• Accueil
  • > Recherche : petit enfant blog

Résultats de votre recherche

Hommage a Dominique Venner

Posté par europeanwolf le 14 juin 2013

Nous avons apprit la nouvelle avec beaucoup de regret, et un flot de questions nous monte immédiatement à la tête. Je veux bien sûr parler de la mort ou plutôt du suicide de Monsieur Venner. Si nous avons mis quelques temps pour lui rendre hommage, c’est parce que nous ne voulions absolument pas faire comme bon nombre de personnes; se ruer sur ce fait divers pour obtenir quelques visites en plus sur notre blog ou pour que l’on parle davantage de nous. Cela fait maintenant quelques semaines que Dominique Venner s’est donné la mort devant notre Dame de Paris. Durant ces quelques jours nous avons pris conscience de qui été vraiment ce grand homme, et pourquoi il est arrivé à ce geste.
« Il est 16 heures quand mon téléphone sonne, au bout du fil un ami proche m’annonce la mauvaise nouvelle. Au début je n’y crois pas, comme quelque chose d’improbable. Moi qui ai lu plusieurs de ses ouvrages, qui l’admire depuis tant de temps pour son implication et son dévouement à notre cause, je viens d’apprendre qu’il a mit fin à ses jours volontairement. Très vite la nouvelle se répand comme une trainée de poudre. On ne parle plus que de ça et les médias en font leur principal sujet. Le lendemain apparaît la lettre qu’il a écrit avant sa mort, expliquant les raisons de son geste. Pour ma part, je ne peux concevoir un tel acte car la vie est précieuse, son combat et son aura pouvaient encore durer et pérenniser encore plusieurs années. Il a décidé de prendre un autre chemin, il a voulu être maître de son destin jusqu’au bout. Après avoir passé sa vie à lutter pour nos valeurs si importantes et primordialles, ce grand homme a choisi lui même sa fin. Il a fini décrire la dernière page de sa vie et il s’en est allé rejoindre ces aïeux au panthéon des héros, là-bas, dans le Walhalla.
Il a voulu réveiller les consciences, démontrer que seul un acte fort peut avoir une répercution. Le moins que l’on puisse dire c’est que cela a fonctionné: la flamme qui nous anime tous s’est mise à flamber avec un éclat nouveau. Oui, il a réussi à réveiller notre conscience. Son sacrifice ultime ne sera pas vain, et son geste n’aura pas été inutile, loin de là.

 

Nous mettons cette chanson pour clore ce chapitre, chanson choisi pour honorer Dominique Venner :

La maison est derrière
Le monde est devant
De nombreux sentiers ainsi je prend
A travers l’Ombre
Jusqu’à la fin de la nuit
Jusqu’à la dernière étoile qui luit
Brumes et nuages
Noyés dans l’obscurité
Tout va se mêler
Ohoho tout va….se mêler.

 
Hommage a Dominique Venner dans Célébrations 233153venner-292x300

 

La dernière lettre de Dominique Venner :

Je suis sain de corps et d’esprit, et suis comblé d’amour par ma femme et mes enfants. J’aime la vie et n’attend rien au-delà, sinon la perpétuation de ma race et de mon esprit. Pourtant, au soir de cette vie, devant des périls immenses pour ma patrie française et européenne, je me sens le devoir d’agir tant que j’en ai encore la force. Je crois nécessaire de me sacrifier pour rompre la léthargie qui nous accable. J’offre ce qui me reste de vie dans une intention de protestation et de fondation. Je choisis un lieu hautement symbolique, la cathédrale Notre-Dame de Paris que je respecte et admire, elle qui fut édifiée par le génie de mes aïeux sur des lieux de cultes plus anciens, rappelant nos origines immémoriales.
Alors que tant d’hommes se font les esclaves de leur vie, mon geste incarne une éthique de la volonté. Je me donne la mort afin de réveiller les consciences assoupies. Je m’insurge contre la fatalité. Je m’insurge contre les poisons de l’âme et contre les désirs individuels envahissants qui détruisent nos ancrages identitaires et notamment la famille, socle intime de notre civilisation multimillénaire. Alors que je défends l’identité de tous les peuples chez eux, je m’insurge aussi contre le crime visant au remplacement de nos populations.
Le discours dominant ne pouvant sortir de ses ambiguïtés toxiques, il appartient aux Européens d’en tirer les conséquences. À défaut de posséder une religion identitaire à laquelle nous amarrer, nous avons en partage depuis Homère une mémoire propre, dépôt de toutes les valeurs sur lesquelles refonder notre future renaissance en rupture avec la métaphysique de l’illimité, source néfaste de toutes les dérives modernes.
Je demande pardon par avance à tous ceux que ma mort fera souffrir, et d’abord à ma femme, à mes enfants et petits-enfants, ainsi qu’à mes amis et fidèles. Mais, une fois estompé le choc de la douleur, je ne doute pas que les uns et les autres comprendront le sens de mon geste et transcenderont leur peine en fierté. Je souhaite que ceux-là se concertent pour durer. Ils trouveront dans mes écrits récents la préfiguration et l’explication de mon geste.
 
Par Irmin et Brunhilde

 

Publié dans Célébrations | 2 Commentaires »

Randonnée communautaire: Des ruines comme terrain de jeu

Posté par europeanwolf le 24 février 2013

Randonnée communautaire: Des ruines comme terrain de jeu dans Randonnées photo-300x150
 
32 ! Pas moins, pas plus !
C’est le nombre de camarades qui se sont réuni pour la marche communautaire organisée chaque dimanche par Terre et Peuple Vivarais. Il y a un an de cela, nous n’aurions pas pu rêver d’un tel engouement pour nos activités TP. La motivation, le dévouement et l’implication exemplaires des membres du vivarais montre que tout est possible et cela n’est que plus encourageant pour l’avenir. Aujourd’hui, c’est autour des grandes ruines d’un château ancestral que nous avions décidé de balader. Une fois tous les camarades rassemblés, les premières foulées purent commencer. De suite, un magnifique tableau s’offrit à nous. Les arbres aux couleurs sombres et finement automnales, la neige d’une blancheur de nacre, les ruines assaillies par le vent. Et nos chères têtes blondes qui courent et jouent le long des chemins un peu boueux de la randonnée. Voilà à quoi peut ressembler un moment de joie, un moment de simplicité qui restera graver dans nos cœurs.
La balade se fit au rythme des boutades et autres plaisanteries, et l’heure du goûter tant attendu par les enfants arriva. Chez nous point de gâteaux préparés par les grandes marques – en quête davantage de profits, mais des mets cuisinés par chacun des amis présents. Et laisser nous vous dire que le goût est sans équivalent. Cake au citron, moelleux au chocolat, tarte à la frangipane, etc… Une fois les estomacs remplis et les jambes reposées, il est l’heure de rentrer.
Pour finir, quoi de plus naturel que de faire les fous dans les ruines du château. Et pendant un bref instant, petits et grands purent jouer au rois, princes, princesses ou chevaliers qui jadis ont foulé la terre. Cette même terre où nos aïeux ont si courageusement défendu leurs valeurs et qui nous l’espérons, verra grandir nos descendances avec la force et le courage qui nous animent tous. Le soleil rasant l’horizon nous rappelle que l’heure est venue de quitter ces lieux. Les farfadets et gnomes et petitslutins peuvent enfin sortir de leurs cachettes pour batifoler à leur tour. De grandes accolades et poignées de main vigoureuses ont clôturé cette journée épique. Nous nous languissons déjà de remettre ça en mars, dans un nouveau lieu aux charmes magiques !
 
Par Irmin et Brunhilde

Publié dans Randonnées | Pas de Commentaires »

Histoire d’un solstice d’hiver

Posté par europeanwolf le 21 décembre 2012

Un groupe de petites fées étaient recroquevillées dans leur maison sous les racines profondes d’un chêne géant. Elles étaient en sécurité et bien au chaud dans leur grotte minuscule bordée de duvet de pissenlit, de plumes d’oiseaux, et de mousse séchée. Dehors, le vent soufflait du froid et la neige tombait doucement vers le bas couvrant le sol. «J’ai vu le Roi Soleil aujourd’hui, » dit la fée nommée Rose comme elle tirait son manteau de mousse autour d’elle. « Il avait l’air si vieux et fatigué comme il s’en allait dans la forêt. Quel est le problème avec lui? »

« Le grand chêne dit qu’il est en train de mourir », répondit Jonquille.

« Mourir? Oh, mais qu’allons-nous faire maintenant? » Commença à pleurer Petite Herbe des Prairies : «Si le Roi-Soleil meurt, nos amies les petites plantes ne pousseront pas. Les oiseaux ne viendront pas chanter à nouveau. Tout sera à jamais l’hiver ! » Lilas, Pissenlit et Fleur de Sureau tentèrent de réconforter leur amie, mais elles étaient toutes très tristes. Comme elles se recroquevillèrent les unes sur les autres, on frappa à la minuscule porte.

« Fées, Ouvrez ! », cria une voix forte. « Pourquoi vous cachez-vous au lieu de nous rejoindre dans notre célébration du solstice? » Rose ouvrit la porte et le petit gnome Marron Noueux se poussa à l’intérieur, secouant les flocons de neige étincelants de son habit brun et de son chapeau.

« Nous sommes trop tristes pour faire la fête », déclara Jonquille en essuyant ses yeux, « Le Roi Soleil se meurt, n’en avez-vous pas entendu parler? »

« Il n’est pas mort, stupides fées ! », Marron Noueux roulait des yeux sombres où brillaient des rires. « Maintenant, dépêchez-vous, ou nous allons être en retard à la fête! »

« Comment pouvez-vous être heureux et rire? » Fleur de Sureau tapa par terre de son petit pied et fronça les sourcils devant le gnome. «Si le Roi-Soleil est mort, ce sera toujours l’hiver. Nous ne reverrons jamais le soleil à nouveau ! »

« Stupide enfant-fée ! », Marron Noueux saisit pissenlit par la main et la tira sur ses pieds. « Il y a un secret niché au coeur du Solstice d’hiver. Vous ne voulez pas savoir ce que c’est? »

Les fées le regardèrent avec étonnement. « Un secret ? » dirent-elles. « Quel secret? Nous ne sommes que des nouvelles fées, gnome idiot. Nous n’avons jamais été à une fête du solstice avant. »

« Venez et voyez. Venez et voyez. Mettez vos caps et venez avec moi. » Marron Noueux dansait la gigue autour de la salle. «Vite, vite, ne soyez pas si lentes ! Au Bosquet du Chêne Sacré dans la neige! ». Il dansa sur le pas de porte et disparut.

« Qu’est-ce que ce gnome a voulu dire? » demanda Rose en même temps qu’elle ramassait son manteau de pétales de roses entrelacés par des toiles d’araignée et bordé de duvet d’oie.

« Je ne sais pas, maisla Damevit dans le bois sacré. » Herbe des Prairies tira sur son chapeau.

« Peut-être que si nous allons voirla Déesse, Elle pourra expliquer ce dont Marron Noueux parlait ».

Les fées quittèrent leur douillette maison et marchèrent péniblement dans la neige en direction du bosquet du Chêne Sacré. La forêt était sombre avec la seule lumière de la lune brillant à travers les épaisses branches de sapin et les membres nus de l’érable et de l’aubépine. Il était très difficile pour elles de passer à travers la neige, car elles étaient vraiment très, très petites. Comme elles pataugeaient dans la neige mouillée et grelottaient dans le vent froid, elles rencontrèrent un renard.

« Où allez-vous, petites fées ? » demanda le renard.

« Au bois sacré», répondirent-elles, grelottantes et frissonnantes.

« Montez sur mon dos et je vous y emmènerai rapidement. »

Le renard se mit à genoux de sorte que les fées puissent grimper. Puis il courut à travers l’obscurité.

« Écoutez ! » dit Lilas alors qu’ils s’approchaient du bosquet sacré. « Des personnes chantent des chansons de joie. BEAUCOUP de personnes. »

La belle musique repoussait l’air froid, tranquille et nimbé de clair de lune. C’était la plus belle musique que les fées n’avaient jamais entendue. Le renard transporta les fées tout droit au bord de l’autel de pierre au centre du bosquet, puis se mit à genoux.

« Regardez ! » dit Fleur de Sureau comme elles glissaient sur le sol enneigé. « Il y ala Jeune Filleetla Mèreet l’Ancienne, et beaucoup d’autres personnes du Petit Peuple »

« Ils sont tous souriants et heureux », déclara Lilas en regardant toutes les créatures autour d’elles.

« Tous les animaux sont là aussi », chuchota Pissenlit. « Pourquoi regardent-ils tousla Mère? »

Les fées se rapprochèrent des trois dames assises sur la pierre d’autel.La Mèretenait un gros paquet dans Ses bras, à qui Elle souriait.La Jeune Fillese pencha et prit doucement les fées dans ses mains. Elle les tint près dela Mèreafin qu’elles puissent voir ce qu’Elle tenait.

« Un bébé ! » s’écrièrent les fées. « Un nouveau bébé ! Regardez comme il brille ! »

Il est le nouveau-né Roi Soleil», déclarala Jeune Filleen souriant.

« Mais Marron Noueux et le vieux chêne avait dit que le Roi Soleil est mort », lui répondirent les fées. « Comment ce petit bébé peut-il être le Roi Soleil ? »

« C’est le grand secret du Solstice d’Hiver. » L’Ancienne,la Sage, toucha la joue du bébé avec sa main ridée. « Chaque année, le Roi-Soleil doit venir dans le bois sacré pendant les jours sombres de l’hiver où il meurt. J’amène son esprit àla Mèrequi lui donne à nouveau une nouvelle vie. C’est la voie de toutes les créatures, pas seulement du Roi-Soleil. » Vous voulez dire que tout vit et meurt et vit à nouveau ? » Les fées regardèrent avec stupeur vers l’enfant Roi Soleil, niché dans les bras dela Mère.

« Oui, Petites», réponditla Vieille Sage.« Il n’y a jamais une fin à la vie. C’est le grand secret mystique du solstice d’hiver. »

Les fées rirent tellement elles étaient heureuses.

« Je lui montrerai où les roses sauvages fleurissent au début de l’été. »

« Et, je lui apprendrais à appeler les oiseaux et écouter les chansons du vent », s’écria Pissenlit.

« Quand il sera plus âgé et plus fort », ditla Mère, « alors les fleurs s’épanouiront à son contact, les oiseaux seront de retour pour chanter leurs chansons, et le souffle de l’air sera chaud, et l’hiver sera parti pour un temps. Alors le roi Soleil courra et jouera avec vous dans la forêt. »

Les fées chantèrent pour le Bébé Roi Soleil, des chants pour la venue du printemps, les fleurs odorantes, les abeilles endormies, et tous les secrets de la forêt. Et toutes les créatures du bois sacré chantèrent avec elles. Alors le renard les ramena à leur douillette maison sous les racines du chêne géant où elles firent des rêves merveilleux en attendant la chaleur du printemps et le plaisir qu’elles auraient avec le petit Roi-Soleil.

Histoire d'un solstice d'hiver  dans Célébrations 1027897102

 

Publié dans Célébrations, Chants et Poèmes | Pas de Commentaires »

L’importance d’une activité physique et sportive dans l’évolution de notre jeunesse européenne

Posté par europeanwolf le 25 novembre 2012

Dès le plus jeune âge, les enfants ont besoin de se divertir tout en dépensant leur énergie. De ce fait, ils se développent physiquement et moralement car un sport, qu’il soit collectif ou individuel, entraine la réflexion et l’évolution musculaire. L’activité sportive aide à lutter contre le surpoids et l’obésité qui n’engendrent que la stagnation du corps et de l’esprit. En parents et futurs parents responsables, nous devons apprendre à notre progéniture la nécessité d’une activité sportive, toujours en lien direct avec un entrainement de la pensée (Hugin) et de la mémoire (Munin), afin que dès leurs jeunes âges nos enfants grandissent avec un esprit clair et sain dans un corps sain.

Aujourd’hui, les spécialistes relèvent de nouvelles « maladies » spécifiques aux bambins, telles que l’hyperactivité, l’énervement intensif, l’insociabilité ou la non-confiance en soi dans toutes situations. Ces pseudo-maladies ne sont qu’une alternative pour ne pas dire que l’enfant doit s’investir dans un sport. Ces cas se manifestent généralement pendant la primaire, où l’on essaye le plus possible de canaliser les chérubins. Les enfants inactifs arrivant à l’âge de 12 ans, à leur rentrée au collège développent alors cette hyperactivité, ou cette colère non justifiée et soudaine, qui sont simplement dues à une absence d’activité physique. Le corps humain a besoin de dépenser l’énergie absorbé par l’organisme. C’est un cercle vicieux : Si l’on n’utilise pas cette énergie, elle est transformée en surplus. Ce surplus devient graisse, engendrant le surpoids et la fainéantise. Cette fainéantise suscitant l’inactivité et l’atrophie des muscles. Ce non développement musculaire entraine enfin la faiblesse du corps et de l’esprit.

De plus en plus de gens mollassons parcourent nos rues. Les garçons ne pratiquant pas de sport deviennent trop maigres ou trop gros, et se féminisent en abolissant totalement la virilité de leur attitude ; les filles s’engraissent et s’habillent de façon excentrique pour essayer de plaire à la gente masculine. Tout devient décadent lorsque l’esprit n’est pas entouré d’une enveloppe charnelle saine et pleine de vivacité et d’entrain.

 Tout le monde se plaint de ne voir que très peu de blancs pratiquer le sport de haut niveau, mais se demandent-ils pourquoi ? Peut – être que eux-mêmes auraient pu arriver à un niveau d’excellence si ils n’avaient pas choisi la voix de la facilité et des sorties toujours trop abondantes ou des amis non compréhensifs. Peut-être que ce trait tiré sur cette susceptible carrière sportive a aujourd’hui de grosses conséquences dans la vie débutante de leurs enfants. Peut-être que c’est à cause de cet abandon de jeunesse, qu’à présent, ces parents n’initient pas leur progéniture à une activité sportive. Ces mêmes parents se plaindront ensuite que leurs enfants, en grandissant, deviennent mous et ne se contentent que d’écrans devant leurs yeux pour vivre. Enfin, regrettent-ils leur erreur ? Surement que non, car ils sont bien trop absorbés et influencés par la télévision qui leur prouve que c’est bien mieux de laisser leurs places aux étrangers, car « eux seuls ont des qualités ». Ils ont pour seule qualité le désir de réussir et nous, blancs, nous leur offrons (gratuitement, comme nous savons si bien le faire…) cette opportunité de réussite. Nous nous bannissons nous-mêmes de toutes compétitivités, éliminant ainsi la concurrence.

L'importance d'une activité physique et sportive dans l'évolution de notre jeunesse européenne dans Textes 1382238_m01-300x168

Inculquez à vos enfants, petits cousins ou cousines, neveux et nièces, cet esprit sportif : un esprit de lutte, que tant de blancs ont abolit de leur vie. Pour que plus tard, cette enfance ne se résigne pas et qu’elle puisse faire face aux épreuves difficiles et perfides de la vie. Forgeons-nous un caractère dur, ne lâchant rien malgré la douleur physique ou morale, et nous forgerons ainsi notre descendance à être forte.

Ne soyez pas effrayés à l’idée d’inscrire vos filles à un sport de combat car elles sauront donner les coups avant de les recevoir. N’hésitez pas à les initier à des activités dures qui malmènent le corps, elles évolueront grandes et élancées. Elles deviendront les loups plutôt que les moutons. Vos filles se feront leurs propres opinions sur les personnes et sur les choses. Elles ne seront plus ces femmes naïves et influençables que la société rejette par peltée. Ne transformons pas non plus nos belles filles blanches en hyènes assoiffées de haine. Cela vaut également pour le sexe opposé. La surprotection des garçons a un énorme impact sur leur vie future d’homme. Comme vu précédemment, les garçons n’exerçant pas d’activité sportive n’ont aucune condition physique. Combien sont capables d’enchainer ne serait-ce que dix tractions sans douleur, de rester une petite heure dans le froid sans broncher. Combien d’entre vous, personnes du « sexe fort », peuvent prouver leur force et leur courage en défendant et protégeant leur amie ou leur famille contre agresseurs et intempéries. Cela reste encore un pourcentage infime de la population, malheureusement.

Tout ça pour dire qu’une activité physique et/ou sportive consent à l’intégrité de l’esprit, et donc du corps. C’est l’esprit qui inculque la persévérance et le courage et qui combat la douleur corporelle pour arriver à la résistance des épreuves difficiles.

Nos filles et nos femmes doivent retrouver leur agressivité et leur esprit de guerrières, elles ont aussi le pouvoir de distinguer la haine envers autrui de l’amour d’une mère et d’une épouse. Les garçons et les maîtres de maison doivent réintégrer dans leurs attitudes cette virilité bientôt perdue, qui faisait des hommes, des boucliers protecteurs et sans faille.

Trouver le juste milieu reste la chose la plus dure dans la vie, comme dans l’éducation. N’oublions pas que nous sommes une communauté restreinte et que celà ne doit pas être une barrière à l’accroissement de celle-ci. Combattons ces problèmes mineurs en les intégrant naturellement aux moeurs de nos vies.

Brunhilde

Publié dans Textes | 1 Commentaire »

Folie contre nature

Posté par europeanwolf le 8 novembre 2012

Folie contre nature dans Presse scene-de-menage-300x245

Un enfant tué par un couple de lesbiennes, car il ne voulait pas appeler l’une d’elles « papa » 

« C’est une histoire horrible, qui s’est déroulée en Afrique du Sud en 2006, mais qui se produira probablement bientôt en France, vu le climat de folie qui souffle sur le pays. Après que les parents du petit Jandre Botha ont divorcé, sa mère obtint sa garde auprès d’un tribunal. Puis, elle se mit en « couple » avec une femme… Au bout d’un moment, celle-ci ne supporta pas que le petit garçon de 4 ans refuse de l’appeler « papa », malgré ses injonctions. Elle finit par battre le petit, sans que sa mère ne réagisse ni ne proteste, jusqu’à ce que mort s’en suive. Les deux mégères tentèrent sans succès de faire croire que le garçonnet avait glissé dans sa baignoire. Mais les médecins comprirent vite que cette version n’était pas crédible, au vu des terribles blessures subies par l’enfant : fracture du crâne et lésions cérébrales, jambes, clavicules, mains et bassin cassés… »

Source

Publié dans Presse | Pas de Commentaires »

Célébration samhain

Posté par europeanwolf le 6 novembre 2012

Cette année,la Samhaina été une réelle réussite grâce à la volonté et l’enthousiasme de tout un groupe. Fête ô combien importante de notre calendrier ; Samhain doit être célébrée dans l’excès pendant 3 jours. Nourriture et boisson doivent être à profusion pour dignement honorer nos Dieux, nos morts et nos Anciens. En ce jour, nous nous trouvons au plus près de ceux qui nous ont quitté, mais nous nous rapprochons également des personnes qui nous entourent. Symbole éternel des lignées non brisées, le repas convivial et fraternel de Samhain accompagné de ses chants traditionnels a, une fois de plus, engendré une chaleureuse ambiance digne des anciens festins nordiques. De nombreux plats chauds ont été préparés par tous les convives, et c’est alors que nous avons pu nous régaler de quiche maison, gratin irlandais, choux farcis, gratin de potiron, etc…, suivi de fondant au chocolat et crème de marron, tarte au pommes et gâteau à la châtaigne. Bref, de nombreuses douceurs finissant de nous remplir la pense. Après les premières bouchées de cochonnaille et la gorge désaltérée par la boisson des dieux, nous avons lu un petite texte rappelant à l’assemblée, les symboles et les valeurs dela Samhain : allumer les traditionnelles bougies, boire en la santé de nos Anciens, des enfants à venir dans notre clan, et de tous ceux qui sont présents, et chanter le chant de fidélité pour réellement lancer la fête. De part et d’autre de la table, les discussions étaient conviviales et enthousiastes. De temps à autre un camarade commence un chant, très vite reprit par l’ensemble de notre clan. L’alcool et l’ambiance chaleureuse et bonne enfant nous donnaient de bonnes couleurs, et la nourriture nous reput allègrement. Les heures défilaient et le moment de chanter les oies sauvages arrive, chant aux paroles prenantes et idéale illustration de nos célébration. Celui-ci marqua la fin de ces instants magiques passés entre camarades.

Lors de cette soirée, c’est avec respect et tradition que nos Dieux et nos morts ont été honorés. Nous espérons que de votre coté cette célébration fut autant réussie ; et peut-être qu’un jour, nous, païens, serons tous rassemblés afin la fierté païenne grandisse infiniment et sans limite.

Célébration samhain dans Célébrations frtyuytrtyuytfrtgyh-300x224  imag0711-1-1-200x300 dans Célébrations  hjkjhgfhjkjhgfghjk-300x224

Par Irmin

 

 

Publié dans Célébrations | 1 Commentaire »

Visite historique

Posté par europeanwolf le 17 septembre 2012

Visite historique dans Textes uhishri-300x224

Le week-end dernier était dédié au patrimoine français. C’est tout naturellement que nos camarades et nous-mêmes avons décidé d’en profiter pour visiter un monument historique. Notre choix s’est porté sur le château de Tournon-sur-Rhône, petite ville qui se situe dans le nord de l’Ardèche. Cette ville a su préserver ses ruelles pavées fort agréables, ainsi que son charme. La visite débuta dans une ambiance bonne enfant et enthousiaste.                                                                                                                                                                          Les différentes pièces du château nous plongeaient dans l’histoire avec force et émotion. Arrivés dans la grande salle, l’imaginaire prit le dessus sur le réel. Grande fête païenne célébrée entre amis, draperies accrochées aux murs, table emplie de cochonnailles et d’hydromel, flammes dansantes dans la cheminée au rythme des chants. Bref, cet instant de rêverie nous ravit tous. Mais la réalité nous rattrapa et le soleil de la cour extérieur nous appelait. Quelle ne fut pas notre surprise en arrivant dans une cour aussi fabuleuse ! De part et d’autres des remparts, la vue est imprenable sur la cité et les montagnes environnantes. Une fois le tour de la cour fini, le retour au château, frais et sombre, nous replongeons immédiatement dans l’ambiance médiévale. Plusieurs tableaux, gravures, sculptures et meubles anciens étaient présents pour nous faire comprendre l’histoire de ce lieu. Une fois les prisons pour femmes et prisons pour hommes visitées, la deuxième cour nous enchanta de nouveau. Parterre de fleurs colorées, herbes vertes, sculptures magnifiques, bref tout était regroupé pour faire de ce lieu un havre de paix. Ce fut le moment choisi pour faire une photo de groupe et chanter « Au 31 du mois d’août ». Nombres de badauds nous regardaient avec étonnement mais cela ne nous refroidi point, bien au contraire. Le chant terminé, il était temps pour nous de finir la visite et de partir manger tous ensemble. Encore une fois, ce fut une journée riche en savoir, émotions et rigolades.

Cette journée a été possible grâce à Terre et Peuple Vivarais. Pour venir partager des aventures comme celle-ci, contactez nous !

 IMG_0947-300x224 dans Textes

IMG_0958-300x224 

Histoire du château

Le château de Tournon est l’un des plus beaux châteaux de l’Ardèche. Son caractère massif, sa situation élevée lui confèrent une allure imposante. Construit entre le XIVème et le XVIème siècle, son architecture témoigne de l’évolution de la société, entre la période médiévale et les prémices dela Renaissance. Unefois franchie la lourde porte de bois cloutée, autrefois précédée d’une herse, on pénètre dans la cour d’honneur. C’est ici même que prend naissance l’histoire du château. L’immense mur austère sur la droite est le dernier témoignage du donjon médiéval, appelé par la suite château St-Just. En face, le grand corps de logis témoigne de l’évolution architecturale du bâtiment : une plus grande légèreté et un souci de la décoration sont visibles. Les nombreux vitraux et les fenêtres à meneaux en sont un bel exemple. Dans ce corps de logis vécut les seigneurs de Tournon. Un inventaire établi au XVIIème siècle, lorsque le dernier descendant s’éteignit, montre l’importance des biens que possédait cette famille. Une bibliothèque, riche de quelques 800 volumes, des centaines de tableaux, des médailles antiques, des statues de marbre et des bustes, des tapisseries et bien d’autres objets encore enrichissaient les salles du château. Celui-ci fut dès cette époque transformé en prison. Les salles durent être aménagées, le château modifié et adapté. Dans les années 30, la prison est supprimée et le service des Monuments Historiques procède à une restauration du bâtiment. Certaines cartes postales ou photographies anciennes, des observations écrites notées lors de cette réhabilitation laissent deviner l’aménagement de la prison. C’est ainsi que l’on apprend la présence d’un immense préau muré, lieu de promenade des prisonniers sur la terrasse dominant le Rhône.

En 1938 enfin, le château est classé Monument Historique.

 

(Source internet)

Par Brunhilde 

Publié dans Textes | Pas de Commentaires »

 » Je suis Rebelle et j’ai les Raiponce ! « 

Posté par europeanwolf le 4 septembre 2012

 

Une (petite) révolution chez les réalisateurs de dessins animés : Les studios Walt Disney et Pixar font redécouvrir à notre petite jeunesse blanche l’essence du monde celte et nordique à travers de joyeuses animations.

 Raiponce présente une révision païenne du conte du même nom. La jeune héroïne à la chevelure infiniment magique va contre les règles et les interdictions pour laisser son envie de découverte la guider. Sur le chemin de l’aventure, elle connaît l’amour, mais aussi les fêtes celtiques. Elle goûte aux nombreuses danses rythmées par les instruments de bois autour de la roue solaire, celles-ci lui font découvrir son monde celte et ses diverses traditions.Raiponce se sentait perdue, car elle était seule et éloignée de sa famille et de sa communauté. Enfin, la jeune fille retrouve les siens et créée des liens encore plus forts. 

 Rebelle, qui signifie brave en anglais, nous fait découvrir l’univers autoritaire des Vikings. Mélange de Robin des bois et de Braveheart, cette courageuse princesse viking à la chevelure flamboyante, bouscule tout pour qu’enfin elle décide elle-même de son destin, de son avenir. C’est dans les Highlands, espace libre et sauvage de l’ancienne Ecosse, que Mérida chevauche, l’arc à la main, vivre sa propre aventure. Elle quitte Malgré son caractère indépendant, l’héroïne viking n’oublie pas sa famille, et son esprit de clan.

             Ces décors celtes et nordiques que l’on trouve dans ces deux dessins animés apportent aux enfants blancs ce qu’il leurs manquaient : une version revisitée de leur histoire. Ce sont des aventures vivantes et pleines de rebondissements que notre jeunesse a besoin, et non pas des histoires sur des voitures qui parlent ou des extra-terrestres venus du futur ou d’ailleurs. Faisons d’abord connaître à nos bambins leurs origines, d’où ils viennent pour qu’enfin ils sachent où ils pourront aller. Les dessins animés sont les principaux outils, pour ne pas dire les seuls, permettant de faire passer des messages et des idées à notre future descendance. Encourageons ce genre d’animations mettant en scène des paysages sauvages, des entrelacs sculptés dans le bois, et d’autres symboles positifs à la (ré)intégration païenne dans notre société.

          Parmi les nombreuses princesses du monde, que Walt Disney et Pixar nous ont fait découvrir, les princesses du Nord sont les seules prêtes à tout quitter, à tout bousculer pour que se réalisent leurs rêves. Est-ce simplement un hasard, une simple invention du dessinateur ? Et bien non, l’Histoire intervient. De tout temps, et cela parmi la neige et les tempêtes, le vent glacial et les embruns de l’océan déchainé, les femmes nordiques sont et étaient autoritaires. Car la femme s’identifie au soleil, astre dominant. La roue solaire lui procure la force, l’autorité, et parfois (souvent) l’hystérie ; elle lui apporte également l’indépendance nécessaire.De ce fait, la femme nordique devient et née davantage aventurière et débrouillarde que ses lointaines (et non désirées) voisines du désert. Ce caractère impétueux demande à l’homme nordique de redoubler d’effort afin de « dompter » sa femme, selon la loi de la nature. Les hommes du nord n’en deviennent que plus forts !

Par Brunhilde

Publié dans Textes | Pas de Commentaires »

12
 

cgtvilledemartiguescapm |
100pour100chat |
starzia |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | sixgiga
| ashortsharpshockonabigblagblog
| lesserveurs