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Les cadeaux de Noël : rite germains

Posté par europeanwolf le 25 décembre 2013

Aujourd’hui, le 25 décembre, nous aussi, païens et païennes, nous nous réunissons en ce jour de décembre. Après un solstice d’hiver marquant la fin d’un cycle et le début d’un autre, nous partageons un repas chaud et des cadeaux avec nos proches.

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Chez les Scandinaves, c’est le moment de l’année où Heimdall, de son trône situé au pôle Nord, accompagné des Æesirs revient visiter ses enfants : les descendants de Jarl. Ils visitent ainsi chaque foyer pour récompenser ceux qui ont bien agi durant l’année, et laissent un présent dans leur chaussette. Ceux ayant mal agi voyaient à l’aube leur chaussette emplie de cendres.

Dans les traditions païennes celtiques, c’est le bonhomme hiver qui apparait à Yule, ancêtre du Père Noël. Le bonhomme vert, le « green man » est le principe masculin de la nature ; il pourrait être Merlin.

D’une certaine manière et selon les rites de chacun, le Père Noël peut avoir plusieurs apparences, mais l’essentiel reste que nos chères têtes blondes continuent à croire en la magie de ces fêtes afin que nos légendes européennes perdurent.

Par Brunhilde

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Solstice d’hiver

Posté par europeanwolf le 22 décembre 2013

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Cela fait quelques temps que nous n’avons pas pu mettre notre blog à jour, mais cela n’empêche pas les Europeanwolf de continuer sans cesse le combat !

Samedi soir, en l’honneur du solstice d’hiver, l’occasion nous a été donnée de voir bon nombres de nos camarade. Nous étions une bonne trentaine d’amis, venus de loin pour certains afin de célébrer le retour du roi Soleil dans nos vies et nos cœurs. Nous étions ravis de revoir certaines personnes que l’on ne peut malheureusement pas voir souvent, et heureux de partager une fois de plus une célébration avec ceux que nous côtoyons régulièrement.

Une fois tous les convives réunis, nous avons pu écouter nos hôtes débuter la cérémonie d’ouverture en allumant la traditionnelle tour de Yule, ainsi que les trois bougies (une pour nos amis disparus, une pour les camarades qui ne peuvent pas être présents à nos côtés durant ce solstice, et enfin, une bougie en l’honneur des futurs bambins qui un jour perpétueront les anciennes traditions européennes comme nous le faisons). Après cet instant solennel, un solo de cornemuse et un Chant de fidélité ont définitivement lancé cette magnifique soirée. Les entrées et les plats se succèdent, plus savoureux les uns que les autres. C’est avec délectation que nous avons apprécié des terrines de sanglier, du saucisson artisanal, des salades aux couleurs vives, des tartiflettes, des soupes à l’oignon et au potiron,… Le tout arrosé du cidre de Yule, de délicieuses bières artisanales, elles aussi, et de vin venus des différentes régions de nos amis. Les chants ont duré toute la nuit et ne cessent que lorsque les chanteurs reprennent des forces avec quelques mets ou du bon vin. Les plus doués de nos camarades nous amusèrent en prenant leur rôle de « saltimbanques » très au sérieux. C’est avec un grand plaisir et beaucoup d’amusement que nous avons profité de pouvoir chanter en étant accompagnés de ses musiciens d’un soir.

A minuit, la deuxième partie de la cérémonie fut entamée : le dieu Soleil repris le dessus sur les ténèbres, et nous le saluons une fois encore. Le chant des Oies sauvages entamé, la soirée peut se poursuivre jusque tard dans la nuit pour les plus vaillants.

 

Nous remercions nos amis pour leur accueil plus que chaleureux. Et se fut, sans nul doute, la meilleur des fêtes païennes qui nous ai été donné de faire, et cela grâce à tous nos amis présents.

Par Irmin

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La traditionnelle fête des Rois

Posté par europeanwolf le 23 janvier 2013

Au douzième jour du cycle du solstice d’hiver débute la fête des Rois. Cette fête reste davantage solaire que monarchique, et demeure plus païenne que chrétienne, malgré la « légende des Mages orientaux ». Maintenant les nuits sont un peu longues. L’année nouvelle est là.

Autrefois, dans nos campagnes, dans les chaumières et les petites maisonnées, famille et amis étaient conviés à partager un grand repas où viande, pain et vin seraient abondants. Pendant cette soirée de retrouvailles, l’on en venait à demander un chef de tablée. Selon une coutume ancestrale, ce chef serait désigné par le hasard, et son pouvoir éphémère. Une galette était alors préparée et une fève y serait soigneusement dissimulée.

La distribution des parts de galette se fait selon des rites variant avec les provinces. En Normandie, il existe une coutume très vivante. Un enfant se cache sous la table. Le maître de maison désigne une part de galette de son couteau, et l’enfant nomme le nom d’un convive. Les parts sont alors distribuées tout à fait par hasard. Vous souvenez-vous peut-être d’une autre coutume. C’était votre grand-mère ou bien votre mère qui jouait le rôle de maître de maison. Elle disposait une grande serviette sur la galette, faisait tourner le plat pour qu’on ne puisse pas choisir. Et lorsque celui-ci s’arrêtait enfin, l’on glissait rapidement notre main sous le linge.

Celui qui trouvait la fève se faisait appeler Phoebe Domine: le Soleil, car cette fête des Rois se rattache au cycle solaire du solstice d’hiver. C’est le roi d’un soir, que l’on couvre à notre époque d’une couronne en carton. On le nommait aussi le « roi des haricots » car il tenaitce titre de la fève cachée.

Que l’on soit bambin – père ou mère – ou ancien, ce que l’on préfère, bien plus que d’être le roi de la fête, c’est de manger de la galette !

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Histoire d’un solstice d’hiver

Posté par europeanwolf le 21 décembre 2012

Un groupe de petites fées étaient recroquevillées dans leur maison sous les racines profondes d’un chêne géant. Elles étaient en sécurité et bien au chaud dans leur grotte minuscule bordée de duvet de pissenlit, de plumes d’oiseaux, et de mousse séchée. Dehors, le vent soufflait du froid et la neige tombait doucement vers le bas couvrant le sol. «J’ai vu le Roi Soleil aujourd’hui, » dit la fée nommée Rose comme elle tirait son manteau de mousse autour d’elle. « Il avait l’air si vieux et fatigué comme il s’en allait dans la forêt. Quel est le problème avec lui? »

« Le grand chêne dit qu’il est en train de mourir », répondit Jonquille.

« Mourir? Oh, mais qu’allons-nous faire maintenant? » Commença à pleurer Petite Herbe des Prairies : «Si le Roi-Soleil meurt, nos amies les petites plantes ne pousseront pas. Les oiseaux ne viendront pas chanter à nouveau. Tout sera à jamais l’hiver ! » Lilas, Pissenlit et Fleur de Sureau tentèrent de réconforter leur amie, mais elles étaient toutes très tristes. Comme elles se recroquevillèrent les unes sur les autres, on frappa à la minuscule porte.

« Fées, Ouvrez ! », cria une voix forte. « Pourquoi vous cachez-vous au lieu de nous rejoindre dans notre célébration du solstice? » Rose ouvrit la porte et le petit gnome Marron Noueux se poussa à l’intérieur, secouant les flocons de neige étincelants de son habit brun et de son chapeau.

« Nous sommes trop tristes pour faire la fête », déclara Jonquille en essuyant ses yeux, « Le Roi Soleil se meurt, n’en avez-vous pas entendu parler? »

« Il n’est pas mort, stupides fées ! », Marron Noueux roulait des yeux sombres où brillaient des rires. « Maintenant, dépêchez-vous, ou nous allons être en retard à la fête! »

« Comment pouvez-vous être heureux et rire? » Fleur de Sureau tapa par terre de son petit pied et fronça les sourcils devant le gnome. «Si le Roi-Soleil est mort, ce sera toujours l’hiver. Nous ne reverrons jamais le soleil à nouveau ! »

« Stupide enfant-fée ! », Marron Noueux saisit pissenlit par la main et la tira sur ses pieds. « Il y a un secret niché au coeur du Solstice d’hiver. Vous ne voulez pas savoir ce que c’est? »

Les fées le regardèrent avec étonnement. « Un secret ? » dirent-elles. « Quel secret? Nous ne sommes que des nouvelles fées, gnome idiot. Nous n’avons jamais été à une fête du solstice avant. »

« Venez et voyez. Venez et voyez. Mettez vos caps et venez avec moi. » Marron Noueux dansait la gigue autour de la salle. «Vite, vite, ne soyez pas si lentes ! Au Bosquet du Chêne Sacré dans la neige! ». Il dansa sur le pas de porte et disparut.

« Qu’est-ce que ce gnome a voulu dire? » demanda Rose en même temps qu’elle ramassait son manteau de pétales de roses entrelacés par des toiles d’araignée et bordé de duvet d’oie.

« Je ne sais pas, maisla Damevit dans le bois sacré. » Herbe des Prairies tira sur son chapeau.

« Peut-être que si nous allons voirla Déesse, Elle pourra expliquer ce dont Marron Noueux parlait ».

Les fées quittèrent leur douillette maison et marchèrent péniblement dans la neige en direction du bosquet du Chêne Sacré. La forêt était sombre avec la seule lumière de la lune brillant à travers les épaisses branches de sapin et les membres nus de l’érable et de l’aubépine. Il était très difficile pour elles de passer à travers la neige, car elles étaient vraiment très, très petites. Comme elles pataugeaient dans la neige mouillée et grelottaient dans le vent froid, elles rencontrèrent un renard.

« Où allez-vous, petites fées ? » demanda le renard.

« Au bois sacré», répondirent-elles, grelottantes et frissonnantes.

« Montez sur mon dos et je vous y emmènerai rapidement. »

Le renard se mit à genoux de sorte que les fées puissent grimper. Puis il courut à travers l’obscurité.

« Écoutez ! » dit Lilas alors qu’ils s’approchaient du bosquet sacré. « Des personnes chantent des chansons de joie. BEAUCOUP de personnes. »

La belle musique repoussait l’air froid, tranquille et nimbé de clair de lune. C’était la plus belle musique que les fées n’avaient jamais entendue. Le renard transporta les fées tout droit au bord de l’autel de pierre au centre du bosquet, puis se mit à genoux.

« Regardez ! » dit Fleur de Sureau comme elles glissaient sur le sol enneigé. « Il y ala Jeune Filleetla Mèreet l’Ancienne, et beaucoup d’autres personnes du Petit Peuple »

« Ils sont tous souriants et heureux », déclara Lilas en regardant toutes les créatures autour d’elles.

« Tous les animaux sont là aussi », chuchota Pissenlit. « Pourquoi regardent-ils tousla Mère? »

Les fées se rapprochèrent des trois dames assises sur la pierre d’autel.La Mèretenait un gros paquet dans Ses bras, à qui Elle souriait.La Jeune Fillese pencha et prit doucement les fées dans ses mains. Elle les tint près dela Mèreafin qu’elles puissent voir ce qu’Elle tenait.

« Un bébé ! » s’écrièrent les fées. « Un nouveau bébé ! Regardez comme il brille ! »

Il est le nouveau-né Roi Soleil», déclarala Jeune Filleen souriant.

« Mais Marron Noueux et le vieux chêne avait dit que le Roi Soleil est mort », lui répondirent les fées. « Comment ce petit bébé peut-il être le Roi Soleil ? »

« C’est le grand secret du Solstice d’Hiver. » L’Ancienne,la Sage, toucha la joue du bébé avec sa main ridée. « Chaque année, le Roi-Soleil doit venir dans le bois sacré pendant les jours sombres de l’hiver où il meurt. J’amène son esprit àla Mèrequi lui donne à nouveau une nouvelle vie. C’est la voie de toutes les créatures, pas seulement du Roi-Soleil. » Vous voulez dire que tout vit et meurt et vit à nouveau ? » Les fées regardèrent avec stupeur vers l’enfant Roi Soleil, niché dans les bras dela Mère.

« Oui, Petites», réponditla Vieille Sage.« Il n’y a jamais une fin à la vie. C’est le grand secret mystique du solstice d’hiver. »

Les fées rirent tellement elles étaient heureuses.

« Je lui montrerai où les roses sauvages fleurissent au début de l’été. »

« Et, je lui apprendrais à appeler les oiseaux et écouter les chansons du vent », s’écria Pissenlit.

« Quand il sera plus âgé et plus fort », ditla Mère, « alors les fleurs s’épanouiront à son contact, les oiseaux seront de retour pour chanter leurs chansons, et le souffle de l’air sera chaud, et l’hiver sera parti pour un temps. Alors le roi Soleil courra et jouera avec vous dans la forêt. »

Les fées chantèrent pour le Bébé Roi Soleil, des chants pour la venue du printemps, les fleurs odorantes, les abeilles endormies, et tous les secrets de la forêt. Et toutes les créatures du bois sacré chantèrent avec elles. Alors le renard les ramena à leur douillette maison sous les racines du chêne géant où elles firent des rêves merveilleux en attendant la chaleur du printemps et le plaisir qu’elles auraient avec le petit Roi-Soleil.

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La roue de l’année païenne

Posté par europeanwolf le 4 avril 2012

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YULE   21 décembre

Yule, solstice d’hiver, est le moment où le jour est le plus court et la nuit la plus longue de l’année. C’est à cette époque que la terre commence à s’éveiller en attente du Printemps tout proche. Le soleil renaît lui aussi semblable au phénix d’argent, la nature se couvre de son manteau blanc et luisant. Nous nous réunissons alors autour d’une grande table ornée des traditionnelles bougies de célébration, ainsi que d’abondantes victuailles que chaque convive aura lui-même préparées. Afin de pleinement célébrer la renaissance du soleil, nous allumons feux et chandelles ; la lumière solaire éclairant nos visages emplis de joie.                                            

De leur côté, les animaux ont déjà préparé leur hibernation blottis dans leur terrier. D’autres, plus jouasses à l’arrivée du froid, nous montrent un pelage clair et scintillant se fondant parfaitement dans la neige fraîchement tombée. 

 

IMBOLC   2 février

Imbolc, festival de lumière, est consacré àla Déesse du Feu. Brighid offre le Feu de la guérison et de la naissance à la terre, apaisant nos maladies de la saison passée. Cette date représente la purification qui prend place à la fin de l’hiver, la nature peut alors se libérer de son manteau glacé. Le temps change mais reste froid et rigoureux pour nos visages dévêtus, endurcis par les années et les épreuves imposées par le Wyrd. Telle est cette période de transition, nos esprits et nos corps doivent s’adapter entre l’hiver fuyant et le printemps venant.  Telle est la dureté du cycle de la vie, cette époque où changent les mœurs et les quotidiens.

 

 OSTARA   20 Mars 

Ostara, célébration de l’équilibre entre le jour et la nuit, ce jour marque le véritable retour du printemps. Il est également désigné comme le moment propice de la fertilité qui enveloppe la terre et tout être vivant se noyant dans la nature. La déesse Ostara, de ses bras emplit d’amour et de fertilité fait renaître la vie doucement éveillée. C’est l’époque des commencements, des débuts de petites histoires où l’on voit les animaux frétiller parmi l’herbe naissante. Le temps est venu de semer l’orge et le blé dans les champs, les arbres se couvrent de leurs plus belles parures fleuries, entendant l’éclosion des bourgeons, et plus tard des fruits juteux qu’ils auront engendrés. Les ouvriers de Mère nature se mettent à l’ouvrage. Dans les champs et prairies tapissés de fleurs colorées, un nuage bruyants d’abeilles, de bourdons, de papillons se font les transporteurs du pollen. Et nous sentons déjà le goût du miel parcourir nos papilles.

 

BELTEINE   1er Mai

Belteine, importante fête païenne, puisque c’est la célébration de l’Amour, une période au cours de laquelle les dieux s’unissent symboliquement à leurs déesses. Les jeunes dieux deviennent hommes, et éprouvent un désir nouveau, l’envie de découvrir les plaisirs charnels. Les naissances sous toutes les formes sont célébrées, quelles proviennent de la Terre ou des hommes. Les animaux, comme les hommes trouvent leurs doubles et s’unissent ; ainsi les déesses deviennent enceintes de leurs dieux. Les femmes se sentent femmes, les mains posées sur leurs ventres bombés, elles offrent déjà tout leur amour à leur future progéniture; les hommes se sentent guerriers et plus forts que jamais, ils sont décidés à nourrir et protéger cette famille grandissante. Les âmes et les cœurs s’enlacent et s’enflamment, formant un amour vaillant et indestructible.

 

LITHA   21 Juin

Litha, solstice d’été, c’est la journée la plus longue où la nature est à l’apogée de sa puissance. Représentée par des feux de joie en nature, le Soleil est invoqué afin de favoriser l’amour, la santé, la purification de soi et la fertilité à ceux qui osent sauter par-dessus ces feux. La coutume amène les amoureux, main dans la main, à surmonter le bûcher de lumière pour apporter à son couple valeurs ancestrales, fidélité, force et honneur. Les cœurs chantent et dansent au rythme effréné des flammes pétillantes et remplient de magie. Autour de ce feu rougeoyant, l’on veut voir ses soucis disparaître, se réduire en cendre, afin de repartir sur des bases fortes, car la déesse Lilith nous apporte son énergie et sa puissance. La lumière se décroît peu à peu en vue de l’Hiver. Dans les forêts, on entend déjà les belles paroles du chant de fidélité, le souffle du vent les emporte jusqu’à nos oreilles, traversant les feuilles éclaircies par la roue solaire haut dans le ciel.

 

 

LUGHNASADH    2 Août

Lughnasadh, célébration en l’honneur du dieu de la Lumière, Lug, elle marque la première victoire de l’Ombre sur la Lumière. Les jours raccourcissent, et les premières récoltes sont enfin propices au ramassage. Dans les villages et petites villes, des jeux sportifs et intellectuels sont organisés, les chanteurs, poètes et musiciens se mettent à l’épreuve, et l’on se diverti jusqu’à ce que l’astre de la nuit submerge l’astre solaire. Les hommes et les femmes s’offrent mutuellement des rameaux de blé, prouvant l’un à l’autre le désir profond de fonder une famille forte et soudée. Car le blé, symbole de lumière éternelle, gorgé de soleil et de maturité, nourrit abondamment une union sacrée. Sous un regard bienveillant, le dieu Lug officialise les amitiés, les unions entre une femme et un homme s’aimant, ainsi que le cycle de la vie, la naissance d’un nouvel être blanc et pur, et le cycle de la mort. Les fruits atteignent également leur maturité, les récoltes sont abondantes. Conscients que la paix et l’abondance ne sont pas éternelles, dans les chaumières, l’on profite de l’instant présent en entonnant des chants de joie.

 

 

MABON    21 Septembre

Mabon, équinoxe d’Automne, et seconde période où la lumière et l’obscurité voient leurs puissances s’égaler. Un peu plus d’un mois s’est écoulé, et déjà le temps de la dernière moisson survint. Cidre et vin sont à l’honneur en cette époque car les fruits de saison ont changé. Ces fruits, incarnant la puissance et la générosité de la nature, sont cueillit par les femmes et leurs jeunes enfants. De leur coté, les hommes, avec l’aide de Mabon, traversent forêts et prairies à la recherche d’un gibier viril et futé. Notre dieu chasseur n’aime pas la facilité, et comme pour tout effort il y a du réconfort, la mise à l’épreuve n’apporte que force et respect envers cet animal tué. Nature changeante et rougeoyante, gibier honoré et boissons sacrées, le clan est soudé autour du repas chaud. Par la fenêtre, une enfant profite jusqu’au dernier rayon de soleil, il éclaire encore la flore qui rouille. Plus que quelques feuilles avant que toutes tombent.

 

 

SAMHAIN    31 Octobre

Samhain, fête de transition marquant le passage d’une année à l’autre, c’est aussi la période de l’ouverture vers l’autre monde, celui des dieux. Accompagnée d’un copieux repas, une bougie devant notre assiette, nous pensons à ceux qui sont parti rejoindre leurs aïeux. Nous célébrons les morts en leur offrant notre joie de vivre et notre bonne humeur. Ils ne nous ont pas quitté, ils sont simplement passés dans un autre monde où règne toujours force et honneur. Le temps s’écoule au rythme incessant des feuilles qui tombent, l’automne est à nos portes. Le sol couvert de son tapis rouillé, les arbres nus et leurs branches fébriles au vent qui souffle, la vieille saison prend le dessus et c’est avec plaisir que nous acceptons ce changement. Ce passage de la saison claire à la saison sombre marque pour les guerriers la fin des conquêtes et des affrontements : c’est le repos du guerrier.

 

 

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