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Présentation

Posté par europeanwolf le 6 avril 2012

 Païens dans nos âmes et nos cœurs, conscients de l’importance de la préservation de notre race, nous luttons avec nos propres armes contre la décadence qui ronge notre Europe.

Envieux de revenir à un mode de vie proche de la nature, en communion avec la faune et la flore qui nous entourent, mettre de coté une grande partie des machines inutiles que la société veut nous faire acheter, s’éloigner de la pollution et des grandes villes, tels sont nos désirs et nous nous efforçons de les réaliser.

Ce blog a pour vocation de présenter des livres qui nous tiennent à cœur, des textes sur divers sujets, les célébrations que nous fêtons avec nos camarades ou simplement à deux, et bien entendu nous avons l’espoir de discuter et rencontrer des personnes qui se battent pour les mêmes valeurs que nous.

Présentation dryad_and_treespirit-DE-L-ARTISTE-JOSEPHINE-WALL

 

Que les dieux vous emportent au fil de nos pages, et que notre combat vous touche autant que nous !

  

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            Nous sommes les derniers des scaldes, héritiers d’une longue lignée de poètes et de conteurs qui vivaient au temps de l’âge d’or, quand les dieux et les géants se partageaient la terre et l’espace entre les étoiles.

            Comme Munim, le corbeau d’Odin, il nous reste la mémoire, le souvenir de ces premiers matins du monde. C’était une autre époque, où les hommes et les dieux suivaient la voie du Wyrd, qui est la force de vie, la divinité suprême qu’on appelle aussi le Destin. Nous n’avons rien oublié. Le combat des dieux et des géants, la quête des objets magiques, les aventures d’Odin, père des dieux et maître des runes, le vol des pommes sacrées, la mort du géant Ymir, les ruses de Loki, qui fut le plus beau des dieux de l’Asgard.

            Le Mitgard, le monde des hommes, n’est plus le même. L’homme a replié ses ailes merveilleuses à l’intérieur de lui-même, sous des couches successives d’oubli. Voilà pourquoi il ne sait plus voler, traverser le ciel comme le faisait la déesse Freya, dans sa cuirasse de plumes, sous la forme d’un faucon.

            Dans la halle de Bragi, le plus grand des scaldes, nous avons bu l’hydromel sacré, la boisson des Ases, qui donne le pouvoir de poésie, enfièvre les chamans, galvanise les guerriers. Rien n’a disparu, malgré l’éloignement du temps. Il suffit de soulever une feuille d’arbre, de déplacer une pierre, de bouger un buisson, pour entendre les murmures, les « froissements », disent les anciennes chroniques. Ici vivent les gnomes, les elfes, les esprits de la nature, dans un vertige de rythmes, de couleurs. Là aussi il nous manque des yeux pour « voir ». On parle de chevaliers rencontrant ces petits personnages et revenant chez eux avec des sortilèges, des pouvoirs, et des coffrets remplis d’or.

            Ces histoires ne sont pas des superstitions, ni des contes pour enfants, mais les chroniques d’âges anciens, un souvenir des « hautes terres », avant que l’univers ne soit emporté dans le chaos du Ragnarök, lorsque les forces de Muspell détruisirent la citadelle des dieux du Nord. La nature était vivante, et libre. Certaines nuits, il n’y avait plus de barrière entre l’autre monde et le monde des hommes. Les défunts sortaient des tertres funéraires et venaient visiter les vivants.

            Nous n’avons pas oublié ces temps d’épopées et de grandes aventures. Les sagas, les légendes, toutes les chroniques de la mémoire parlent de lueurs dans la nuit, de rugissements souterrains qui font trembler la terre, de cavaliers traversant le pays à la vitesse du vent. La forêt s’agite au coucher du soleil. Des dangers menacent le voyageur, mais il a confiance à sa haute étoile.

            Nous n’avons pas oublié le cor d’Heimdall, à l’entrée du pont Bifrost, sa plainte au moment du Ragnarök,  la grande clameur qui résonna dans les neuf mondes, la douce chevelure de Sif, la compagne de Thor, le parfum des jardins de l’Asgard, à l’époque où les sortilèges régnaient sur les anciennes forêts d’Europe. Nous avons déclamé l’histoire des dieux devant les dieux eux-mêmes, dans la halle de Tyr, dans le fracas des hanaps de bière et de cornes d’hydromel. Nous avons vu le père des dieux teindre les runes, et Baldr le Brillant se tordre sur son lit de fourrures, tourmenté par de mauvais rêves. Le ciel était pur, sans l’ombre d’un nuage, au-dessus des tours de l’Asgard. Au-delà du pont Bifrost commençait le Mitgard, la terre des hommes, les forêts profondes, les déserts glacés qui annoncent la terre des géants.

            Ces chroniques ne sont pas seulement celles d’un autre âge. Elles sont des lambeaux de mémoires, des feux qui ne s’éteignent pas, des signes, selon l’antique loi du Retour.

 

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