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Face aux chacals, il nous faut être des loups !

Posté par europeanwolf le 10 mars 2013

Dans cet article, je vais essayer de retranscrire, en une approche beaucoup simpliste, l’exposé de Roberto sur Les offensives du capital contre le monde du travail. C’est un bref résumé qui, je pense, apportera quelques informations nécessaires à une meilleure compréhension du système économique, français, européen et mondial.

       Le capitalisme utilise depuis que le monde est monde, l’arme économique, afin de croître jusqu’à ce que son pouvoir soit universel, mondial et tout puissant. L’arme économique supprime les barrières douanières – nous avons un très bon exemple tout près de chez nous, puisque que nous y vivons, celui de l’Union Européenne. Projet d’union de plusieurs pays afin de prouver que la solidarité économique prime sur l’individualisme et que des états peuvent « co-habiter » dans une même enveloppe territoriale, tout comme nos chers voisins nord américains.

                                                                                                                                                                    Face aux chacals, il nous faut être des loups ! dans Textes arton12667-86bce-300x267

Le libre échange vient de naître entre les USA et l’Europe, ainsi que la destruction des qualités de vie des travailleurs européens – celles-ci touchent le fond de plus en plus souvent et ce dernier s’enterre de plus en plus profondément dans la misère. C’est ça de croire que l’herbe est plus verte de l’autre côté de la mer : pas de sécurité ni couverture sociale, pas de syndicat pour défendre les travailleurs, … Les frontières pour les marchés et capitaux n’existeront plus. Et l’installation d’une monnaie commune mondiale sera inévitable. L’éradication des identités, des cultures et des peuples ne fera que de continuer.

Depuis 1865, ce projet de marché trans-atlantique est en vu. Il a même obtenu l’appellation d’« union européenne occidentale ». Les organisateurs de ce projet se seraient entendus pour le prévoir en 2015. Il a été déposé le 28 mai 2008, et voté par les ministres, députés et les têtes de file des partis français. Le lien ci-dessous permet d’accéder au vote – quelques surprises y sont cachées…                                            

Vote marché trans-atlantique  ( L’image intéressante est un peu plus bas dans le site. )

       L’union européenne est seul législateur, car ce sont des représentants internes – et seulement des représentants internes – qui votent les lois concernant le peuple. Ce même peuple n’a plus son mot à dire, il ne vote plus les lois qui le concernent et qui vont changer, bouleverser sa qualité de vie. C’est le libéralisme économique que notre vieille Europe a choisit : rien ne doit entraver le marché.

       Les organismes au-dessus des états se préparent pour des lois favorables au libéralisme. Comment et pourquoi croyez-vous que l’aspartame ou les ogm ne sont pas encore interdits ? Les états autorisent alors des projets avec des impacts réels, être vendus – et surtout achetés – sur le marché. Ils passent bien au-dessus des lois pré votées en les modifiant à leur gré. C’est la déréglementation qui laisse des produits cancérigènes être consommés – à nous d’être plus intelligents en agissant avec réflexion et mémoire. Ne soyons pas les moutons de cette société.

       Comme dit précédemment, le capitalisme instaure ses règles afin « d’unir » plusieurs pays ou états à la mode états-unienne. C’est l’exemple de l’union européenne, qui – depuis des années – détient une milice européenne : l’EUROGENFOR. Elle intervient en Grèce lors de la crise de 2007. Rappelons-nous : la police grecque avait cessée de matraquer son peuple pour motif de fraternité et de fidélité au peuple grec, et non aux lois qui le dirigeaient. Ce qui était – bien entendu – incompréhensible aux yeux des élus européens et grecs. L’Eurogenfor apparaît donc comme le sauveur de l’Europe, faisant respecter les lois du mondialisme libéral. Le peuple veut aller à l’encontre de ces lois, le mondialisme en invente de nouvelles, « insurmontables ».

       Poutine et Chavez, deux hommes de forts caractères qui décident de nationaliser plusieurs de leurs entreprises afin de ne dépendre que de quelques importations. La privatisation de leurs états respectifs est alors moins importante. Les entreprises privées, au service de l’état, ne rachètent plus les entreprises publiques qui sont bien souvent en faillite financière à cause des lois de privatisation, votées par les états. La mondialisation les montre du doigt !

       Bousculons ce destin imposé pour que jamais n’advienne ce projet destructeur d’identités et de cultures des peuples. Les mondialistes désirent la mondialisation, et bien, qu’ils la façonne sans nous. Nous ne sommes pas de ce parti véhiculant mensonges et supercheries ignobles dans le but de disperser les populations.

« Il y a une tyrannie à laquelle nous ne pourrons jamais nous soumettre, c’est celle des lois économiques. Elle est complètement étrangère à notre nature. Elle nous est insupportable parce qu’elle est de rang inférieur. C’est là qu’il faut choisir. »  D. Venner

Brunhilde

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D’Olympie à Londre, la décadence des Jeux Olympiques.

Posté par europeanwolf le 23 juillet 2012

Les jeux olympiques 2012 sont sur le point de commencer, ridicule rassemblement d’athlètes plus dopés les uns que les autres. Nous sommes bien loin des jeux Grecs, où les athlètes, avant de s’affronter dans treize disciplines, devaient prêter serment de respecter les règlements olympiques et tout manquement à cet engagement pouvait conduire à l’exclusion des coupables. En ce temps là, les athlètes ne concouraient pas pour de l’or ou de l’argent, pour des contrats publicitaires qui leur assureraient une confortable retraite anticipée, non .En ce temps, ils se battaient pour honorer leur cité d’origine et pour une simple couronne d’olivier, cueillie sur un arbre sacré dont la tradition disait qu’il avait été rapporté par Héraclès lui-même du pays des Hyperboréens. 

Depuis la reprise des jeux en 1896, nous assistons avec grand regret à une parade toujours plus grotesque. Des sommes colossales sont investies par le pays organisateur dans le seul but d’attirer toujours un plus grand nombre de spectateurs pour faire des profits très juteux. Mais le grand gagnant de cette mascarade c’est le système, qui a très vite compris que la sur médiatisation d’événements tel que les JO, la coupe du monde de football, etc… était un très bon moyen de distraire le peuple et de l’écarter de toute réflexion utile, de le transformer en mouton. Les français sont désormais scotchés devant leur télé, à hurler et à brailler pour que tel ou tel sportif gagne, et ils en oublient leurs soucis quotidiens : chômage, insécurité, immigration…

A l’heure actuelle, les sportifs de haut niveau sont bien plus que des sportifs, se sont des « people » que les médias s’arrachent, ils apparaissent  partout : publicité, plateau télé, magasine, film et j’en passe. Certains vont même jusqu’à faire de la politique, ce qui est un comble car le rapport entre un terrain de sport et la politique m’échappe totalement, mais cela doit venir de moi et de mon esprit bien trop étriqué.

Tout est mis en place pour que les sportifs deviennent des idoles, voir des dieux, à tel point que beaucoup de personnes s’identifient à leurs héros. Les stades de foot en sont un parfait exemple, combien de spectateurs abordent fièrement un maillot de leur club favori, avec le plus souvent le nom d’un joueur d’origine africaine ou maghrébine. Car l’enjeu du sport, outre le coté financier, est bel et bien la propagande métisse. Le système, ayant décidé de nous imposer une société multiraciale et multiculturelle, à trouver dans le sport un immense terrain de propagande. Dans cette lutte à mort qui est menée contre l’identité européenne et ses défenseurs, le sport est aujourd’hui une arme de destruction massive. Il suffit de regarder les slogans qui entourent les stades, on peut y lire « say no to racism », tout est dit dans ce message qui touche des millions de téléspectateurs hypnotisés par la télé.

Un autre phénomène qui touche tous les sports mais autour duquel règne un magistral tabou de non-dit sont les multiples records qui sont battus chaque année. Méthodes d’entraînements de plus en plus évoluées ? Évolution de l’homme à une échelle ultra rapide ? Ou dopage à outrance ? Pour ceux qui on un peu de réflexion  la réponse est simple, pour les autres continuez à regarder ces athlètes confortablement installer dans votre canapé à engloutir des chips et autres mets délicieux ! Mais le phénomène du « produit facile » que l’on trouve n’importe où n’est pas que pour les athlètes de haut niveau, combien de personnes se sculptent un corps de rêve en quelques mois ? Cette banalisation de ces produits est d’autant plus dangereuse que les consommateurs la banalisent eux-mêmes au point que cela devient anodin d’en prendre. Mais le risque pour la santé est considérable, quel rapport entre un sportif dopé et l’handicap que si souvent on observe dans sa descendance immédiate ? Sûrement une anomalie malchanceuse, caprice de Dame nature ! 

Bref, nous sommes loin du temps où les athlètes olympiques s’affrontaient avec courage et vaillance pour l’honneur, pour la gloire, et pour leurs dieux. Le monde capitaliste à submergé le monde du sport, pour que l’argent soit placé sur la plus haute marche du podium. 

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Les origines de l’Olympisme

 Les jeux olympiques sont nés dans la Grèce antique, où ils étaient associés à des cérémonies religieuses. Selon Homère, des concours sportifs existaient déjà au II éme millénaire avant JC. La religion était au centre de la vie quotidienne et le sport était pour les Grecs un moyen d’honorer leurs dieux. A coté des nombreuses fêtes locales, il existait quatre grandes manifestations nationales, appelées panhélleniques, ouvertes aux concurrents de la Grèce entière et de ses colonies : les jeux pythiques à Delphes en l’honneur d’Apollon, les jeux isthmiques à Corinthe en l’honneur de Poséidon, les jeux néméens à Némée, les jeux olympiques à Olympe en l’honneur de Zeus. Ils étaient célébrés chaque année à tour de rôle. La première mention des jeux olympiques remonte à 776 avant JC, bien qu’ils soient sans doute nés plusieurs centaines d’années auparavant. Ils n’étaient tout d’abord qu’une modeste manifestation mais ils acquérirent peu à peu une grande popularité qui en fit la plus importante fête de la Grèce antique.

Par Irmin

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