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Construire un feu

Posté par europeanwolf le 3 octobre 2012

 Construire un feu dans Livres 259160dog_man

A tous les connaisseurs, passionnés ou simples intrigués, ce livre va vous combler. Récit simple mais tenant, nombreuses images, voilà ce à quoi vous devez vous attendre. Dans ce cas pourquoi lire ce livre? Tout simplement pour son contenu fascinant mettant en scène homme libre, seul dans cette nature qui ne lui fera pas de cadeau. Jack London nous fait partager la partie de l’homme proche de la nature, mais sera-t-il suffisant ?
Arrogant et trop sûr de soi, ne font pas bon ménage dans la neige et le froid. Bien sûr, ce n’est pas un simple froid mais un froid intense, presque inimaginable. Un froid de mort ! Un homme certes courageux mais pas suffisamment entraîné pour lutter dans ces contrées glaciales va se lancer dans une folle expédition. Seul, avec pour unique compagnon son chien auquel il ne vous pas une grande amitié. Très vite la nature va reprendre ses droits et une fin tragique attend cet aventurier d’un jour.
Dans ce livre il y a deux versions. Une pour nos jeunes bambins qui verront la fin heureuse de l’histoire, celle où le personnage s’avère être le héros ; et l’autre pour tout public, avec une fin que je qualifie de juste et de sensée. Bref, ce livre a encore renforcé mon opinion sur Dame Nature, et sur le fait qu’on ne peut lutter contre elle mais qu’il faut savoir vivre avec !

Par Irmin

 

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Des pas dans la neige

Posté par europeanwolf le 11 août 2012

Des pas dans la neige dans Livres erik-l-homme-des-pas-dans-la-neige-193x300Le barmadou, ce mot ne vous dit peut-être rien, tout comme moi il y a quelques temps avant de découvrir ce livre : un récit et non pas une simple nouvelle fantastique. Erik, Yannik et Jordi, deux frères et un ami, aventuriers dans l’âme, intrépides explorateurs décident de partir avec presque rien au Pakistan, dans les vallées de l’hindou kouch. Le but de ce voyage ? Découvrir le fameux barmadou, l’homme sauvage qui vit dans ces forêts et montagnes presque inaccessibles. Je fus très perplexe au premier abord ; un homme sauvage qui vit loin de tout, que l’on peut apparenté à un homme préhistorique, et qui n’a pas encore été découvert ? Cela me semblait presque impossible, mais je me décide à le lire car je ne veux pas rester sur une première impression.

Dès les premières pages, je n’ai pas regretté ma décision de lire ce récit. Ces trois aventuriers sont fascinants, ce ne sont pas des fous ou des personnes « bizarres », mais bel et bien des hommes saints d’esprit et de corps. Ils ne partent pas au hasard, ils ont étudié le terrain et le barmadou à travers plusieurs récits avant d’entreprendre cette aventure. Loin des expéditions ultra modernes et sophistiquées, ces jeunes gens partent avec leurs maigres économies et deux gros sacs à dos chacun, leurs motivations et leurs déterminations seront leur principale source d’énergie. 

Une aventure riche en rebondissements, en efforts, en rencontres et en épanouissement, va rythmer leur long séjour. Au fil des pages, on découvre une facette méconnue de ces hommes et femmes du Pakistan qui vivent loin du modernisme. Des gens avec une culture tout à fait différente, ayant un mode de vie aux antipodes de la notre. Loin des clichés et des préjugés, ces habitants du bout du monde sont fascinants, et l’envie de les découvrir m’a pris grâce à ce livre. Une vie simple mais rude, en harmonie avec la nature. Même si la majorité des habitants de ces régions est musulmane, une petite minorité païenne subsiste encore dans une vallée, se sont les Kalash. Peuple au passé Nordique, d’où les seuls restes matériels sont des sculptures sur bois en forme d’entrelacs ou de roues solaires ornant les façades. Hormis les rencontres avec ces personnages atypiques, ce voyage va leur offrir des instants inoubliables. Malgré cette impressionnante culture, ils n’oublient cependant pas leur but principal. Ces trois camarades ne comptent pas les heures passées à  récolter des informations sur le barmadou. Les récits poignants des hommes et femmes ayant vus cet être étrange, des hurlements suspects, des empreintes de pas encore fraîches, etc.… Tout cela va les renforcer dans leur idée que cet homme sauvage existe bel et bien mais je ne dévoilerais pas la finalité de leurs recherches.tumblr_lpbp89ie0W1qzxkqp-300x204 dans Livres 

Pendant près de deux ans, Erik L’Homme et ses compagnons vont découvrir un petit « pays » touché par les évolutions et révolutions du monde. Leur quête devient alors un moyen de se confronter à la vie en montagne, pure et simple, dure et âpre, qui leur fera perdre des automatismes occidentaux et des kilos ; mais qui leur apportera un nouveau regard sur le monde. 

Les dernières pages m’ont mit les larmes aux yeux, car je m’identifie quelque peu à un des trois aventuriers. Qui plus est, Jordi Magraner avait un Malamute, tout comme moi.

 

Par Irmin

 

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Le soldat oublié (en vente)

Posté par europeanwolf le 12 mars 2012

Guy Sajer n’a pas dix-sept ans quand, en juillet 1942, il endosse l’uniforme de la Wehrmacht. Il est français par son père, allemand par sa mère ; il habite alors l’Alsace. A cause de son jeune âge, il n’est pas affecté à une unité combattante, mais dans le train des équipages. Dès novembre, l’hiver s’abat sur la plaine russe ; le froid, la neige, les partisans rendent la progression des convois extrêmement difficile : jamais l’unité de Sajer n’atteindra Stalingrad qu’elle devait ravitailler ; la VIe Armée aura capitulé avant. Mais Sajer sait déjà que la guerre n’est pas une partie de plaisir, que survivre dans l’hiver russe est déjà un combat. Et pourtant, ce premier hiver, il n’a pas vraiment fait la guerre. La vraie guerre, celle du combattant de première ligne, il la découvre lorsqu’il est versé dans la division  » Gross Deutschland « , division d’élite, avec laquelle, à partir de l’été 1943, il va se trouver engagé dans les plus grandes batailles du front d’Ukraine, quand la Wehrmacht plie sous l’offensive russe. De Koursk à Kharkov, de jour comme de nuit, dans la boue, la neige, quand le thermomètre marque -40 degrés, sous le martèlement terrifiant de l’artillerie russe, face aux vagues d’assaut d’un adversaire désormais puissamment armé et qui ne se soucie pas des pertes, les hommes de la  » Gross Deutschland « , portés toujours aux endroits les plus exposés, toujours en première ligne, combattant à un contre vingt, connaissent l’enfer. La bataille de Bielgorod, le passage du Dniepr (la Bérésina à l’échelle de la Seconde Guerre mondiale) constituent, vécus au niveau du simple soldat, deux des plus hauts moments de ce récit d’Apocalypse. Plus tard, quand le front allemand s’est désagrégé, quand l’immense armée reflue, aux combats réguliers s’ajoutera la lutte contre les partisans, plus sauvage et plus impitoyable. Plus tard encore, c’est la retraite des derniers survivants de la division d’élite à travers la Roumanie et les Carpathes jusqu’en Pologne. Dans l’hiver 1944-1945, Sajer et ses camarades sont lancés dans les combats désespérés que les Allemands livrent en Prusse-Orientale pour interdire l’entrée du Vateriand aux Russes. C’est encore Memel, où l’horreur atteint à son comble, et Dantzig, au milieu de l’exode des populations allemandes de l’Est. Enfin, malade, épuisé, Sajer sera fait prisonnier par les Anglais dans le Hanovre… Si ce récit de la guerre en Russie ne ressemble à aucun autre, s’il surpasse en vérité, en horreur et en grandeur tout ce qui a été écrit, ce n’est pas seulement parce que l’auteur a réellement vécu tout ce qu’il rapporte, ce n’est pas seulement parce que, sous sa plume, les mots froid, faim, fièvre, sang et peur prennent l’accent et la force terrible de la réalité, c’est aussi parce que Sajer sait voir et faire voir dans le détail avec une puissance de trait vraiment extraordinaire. Alors, le lecteur ne peut douter que tout ce qui est rapporté là est vrai, vrai au détail près ; il sait de science certaine qu’il n’y a pas là de  » littérature « , pas de morceaux de bravoure – mais que c’était ainsi : ainsi dans le courage et ainsi dans la peur, ainsi dans la misère et ainsi dans l’horreur.

(Le soldat oublié, Guy Sajer)

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