glissement sémantique. Au cours de ces quarante ans, ils ont pris en français une connotation associée au mondialisme, à l’américanisme vulgaire, au libéralisme sauvage et au « monothéisme du marché », très bien décrit par Roger Garaudy.  On est loin des années soixante et soixante-dix, quand le journal  Défense de l’Occident  sortait en France contenant des plumes  bien connues dans nos milieux. La même chose vaut pour le mouvement politico–culturel français « Occident » qui portait dans les années soixante une certaine promesse tant pour les nationalistes français que pour toute la jeunesse nationaliste européenne.

Or les deux termes – « Occident » et « occidentalisme » – qui sont aujourd’hui fustigés par les cercles identitaires et nationalistes français sont toujours objet d’éloges chez les identitaires et les nationalistes est-européens qui souffrent d’un complexe d’infériorité quant à leur nouvelle identité postcommuniste et européenne. En Pologne, en Hongrie ou en Croatie par exemple, se dire de « l’Ouest » est souvent une manière de mettre en lumière sa grande culture ou bien de se targuer de son style d’homme du monde.

Je vous rappelle qu’à l’époque communiste, les Européens de l’Est se sentaient non seulement vexés par les brimades et les oukases communistes, mais également par leur statut d’Européens de deuxième classe lorsque les Occidentaux, à savoir les Francophones  et les Anglais utilisaient le terme « l’Est » pour désigner leur coin d’Europe, à savoir l’Europe de l’Est c’est-à-dire, « Eastern Europe ». D’ailleurs, en français, on utilise parallèlement l’adjectif  « orientale » –  à savoir « l’Europe orientale » – pour désigner l’Europe de l’Est, un adjectif dont l’homonymie rend les Européens de l’Est franchement furieux.  L’adjectif « oriental »  rappelle aux Européens de l’Est l’Orient,  la Turquie, l’Arabie, l’islam, des notions avec lesquelles ils ne veulent absolument pas être rangés. Même les Européens de l’Est  qui maîtrisent parfaitement la langue française et connaissent la culture française préfèrent,  faute de mieux, que les Francophones, au lieu d’« Europe orientale »,  désignent leur coin d’Europe, comme « l’Europe de l’Est ».

Balkanisation et Globalisation

L’histoire des mots et les glissements sémantiques ne s’arrêtent pas là. Tous les Européens de l’Est, qu’ils soient de gauche ou de droite, les globalistes ou les anti-globalistes, et même la classe politique au pouvoir en Europe de l’Est aiment bien se désigner comme membres de la « Mitteleuropa » et non comme citoyens de l’Europe de l’Est. Le terme allemand  Mitteleuropa veut dire « l’Europe du centre », terme qui  renvoie aux beaux temps nostalgiques de l’Empire habsbourgeois, au biedermeier, à la douceur de vie assurée autrefois par la Maison d’Autriche et à laquelle les Slovaques, les Polonais, les Croates, les Hongrois, et mêmes les Roumains et les Ukrainiens appartenaient il n’y pas si longtemps.            

La notion d’appartenance à l’Europe, surtout dans ce coin de l’Est européen  s’aggrave davantage par les vocables utilisés par mégarde. Ainsi le terme «   Balkans » et  l’adjectif « balkanique », utilisés dans un sens neutre en France pour désigner l’Europe du sud-est,  ont une connotation injurieuse dans la culture croate même si cette désignation ne véhicule aucune signification péjorative. La perception que les Croates se font d’eux-mêmes va souvent à l’encontre de celle qui provient de l’Autre, à savoir de leurs voisins serbes ou bosniaques.  Aux yeux des Croates, les termes «  Balkans » et « balkanisation » signifient non seulement une dislocation géopolitique de l’Europe ; le vocable « Balkans », qui peut porter un signifiant tout à fait neutre en français ou en anglais, et qui est souvent utilisé dans des études géopolitiques, provoque souvent chez les nationalistes et identitaires croates des sentiments associés au comportement barbare, des complexes d’infériorité politique, et l’image de dégénérescence raciale de leur identité blanche. De plus le terme « balkanique » en croate induit souvent un sentiment négatif où se mélangent et se confondent diverses identités raciales et culturelles venues de l’Asie et non de l’Europe. On entend souvent les Croates de n’importe quel bord, se lancer mutuellement pour leurs prétendu mauvais comportement, la boutade : « Ah t’es un vrai Balkanique !».  Ce qui veut dire, dans le langage populaire croate, avoir un comportement non civilisé,  ou être un « plouc » tout simplement.  En Serbie, ce n’est pas le cas, l’identité serbe étant bien réelle et bien ancrée dans le temps et dans l’espace des Balkans et ne portant aucune signification péjorative. 

Les Allemands, qui connaissent le mieux la psychologie des peuples de l’Europe centrale et des Balkans, sont très au courant de ces identités conflictuelles chez les peuples de l’Europe de l’Est et des Balkans. D’ailleurs, le terme « der Balkanezer » possède une signification fortement injurieuse dans le lexique allemand.

Quelle Europe ?  

Passons à l’Europe. A la fameuse Union européenne, bien sûr. Alors, qu’est que cela veut dire être un bon Européen aujourd’hui ? Soyons honnêtes. Compte tenu de l’afflux massif d’immigrés  non-européens, surtout du Moyen Orient, tous les Européens – que ce soient les Français de souche, ou les Anglais de souche et les « souchiens » de toute l’Europe,  sont en train de devenir de bons « balkanesques Balkaniques. » En effet, qu’est-ce que cela veut dire aujourd’hui, être Allemand, Français, ou bien Américain, vu le fait que plus de 10 à 15 pour cent d’Allemands et de Français et plus de 30 pour cent des citoyens américains sont d’origine non–européenne, donc non-blanche ? En passant par Marseille on a l’impression de visiter la ville algérienne ; l’aéroport de Francfort ressemble à celui de Hongkong. Les alentours de Neukölln à Berlin charrient les parfums de la casbah libanaise. La glèbe, le terroir, la terre et le sang, si chères à  Maurice Barrès, si chers à nous tous, qu’est-ce que cela veut dire aujourd’hui ? Strictement rien.  

On a beau prendre maintenant les allogènes comme coupables. Force est de constater que ce sont nous, les Européens, qui sommes les premiers responsables de l’occidentalisation et donc de la perte de notre identité. Ce faisant on a beau vilipender la prétendue inculture des Américains, au moins ils ne sont pas tiraillés par le petit tribalisme intra-européen. Les Américains de souche européenne peuvent demain, à la rigueur, devenir le fer de lance de la renaissance d’une nouvelle identité euro-blanche. Force et de constater que les sentiments d’identité raciale chez les nationalistes blancs américains sont plus forts que chez les nationalistes européens.  

Or en Europe de demain, dans le meilleur des mondes européens, même sans aucun allogène, il est douteux que le climat sera d’emblée propice à des grandes embrassades fraternelles entre les Irlandais et les Anglais, entre les Basques et les Castillans, entre les Serbes et les Croates, entre les Corses et les Français.  Soyons francs. Toute l’histoire de l’Europe, toute l’histoire des Européens, au cours de ces deux millénaires s’est soldée par des guerres fratricides interminables. Cela vaut toujours pour L’Europe orientale, à savoir « l’Europe de l’Est, » qui continue toujours d’être en proie à la haine interethnique. Le dernier conflit en date fut la guerre récente entre deux peuples similaires, les Serbes et les Croates. Qui peut nous garantir le contraire demain, même si l’afflux des Asiatiques et les Africains devait prendre subitement fin ?

Se dire « être  un bon Européen » aujourd’hui, ne veut rien dire. Se proclamer un « bon Occidental » non plus. Etre enraciné dans son terroir dans un monde globaliste n’a strictement aucun sens aujourd’hui, vu que nos quartiers sont peuplés d’allogènes qui avec nous sont soumis à la même culture marchande. Il y a au moins quelque chose de paradoxal avec l’arrivée des non-Européens : les interminables guerres et les disputes entre les grands discours  des nationalistes européens, entre les Polonais et les Allemands, entre les Serbes et les  Croates, entre les Irlandais et les Anglais – semblent devenus dérisoires.  L’afflux constant de non-Européens dans nos contrées européennes fait de la désignation  « L’Europe européenne » une  absurdité lexicale.

Ce qu’il nous reste à nous tous à faire c’est le devoir de nous définir tout d’abord comme héritiers de la mémoire européenne, même si nous vivons hors d’Europe, même en Australie, au Chili, ou en Amérique et même sur une autre planète.  Force est de constater que nous tous « les bons Européens » au sens nietzschéen,  nous pouvons changer notre religion, nos habitudes, nos opinions politiques, notre terroir, notre nationalité, voir même nos passeports, mais nous ne pouvons jamais échapper à notre hérédité européenne.

Non les allogènes, mais les capitalistes, les banksters,  les « antifas » et  les architectes des meilleurs des mondes, sont désormais nos principaux ennemis. Pour leur résister, il nous incombe de ressusciter notre conscience raciale et notre héritage culturel. Tous les deux vont de pair. La réalité de notre race et culture blanche ne peut pas être niée. Nous tous, nous pouvons tout changer et même aller sur une autre planète.  Mais notre hérédité, à savoir notre fond génétique, on ne peut  jamais changer.

La race, comme Julius Evola ou Ludwig Clauss nous l’enseignent, n’est pas seulement la donnée biologique – notre race est aussi notre responsabilité spirituelle qui seule peut assurer notre survie européenne.

L'occidentalisme contre l'Europe  dans Textes photoei-300x175

Tomislav Sunic

www.tomsunic.com

T. Sunic est écrivain et membre du Conseil d’Administration de American Freedom Party.

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Face aux chacals, il nous faut être des loups !

Posté par europeanwolf le 10 mars 2013

Dans cet article, je vais essayer de retranscrire, en une approche beaucoup simpliste, l’exposé de Roberto sur Les offensives du capital contre le monde du travail. C’est un bref résumé qui, je pense, apportera quelques informations nécessaires à une meilleure compréhension du système économique, français, européen et mondial.

       Le capitalisme utilise depuis que le monde est monde, l’arme économique, afin de croître jusqu’à ce que son pouvoir soit universel, mondial et tout puissant. L’arme économique supprime les barrières douanières – nous avons un très bon exemple tout près de chez nous, puisque que nous y vivons, celui de l’Union Européenne. Projet d’union de plusieurs pays afin de prouver que la solidarité économique prime sur l’individualisme et que des états peuvent « co-habiter » dans une même enveloppe territoriale, tout comme nos chers voisins nord américains.

                                                                                                                                                                    Face aux chacals, il nous faut être des loups ! dans Textes arton12667-86bce-300x267

Le libre échange vient de naître entre les USA et l’Europe, ainsi que la destruction des qualités de vie des travailleurs européens – celles-ci touchent le fond de plus en plus souvent et ce dernier s’enterre de plus en plus profondément dans la misère. C’est ça de croire que l’herbe est plus verte de l’autre côté de la mer : pas de sécurité ni couverture sociale, pas de syndicat pour défendre les travailleurs, … Les frontières pour les marchés et capitaux n’existeront plus. Et l’installation d’une monnaie commune mondiale sera inévitable. L’éradication des identités, des cultures et des peuples ne fera que de continuer.

Depuis 1865, ce projet de marché trans-atlantique est en vu. Il a même obtenu l’appellation d’« union européenne occidentale ». Les organisateurs de ce projet se seraient entendus pour le prévoir en 2015. Il a été déposé le 28 mai 2008, et voté par les ministres, députés et les têtes de file des partis français. Le lien ci-dessous permet d’accéder au vote – quelques surprises y sont cachées…                                            

Vote marché trans-atlantique  ( L’image intéressante est un peu plus bas dans le site. )

       L’union européenne est seul législateur, car ce sont des représentants internes – et seulement des représentants internes – qui votent les lois concernant le peuple. Ce même peuple n’a plus son mot à dire, il ne vote plus les lois qui le concernent et qui vont changer, bouleverser sa qualité de vie. C’est le libéralisme économique que notre vieille Europe a choisit : rien ne doit entraver le marché.

       Les organismes au-dessus des états se préparent pour des lois favorables au libéralisme. Comment et pourquoi croyez-vous que l’aspartame ou les ogm ne sont pas encore interdits ? Les états autorisent alors des projets avec des impacts réels, être vendus – et surtout achetés – sur le marché. Ils passent bien au-dessus des lois pré votées en les modifiant à leur gré. C’est la déréglementation qui laisse des produits cancérigènes être consommés – à nous d’être plus intelligents en agissant avec réflexion et mémoire. Ne soyons pas les moutons de cette société.

       Comme dit précédemment, le capitalisme instaure ses règles afin « d’unir » plusieurs pays ou états à la mode états-unienne. C’est l’exemple de l’union européenne, qui – depuis des années – détient une milice européenne : l’EUROGENFOR. Elle intervient en Grèce lors de la crise de 2007. Rappelons-nous : la police grecque avait cessée de matraquer son peuple pour motif de fraternité et de fidélité au peuple grec, et non aux lois qui le dirigeaient. Ce qui était – bien entendu – incompréhensible aux yeux des élus européens et grecs. L’Eurogenfor apparaît donc comme le sauveur de l’Europe, faisant respecter les lois du mondialisme libéral. Le peuple veut aller à l’encontre de ces lois, le mondialisme en invente de nouvelles, « insurmontables ».

       Poutine et Chavez, deux hommes de forts caractères qui décident de nationaliser plusieurs de leurs entreprises afin de ne dépendre que de quelques importations. La privatisation de leurs états respectifs est alors moins importante. Les entreprises privées, au service de l’état, ne rachètent plus les entreprises publiques qui sont bien souvent en faillite financière à cause des lois de privatisation, votées par les états. La mondialisation les montre du doigt !

       Bousculons ce destin imposé pour que jamais n’advienne ce projet destructeur d’identités et de cultures des peuples. Les mondialistes désirent la mondialisation, et bien, qu’ils la façonne sans nous. Nous ne sommes pas de ce parti véhiculant mensonges et supercheries ignobles dans le but de disperser les populations.

« Il y a une tyrannie à laquelle nous ne pourrons jamais nous soumettre, c’est celle des lois économiques. Elle est complètement étrangère à notre nature. Elle nous est insupportable parce qu’elle est de rang inférieur. C’est là qu’il faut choisir. »  D. Venner

Brunhilde

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Randonnée communautaire: Des ruines comme terrain de jeu

Posté par europeanwolf le 24 février 2013

Randonnée communautaire: Des ruines comme terrain de jeu dans Randonnées photo-300x150
 
32 ! Pas moins, pas plus !
C’est le nombre de camarades qui se sont réuni pour la marche communautaire organisée chaque dimanche par Terre et Peuple Vivarais. Il y a un an de cela, nous n’aurions pas pu rêver d’un tel engouement pour nos activités TP. La motivation, le dévouement et l’implication exemplaires des membres du vivarais montre que tout est possible et cela n’est que plus encourageant pour l’avenir. Aujourd’hui, c’est autour des grandes ruines d’un château ancestral que nous avions décidé de balader. Une fois tous les camarades rassemblés, les premières foulées purent commencer. De suite, un magnifique tableau s’offrit à nous. Les arbres aux couleurs sombres et finement automnales, la neige d’une blancheur de nacre, les ruines assaillies par le vent. Et nos chères têtes blondes qui courent et jouent le long des chemins un peu boueux de la randonnée. Voilà à quoi peut ressembler un moment de joie, un moment de simplicité qui restera graver dans nos cœurs.
La balade se fit au rythme des boutades et autres plaisanteries, et l’heure du goûter tant attendu par les enfants arriva. Chez nous point de gâteaux préparés par les grandes marques – en quête davantage de profits, mais des mets cuisinés par chacun des amis présents. Et laisser nous vous dire que le goût est sans équivalent. Cake au citron, moelleux au chocolat, tarte à la frangipane, etc… Une fois les estomacs remplis et les jambes reposées, il est l’heure de rentrer.
Pour finir, quoi de plus naturel que de faire les fous dans les ruines du château. Et pendant un bref instant, petits et grands purent jouer au rois, princes, princesses ou chevaliers qui jadis ont foulé la terre. Cette même terre où nos aïeux ont si courageusement défendu leurs valeurs et qui nous l’espérons, verra grandir nos descendances avec la force et le courage qui nous animent tous. Le soleil rasant l’horizon nous rappelle que l’heure est venue de quitter ces lieux. Les farfadets et gnomes et petitslutins peuvent enfin sortir de leurs cachettes pour batifoler à leur tour. De grandes accolades et poignées de main vigoureuses ont clôturé cette journée épique. Nous nous languissons déjà de remettre ça en mars, dans un nouveau lieu aux charmes magiques !
 
Par Irmin et Brunhilde

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Le dépassement de soi dans chaque épreuves

Posté par europeanwolf le 11 février 2013

Avez-vous déjà pris la parole en public? Savez-vous expliquer clairement vos opinions face à des inconnus ? Êtes-vous prêt à travailler et prendre sur votre temps personnel pour faire un travail utile à la cause?

A toutes ces questions, nous avons répondu un grand « Oui » ! Et c’est avec une quinzaine de membres de Terre et Peuple que nous avons organisé une journée « Exposé et Dialogue ». Pour certains, ce fut chose aisée que de parler devant une petite assemblée, de lire son laïus sans trembler ou avoir le trac.  Mais pour d’autres, ce petit exposé demanda davantage de concentration et d’implication. Quoi qu’il en soit, chaque camarade eu le courage de présenter son travail, et accepta toutes les critiques, positives ou négatives, car elles furent constructives et permettant l’amélioration. Au total, 5 exposés, un jeu d’improvisation sur un sujet donné et un délicieux repas préparé par notre hôte. Cette activité remplit une bonne partie de la journée.
Les actions d’un groupe, d’un clan, ne se limitent pas à deux ou trois activités, mais à un large panel de journées productives et nécessaire à la cause. C’est ainsi que depuis des années, nous organisons des randonnées afin d’échanger, de discuter et de partager nos rigolades entre camarades; nous organisons des journées sport (boxe, escalade, trekking…), des journées culturelles avec visite de lieux ou monuments importants; des soirées pour célébrer nos diverses fêtes païennes, des nuits de collage et encore bien d’autres actions.
Tel est le but d’une fratrie telle que la notre. C’est ainsi que l’on devient souder et unit dans un combat loin d’être gagner mais crucial pour l’avenir de nos chères têtes blondes.

Par Irmin

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La poésie scaldique, un héritage de longue date

Posté par europeanwolf le 18 janvier 2013

La poésie scaldique, un héritage de longue date  dans Textes 180px-the_tree_of_yggdrasil

La poésie scaldique, ancien art oral scandinave, est prononcée en islandais, protonorvégien ou autres langues et dialectes. Née sur les rives de la Baltique au VIIème siècle, puis exercée par les Norvégiens, elle devient dès le Xème siècle exclusivement islandaise. L’origine du nom est incertaine, mais cela pourrait suggérer l’idée de hurler.                                                            

Ce sont les sclades, poètes et membres de la garde rapprochée des Jarls ou des rois germaniques, qui chantaient les prouesses du roi et célébraient les grands événements de son règne. Ces poètes ont inventé et transmis la poésie la plus complexe des temps médiévaux. Véritable prouesse lexicale et rythmique, la poésie scaldique était autant historiographique qu’artistique. Les scaldes contaient nombre d’histoires royales, et parmi elles, quelques récits venus des ragots du peuple. Les grands poètes scaldiques étaient, et sont toujours, renommés en Islande.

 

 

Le vocabulaire utilisé dans ces poèmes a également son importance, et est plus simple de compréhension. Le procédé est simple : le scalde n’a pas le droit de nommer les choses ou êtres par leur nom. Il doit utiliser des synonymes. Par exemple, pour « bouclier », le scalde peut utiliser le terme « targe », ou « tilleul » (le bois des boucliers). Il peut également utiliser des périphrases (kenning), par exemple « l’arbre de la bataille » pour « guerrier ». En utilisant ce procédé, le scalde réussit souvent à exprimer plusieurs idées à la fois. Le kenning nécessite une grande culture générale, et notamment mythologique. C’est pour apporter cette culture que Snorri Sturluson composa son Edda, ensemble de poésie et de mythologie des anciens Dieux et guerriers des terres de l’Asgard.

L’Edda poétique contient parmi ces poèmes mythologiques, Völupsá  prophétie de la voyante , poème en vieux norrois ( vieil islandais ). Cette prophétie prend la forme d’un long monologue où une voyante expose au Dieu père Odin, l’histoire et le destin du monde, des Dieux et des hommes, depuis l’origine du monde dans les profondeurs glaciées, jusqu’au Ragnarök. À l’origine, la poésie scaldique n’était qu’orale. Elle n’a commencé à être consignée par écrit qu’au XIIème siècle, en Islande. Selon la trace préservée dans les manuscrits islandais, ce poème est composé de 59 à 66 strophes suivant les versions. En voici le résumé, certainement influencé, lors de sa retranscription, par des dogmes et imageries chrétiennes.

Le passé                                                                                                     

1-8. Le poème débute sur une présentation de la Völva. Elle est une géante et, comme le lui a demandé Odin, elle va décrire les temps primordiaux. Il n’y avait alors que le vide. Les fils de Burr créèrent ensuite le monde. Il n’y avait non plus ni jour ni nuit. Les dieux se consultèrent alors et organisèrent le temps. Puis ils se rassemblèrent à Idavoll et y érigèrent leurs temples. C’était l’âge d’or.                                                                                                                                                                        

9-16. Puis les dieux réfléchirent aux peuples que les nains devaient former du sang et des os d’Ymir, le géant primordial. La Völva décline alors la thula des nains.                                                                                                                                          

17-18. Les dieux trouvèrent alors Ask et Embla, le premier homme et la première femme. Ils étaient faibles, alors Odin leur donna l’esprit, Hœnir le sens, et Lódur le sang.

Le présent

19-20. Il y a un arbre primitif, Yggdrasill. Sous celui-ci se trouve le puits où les trois Nornes — Urdr, Vervandi et Skuld — arrêtent le destin des hommes.                                                                                                                                                       

21-24. La Völva évoque ensuite la guerre des dieux. Les Ases tentèrent à trois reprises de tuer et brûler Gullveig, une sorcière qui les perturbait. Ils se consultèrent afin de savoir s’il serait payé un tribut aux Vanes. Odin provoqua alors la première guerre contre ceux-ci. Au cours de la guerre, l’enceinte d’Ásgard fut détruite et les Vanes remportèrent la victoire.                                                                                                                                                                                         

25-26. Les remparts de la cité des dieux furent reconstruits. Cependant, les promesses des Ases furent brisées par Thor qui se battit contre le géant bâtisseur.                                                                                                                                                   

28-33. Odin revient interroger la voyante et lui offre des bijoux. Elle voit alors la mort de Baldr, tué par son frère avec une branche de gui. Il sera vengé par son autre frère Vali.                                                                                                                 

34-35. La Völva voit ensuite le supplice de Loki, enchaîné grâce aux chaînes de Vali. Sigyn veille à ses côtés.                           

36-39. Elle décrit les quatre points cardinaux. Notamment, elle dépeint la sombre demeure des parjures, Náströnd. Nídhögg y suce les cadavres, Garmr les dépèce.                                                                                                                                          

40-43. À l’est, les loups se reproduisent et les signes de la fin se multiplient.

La fin

44-52. Le Ragnarök sera annoncé par Garmr. Les chaînes de Fenrir se briseront, la discorde se répandra et Heimdall soufflera dans Gjallarhorn. Alors que les Ases tiennent conseil, Hrym arrive de l’est et Jörmungand s’agite dans la mer. Les fils de Muspellheim prennent la mer à bord du bateau Naglfar, conduit par Loki. Le géant du feu Surt vient par le sud. Le sol s’ébranle et le ciel se fend.                                                                                                                                                           

53. Frigg apprendra avec tristesse que Fenrir a dévoré son mari. Freyr combattra Surtr.                                                          

54-58. Plus tard, Vidar tuera le loup. Thor combattra le serpent du monde et mourra ensuite, après avoir fait neuf pas. Le monde vacillera et le feu le recouvrira.                                                                                                                                        

59-66. Puis, à nouveau, Idavoll deviendra verte. Les Ases s’y rassemblent et se remémorent ces événements. Ils retrouveront les tables d’or. Höd et Baldr reviendront du séjour des morts. Tous viendront habiter à Gimlé. Nídhögg redescendra de Nidafjöll et survolera les plaines en portant des cadavres sur ses ailes.

 

tumblr_lcck6bhnvg1qer9b0o1_500-225x300 dans TextesL’Edda poétique rassemble aussi le Hávamál les dits du Très Haut - Odin lui-même donnant conseille aux hommes avant de découvrir les runes, le Grímnismál les dits de Grímnir - une de nombreuses apparences d’Odin , Baldrs draumar - mythe de la mort du dieu Ase de la lumière, de la beauté, de la jeunesse et de l’amour,Thrymskvida - vol du marteau de Thor par le géant Thrym et sa récupération. Et bien d’autres poèmes et récits mythologiques. Les poèmes épiques, seconde composante de l’Edda, racontent davantage d’épopées de héros et de peuples.       

Dans les autres textes de la poésie scaldique, l’on retrouve Völsunga saga, saga légendaire nordique racontant l’histoire du clan Volsung au cours des générations, et la Saga des Ynglingar qui est la première partie de l’Heinmskringla, histoire des anciens rois nordiques.

 

 

 

 La légende de Beowulf, héro scandinave du VIè siècle, est inscrit dans l’Edda épique. Dans celle – ci est narré son histoire, ses combats et ses batailles.

«  » Beowulf, le plus ancien poème en langue anglaise, est un récit de 3000 vers faisant état d’une bataille censée se dérouler au 6ème siècle, mais dont les historiens n’ont pu établir l’existence. Bien que l’essentiel de l’histoire se déroule au Danemark, elle fut relatée par les Anglo-Saxons du nord de l’Angleterre, deux siècles plus tard. Ces derniers ne se considéraient pas comme des Anglais, mais comme des Vikings. Tous leurs héros étaient scandinaves.
On ignore l’auteur de Beowulf. Le poème, écrit sur parchemin, fut ensuite copié et recopié durant deux siècles. Dans les années 900, il fut collecté dans un volume qui contenait également une vie de Saint Christophe, des anecdotes fantaisistes sur l’Orient, une lettre attribuée à Alexandre le Grand, etc. Ce livre fut partiellement détruit en 1731, dans l’incendie de la Bibliothèque Cotton, le plus grand fonds de littérature médiévale. Plusieurs passages ayant subi d’irréparables dommages, le texte n’en parut que plus obscur aux exégètes, déjà passablement déroutés par la structure de l’ensemble, les particularités de la versification scandinave et le mélange de thèmes païens et chrétiens.
Il fallut attendre le vingtième siècle pour voir Beowulf réhabilité et réinterprété par J.R.R. Tolkien : le poème, expliqua-t-il, n’est pas l’histoire composite d’un jeune héros qui triomphe de divers monstres, puis celle, sans lien apparent, d’un vieux roi qui meurt en combattant un dragon. C’est une seule et même histoire : celle d’un homme qui, revenu de sa tumultueuse jeunesse, organise sciemment sa propre mort. Sans cette magistrale relecture, Beowulf n’intéresserait plus qu’une poignée de médiévalistes. «  »

L’histoire de Grendel et Beowulf

Chaque nuit, une épouvantable créature appelée Grendel se rend au palais du roi Hrothgar et dévore les hommes qui s’y trouvent. Malgré les guerriers du plus grand courage qui s’interposent à Grendel, tous périssent. Arrive alors Beowulf qui fait la promesse à Hrothgar d’éloigner du pays le péril qu’est la bête. Grendal fait alors une nouvelle apparition au château et, bien qu’invulnérable, Grendel fut capturé par Beowulf et ne parvint à se libérer de sa puissante étreinte qu’au prix d’un bras.  Mortellement blessé, Grendel ne put que rejoindre le lac tout proche pour s’y éteindre.                                                                                                                                                                  

Très satisfait par la force et le courage de Beowulf, Hrothgar le couvrit de cadeaux car son royaume était maintenant débarassé de toute menace. La faute que Beowulf et Hrothgar ont commise fut d’oublier la mère de Grendel, créature bien plus redoutable encore. Elle vint alors chercher vengeance et fit d’autres victimes.

Beowulf se mit à sa poursuite, la suivit dans un lac et plongea jusqu’à la caverne qui lui servait de repaire. Au cours du combat qui s’ensuivit, Beowulf s’aperçut que son épée lui était inutile et impuissante face à un tel monstre. Fort heureusement il eut la chance, tout comme Arthur, de trouver une autre arme magique dans l’eau et l’utilisa pour achever sa victoire sur la mère de Grendel.

Ayant une nouvelle fois sauvé le royaume du roi Hrothgar, Beowulf rentra chez lui dans le sud de la Suède, où régnait son père, un souverain populaire. Mais un dragon attaqua le pays. Parti avec douze compagnons pour tuer le dragon, tous sauf un l’abandonnèront à la vue du Dragon, terrorisés. Beowulf, aidé de son fidèle Wiglaf, le seul qui réussit à dominer sa peur grâce à sa fierté et sa fidelité, ira défier le ver dans son antre, triomphera mais y laissera lui-même la vie.

Par Brunhilde

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