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Petite pensée d’Europe

Posté par europeanwolf le 24 octobre 2013

L’Europe a su s’adapter aux différentes frontières de son territoire, bouleversées par de nombreuses guerres et conquêtes ancestrales.

L’Europe a connu nos pères, ceux qui descendent du Nord, de la terre du Soleil invaincu, grands explorateurs de terres vastes et inconnues. Ils ont amené avec eux leurs savoir et leur histoire, leurs traditions et leurs chants.

L’Europe a vu sa terre foulée par des seigneurs dont le nom rappelle une époque rude et froide. Les forêts n’étaient qu’immensité et magie. Le calme qui y régnait était une source d’énergie et de souvenirs imperturbables. Chaque arbre portait la marque de nos aïeux.

L’Europe a accueilli les peuples aux coutumes colorées et aux chants entrainants, aux hommes durs et travailleurs et aux femmes fortes et aimantes. Elle a senti sur chacune de ses parcelles de terre ce lien qui unissaient ces peuples parfois ennemis,  » der bund  » justifiant chaque acte, chaque pensée. Il fut le respect et le souvenir des hommes anciens – les hyperboréens – ceux qui leur ont permis de devenir ce qu’ils étaient, et ce que nous sommes.

L’Europe a connu les Berserkers et les valeureux guerriers de l’ancien temps. Elle les a vu rejoindre leurs camarades pour un restant de vie joyeuse et à la hauteur de leurs sacrifices au Mitgard. Les dieux étaient là, accompagnés de leurs déesses aux cheveux tressées ; les valkyries – gardiennes du Walhalla – étaient également de la fête, assurant toujours protection aux guerriers.

L’Europe a pleuré ses dieux quand leur crépuscule est venu. Une grande bataille s’est déroulée, puis le temps des victuailles et de l’hydromel a cessé. Les peuples d’Europe durent désolés, mais dans leur mémoire jamais ne s’éteindra la flamme de l’honneur.

L’Europe a été surprise de l’arrivée inopinée d’un nouveau peuple s’exprimant au nom  » DU  » dieu. A coup de lois liberticides, ces occupants firent semer péchés et trahison au sein de la terre occidentale.

Les anciennes croyances se sont dissipées, au-delà des montagnes enneigées, plus loin que les sentiers inconnus. La foi des anciens dieux s’est enfouie au plus profond des mystérieuses forêts, dans l’âme des hommes et des femmes qui n’oublient pas.

Brunhilde

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Semaine Germanique

Posté par europeanwolf le 18 août 2013

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Lundi :

Dans le cas du Lundi tout comme pour le dimanche, l’analyse étymologique des différentes langues germaniques montre de manière claire et nette que le Lundi était dédié à la lune. Voici quelques exemples:
– en anglais Monday vient de l’ancien anglo-saxon « mōndæg », qui signifie « jour de la lune »
– en allemand Montag vient du vieux-haut-allemand « mānetag », qui signifie « jour de la lune »
– en néerlandais Maandag vient du moyen-bas-allemand « mānendach », qui signifie « jour de la lune »
– en vieux-frison « mōnadeig », signifie « jour de la lune »
– en norvégien Måndag vient du norrois « mánadagr », qui signifie « jour de la lune »
– en islandais Mánudagur vient du norrois « mánadagr », qui signifie « jour de la lune »
Dans le monde romain, le Lundi vient du latin « lunae dies » qui signifie lui aussi « le jour de la lune ».

Pour la figure mythologique masculine Mani, personnification littéraire de la lune dans les Eddas, valent les mêmes remarques que pour Sunna-Sól (voir le « dimanche »). Ici aussi il semble s’être produit un glissement linguistique des genres. On peut donc accorder selon toute probabilité que la figure divine originelle de la lune était féminine, et non masculine. Les études comparatives indo-européennes tendent fortement à conforter cette théorie.

Le symbolisme de la lune se rattache à la troisième fonction indo-européenne, celle de production-reproduction. Dans le panthéon germano-nordique cette fonction est principalement sous la gouverne des Dieux et Déesses Vanes. La symbolique rattachée à la lune comporte cependant une nuance qui la différencie de la plupart des Divinités chtoniennes de la fonction production-reproduction. Ces Divinités relèvent de forces divines liées à la terre et au monde sous-terrain, alors que la lune relève de forces célestes.
La lune avec ses aspects changeants, règne sur un monde d’obscurité, de ténèbres et de mystères. L’obscurité nous renvoie ici au monde occulte de la connaissance cachée, celle qui se transmet de génération en génération, véritable miroir d’un âge d’or perdu. L’aspect féminin lié à la lune se retrouve dans une image bien connue: un cycle de menstruation chez les femmes est de 28 jours, celui du cycle lunaire est de 28 jours également. Rien n’est dû au hasard, tout est relié, et le fait qu’un parallèle si fort puisse exister entre la femme et la lune relève d’une connaissance mystique très ancienne.

Dans la tradition populaire germanique il existe la conception que tout ce qui doit germer et croître, doit être commencé ou être réalisé pendant la phase de la lune croissante. Ceci concerne aussi bien le travail de la terre que les grands changements dans la vie. Les enfants nés pendant la lune croissante avaient la réputation d’avoir une croissance particulièrement heureuse. De plus, le rituel pendant lequel les anciens donnaient officiellement un nom à l’enfant, se tenait de préférence pendant la période de lune corissante. Une certaine force relie aussi la lune et certaines plantes médicinales, qui ont des vertus plus prononcées lors de cette même phase lunaire. Les anciennes traditions du folk-lore (sagesse populaire) prêtaient à la lune des pouvoirs curatifs bien spécifiques.
La même conception se retrouve dans le monde agricole où les semences de certains légumes devraient se faire en période de lune croissante. Il est intéressant d’ailleurs de relever au passage que le sagesse populaire dit que les légumes qui grandissent dans la terre devraient être plantés avec la lune décroissante, alors que les légumes qui grandissent à l’air libre devraient être plantés pendant la lune croissante. Cette relation est très instructive car elle tend à démontrer une relation entre « décroissant » et « terre » (aspect chtonien), et une relation entre « croissant » et « céleste ».
La nouvelle lune et la pleine lune étaient quant à elles considérées de deux manières différentes: tantôt comme le début d’une lune croissante, donc comme un symbole chargé de forces positives, tantôt comme la fin d’une lune décroissante, donc chargée de forces négatives.

Ce double aspect de la lune se reflète parfaitement dans la croyance populaire germanique liée au Lundi. Si le Lundi est en période de lune croissante, alors toute nouvelle entreprise durable sera enrichie d’une croissance certaine. Par contre il est fortement déconseillé d’entreprendre quoique ce soit en phase de lune décroissante. Il était entre autres recommandé de ne pas faire de transactions monétaires ce jour-là ; il valait donc mieux ne rien acheter un Lundi. Ce dernier aspect a très sûrement influencé certaines régions qui ont fait du Lundi un jour de mauvaise augure, réputation qui perdure jusqu’à nos jours.

Mardi :

Le mardi dans les traditions germano-nordiques est dédié au Dieu Tiwaz-Týr. Ce Dieu avant d’être détrôné par Wodan-Odin lors des grandes migrations, était celui de la fonction souveraine, la première fonction indo-européenne. Son étymologie se rattache aux autres grands Dieux souverains des Indo-Européens: Zeus (Grecs), Jupiter (Romains), Teutatès (Celtes), Dyaus Pitar (Indo-Aryens). Ces étymologies indo-européennes renvoient à la notion de « Père céleste du Jour ». C’est ce nom antique qui a donné des termes modernes comme diurne, dieu, día. Chez les Germains son nom se retrouve sous plusieurs formes: Tiwaz (proto-germanique), Tiw (anglo-saxon), Tius / Ziu (Germains continentaux du sud), Týr (Germains septentrionaux – Vikings).

L’inscription du célèbre altar frison avec l’inscription dédiée à Mars Thingsus démontre la relation qui existait entre le Dieu Tiwaz et le Thing (voir lien à la fin). Ce Thing, écrit normalement « þing » (Th=þ), était le terme pour désigner les rassemblements sacrés des Germains pendant lesquels se réglaient les affaires de justice de la communauté. Le grand rassemblement de plusieurs clans se nommait quant à lui « Allthing ». Les questions juridiques étaient débattues pendant ces þing jusqu’à ce que les hommes libres et les nobles du clan décident de la sentence à rendre. C’est ainsi donc que la souveraineté du þing sacré était complètement vouée au Dieu Tiwaz-Týr. Ce mot de þing a de plus une relation étroite avec les termes modernes de Thing (en anglais) ou Ding (en allemand). Ces termes se traduisent par le mot français « chose ». Pour dire qu’on traitait les affaires de justice, on disait avant qu’on allait traiter les « choses du þing », et c’est ainsi que le mot « þing » et le mot « chose » ont fusionné dans les langues germaniques.

Mais revenons à présent au Mardi et à ses différents noms dans les langues germaniques:
– Dienstag en allemand vient du moyen-bas-allemand « Dingesdach », qui signifie « le jour du þing »
– Tuesday en anglais vient de l’ancien anglo-saxon « Tiwesdæg », qui signifie « le jour de Tiw »
– Zischtig dans les dialectes du sud de l’Allemagne vient de l’alaman et du vieux-haut-allemand « Ziostag », qui signifie « le jour de Ziu »
– Tirsdag en danois vient du norrois « Tysdagr », qui signifie « le jour de Týr »
– Tysdag en norvégien vient du norrois « Tysdagr », qui signifie « le jour de Týr »
– Dinsdag en néérlandais vient du moyen-bas-allemand « Dingesdach », qui signifie « le jour du þing »

Les Romains dans leur interpretatio romana avaient comparé le Dieu Tiwaz-Týr à leur Dieu de la guerre Mars. C’est la raison pour laquelle le Mardi dans les langues latines vient de « Dies Martis » qui signifie le jour de Mars.

Chez les Germains le Mardi était donc le jour pendant lequel on préférait régler les affaires juridiques. Cette conception s’est maintenue très longtemps étant donné qu’encore au 19è siècle dans certaines régions, les gens qui devaient passer en justice souhaitaient le faire un Mardi. Certains refusaient même un jugement qui ne soit pas rendu un Mardi. Cela remonte bien-sûr à l’ancienne notion du þing pendant laquelle le Dieu Tiwaz-Týr pouvait donner la victoire dans les questions juridiques. Les mariages aussi étaient favorables s’ils étaient célébrés un Mardi. Ici c’est particulièrement l’aspect contrat du mariage qui est favorisé par le Dieu. Commencer un nouvel office un Mardi était recommandé par la sagesse populaire, car tout ce qui est initié par un contrat tombe sous la protection de Tiwaz. On croyait aussi qu’il fallait commencer les travaux des champs ou du jardin un Mardi. De plus, le temps qu’il fait le premier Mardi du mois, est celui qui indique le temps qu’il fera le reste du mois. Dans cette dernière sagesse populaire, on retrouve la très ancienne conception du Dieu Tiwaz dans son aspect souverain de « Père du ciel ».

Après avoir bouclé ainsi tous les jours de la semaine dans la tradition germanique, il est à remarquer au passage que tous les noms de la semaine font référence à des forces célestes. À aucun moment il n’est fait référence aux Divinités chtoniennes, celles liées à la terre. Ceci pourrait être expliqué par l’ancienne conception cosmique des Indo-Européens.

Mercredi : 

Le nom de ce jour de la semaine ne s’est pas conservé de la même manière dans les langues d’origine germanique. Mais suffisamment a survécu pour pouvoir affirmer sans doute aucun, que le mercredi était le jour du Dieu Wodan – Odin. 
- Wednesday en anglais vient de l’anglo-saxon ancien Wodnesdaeg (le jour de Wodan)
- Woensdag en néérlandais vient du moyen-bas-allemand Wodensdach et Wunsdag (le jour de Wodan)
- Onsdag en danois vient du norrois Óðinsdagr (le jour d’Odin).

Par contre des langues germaniques comme l’allemand ou l’islandais ont subi les foudres de l’inquisition chrétienne qui n’ont pas permis que le souvenir du Dieu survive dans la langue courante. Les chrétiens firent du mercredi « le jour du milieu de semaine » en référence à la tradition juive qui fait débuter la semaine le dimanche, alors que la tradition païenne héritée du calendrier romain, fait commencer la semaine le lundi. C’est ainsi que mercredi (milieu de semaine) en islandais se dit Miðvikudagur, et en allemand Mittwoch. 

Wodanesdag en germanique commun nous renvoie donc au Dieu Wodan (Odin). Dans les traditions populaires qui ont survécu au moyen-âge chrétien, le mercredi semble avoir revêtu un aspect plutôt négatif, voire même très négatif. La question qui se pose aussitôt est de savoir si cet aspect négatif du mercredi est dû à la christianisation ou bien s’il est dû au côté obscur que possède la figure du Dieu Wodan. Personnellement je pencherais plutôt pour la 2è option, car en effet ce Dieu possède un côté parfois difficile à suivre, ce qui le rendait incertain et pas toujours digne de confiance auprès du peuple. Wodan-Odin était plus un Dieu de l’élite aristocratique que du peuple. Mais par ailleurs, il est fort possible aussi, que le christianisme ait rajouté une bonne couche afin d’éloigner le peuple de ses racines païennes. 

Dans les traditions populaires, le mercredi est parfois nommé le jour de malheur. C’était un jour pendant lequel il ne fallait entreprendre rien de nouveau. Se marier un mercredi était par exemple fortement déconseillé. Déménager un mercredi n’apportait que du malheur. Se rendre en voyage ce jour-là était s’assurer un voyage compliqué et plein d’embûches. Il était aussi recommandé de ne pas faire de pain un mercredi, et de ne pas aller aux champs. Se laver les cheveux ou se couper les ongles ce jour-là, étaient également vu comme un acte de mauvaise augure. Tout semble indiquer qu’il ne fallait en fait rien entreprendre du tout un mercredi. 

Jeudi : 

Dans toutes les langues germaniques s’est conservé l’origine païenne du nom du Jeudi. Il est incontestablement lié au Dieu Donar-Thunor-Thor. Le grand Dieu germanique de la foudre et ennemi des Géants du chaos a donné son nom à ce jour de la semaine. Voici quelques exemples du nom de Jeudi dans les langues germaniques:
– en anglais: Thursday (Þūnresdæg en anglo-saxon ancien)
– en allemand: Donnerstag (Donar chez les Germains continentaux)
– en néeralndais: Donderdag (Dondresdag – Donars Dag)
– en danois: Torsdag (Thors Dag)
– en vieux frison: Thunersdei

Dans la tradition populaire germanique, le jeudi a conservé une notion de jour de fête et de réjouissance. C’était un jour pendant lequel on faisait des offrandes aux Esprits du foyer et aux Esprits des arbres. Le jeudi était particulièrement propice pour le mariage. On se souvient que dans le paganisme germanique, le marteau de Thor, Mjölnir, servait à bénir les couples lors de la cérémonie de mariage. Par ailleurs, le jeudi était recommandé pour tout ceux qui voulaient entreprendre quelque chose de nouveau. Le début d’un nouvel office ou bien un déménagement étaient consacrés par les forces positives et constructives liées au jeudi. Semer un jeudi était également très favorable pour la croissance des plantes. Soigner les hommes ou les animaux était propice si c’était réalisé un jeudi. Un cheval malade par exemple devait être conduit face au soleil d’un jeudi afin qu’il guérisse plus rapidement. Et enfin, dans le monde paysan, on disait que si un mois commençait par un jeudi, alors le temps resterait tout le mois durant tel qu’il a été le premier jeudi en question.

Le lien de Donar-Thor au Jupiter des langues latines est uniquement dû au fait que les deux sont maîtres de la foudre. Ces deux figures divines ne remplissent pas les mêmes fonctions selon les panthéons.

Vendredi :

La tradition populaire chez les Germains en fait un jour de grande chance. L’étymologie du nom dans les différentes langues germaniques nous renvoie à deux grandes Déesses du panthéon germano-nordique: Frigga et Freyja. 
Firgga est l’épouse du Dieu Wodan-Odin, elle est une Déesse céleste, elle est la gardienne des couples, celle qui protège le mariage et la descendance issue des ces unions. 
Freyja est plus une Déesse liée aux forces terrestres, chtoniennes, elle est l’image de la beauté et de l’amour. L’amour qu’elle représente est autant sexuel que sentimental. Elle domine aussi l’art du Seidr, la magie chamanique dans la culture nordique.

Voyons donc à présent le mot Vendredi dans les différentes langues germaniques:
– Friday en anglais, vient de l’ancien anglo-saxon « Frīġedæġ » qui veut dire « Jour de Frigg ».
– Freitag en allemand, vient du vieux-haut-allemand Frīatag, qui veut dire « Jour de Fria » À noter ici la ressemblance entre les noms Fria-Frea et Freyja. Cette ressemblance est certainement celle qui mène au glissement lingüistique entre la Frigga continentale (Fria-Frea) et la Freyja nordique.
– Vrijdag en néérlandais, vient également de Frīatag (jour de Frigga).
– Friggjar-dagr en norrois (langue parlée par les Vikings), qui veut dire « Jour de Frigga ». C’est en norrois justement que semble avoir eu lieu le glissement linguistique mentionné ci-dessus. Car le norrois a également le terme de frjá-dagr qui lui fait référence à la Déesse Freyja. Ce glissement n’est certainement pas dû au hasard, car il se pourrait que cette confusion soit volontaire afin de représenter les deux aspects d’un archétype de la Déesse. 
– Fredag en suédois, qui vient du norrois frjá-dagr (Jour de Freyja). 

Dans la tradition populaire le Vendredi est un jour qui apporte la chance et la paix. La christianisation forcée tenta d’en faire dans plusieurs régions, un jour de malheur. Cette tactique a malheureusement réussie en partie lorsqu’on pense au fameux « vendredi 13″. Le Vendredi était connu dans les traditions païennes des Germains pour être un jour très favorable à la magie liée à l’amour. Toute pratique magique afin d’obtenir des faveurs sentimentales ou sexuelles, était particulièrement puissante si elle était réalisée un Vendredi. Ce jour était recommandé pour celui ou celle qui voulait consulter la sagesse des runes dans des questions d’amour. C’est donc un jour très favorable pour former de nouveaux couples. 

Mais le Vendredi était également réputé pour sa force dans la pratique de la médecine. Cette médecine pouvait se présenter sous forme de traitement pratique par les plantes, ou bien de rites liés au Seidr, la magie chamanique nordique. Par ailleurs le Vendredi était recommandé pour se couper les cheveux ou les ongles. Les cheveux sont liés au symbolisme de force, alors que celui des ongles est lié à la nécessité et aux temps difficiles à surmonter. Les ongles étaient entourés d’un véritable rituel, car à une heure bien précise le Vendredi, il faillait les couper dans le sens suivant: main gauche, pied droit, main droite, pied gauche. En reliant ainsi les membres opposés du corps, on obtient un graphisme intéressant qui n’est pas dû au hasard: un X. Ce X pourrait bien être la rune Gebo, la rune du don, du sacrifice. Le nom nordique de Gefjon commence par une rune Gebo ; Gefjon est un des noms de la Déesse Freyja, il signifie « celle qui donne ». Ce rite permettait aussi d’éviter les maux de tête, d’oreille, ou de dents. 

Le Vendredi était généralement admis comme le jour propice pour entreprendre quelque chose de nouveau, comme s’il marquait le début d’un cycle nouveau. 

Samedi :

Le Samedi est un jour problématique lorsqu’on cherche à remonter à ses racines païennes. Les autres jours de la semaine ont conservé des traces étymologiques claires qui permettent de remonter à la source de la tradition polythéiste. Ce n’est pas le cas du Samedi. Cependant, quelques rares sources linguistiques que nous allons voir ci-dessous, permettent quand-même de faire certaines suppositions.

Dans presque toutes les langues d’Europe, le Samedi fait référence à une influence étrangère à nos racines polythéistes. Une influence énorme qui nous est venue avec l’arrivée du pire fléau culturel qu’aient connus nos ancêtres païens: le judéo-christianisme. En effet ce dernier introduisit au début, l’idée que le Samedi était le 7è jour de la semaine, le Shabbat de la religion juive. C’est le jour de repos du dieu des Juifs après qu’il ait soit disant créé le monde en 6 jours. Mais le judéo-christianisme changea rapidement de stratégie lorsqu’il s’implanta de manière durable en Europe et devint le christianisme catholique. Il usurpa encore une fois une tradition païenne en déplaçant le jour de repos du « seigneur », le shabbat des juifs, vers le dimanche des païens, le jour du soleil. Cependant, la notion juive liée au Samedi se conserva dans la plupart des langues européennes, favorisant ainsi la perte presque totale du sens originel de ce jour de la semaine pour nos ancêtres païens. Voyons quelques étymologies du Samedi:- Samstag en allemand remonte au grec sambatton-sabbaton, qui lui-même vient de l’hébreu Šabbatai, le jour du Shabbat juif. Il en va de même pour les termes français « samedi », espagnol « sábado », italien « sabato », roumain « sâmbătă », russe « суббота », etc…

L’anglais « Saturday » ou le néérlandais « Zaterdag » ont conservé une trace païenne du Samedi, mais elle n’est pas germanique, elle est romaine. Elle fait référence au Dieu Saturne. Il se pourrait donc qu’il ait existé un équivalent germanique au Dieu Saturne, mais trop peu d’indices permettent dans ce contexte de savoir lequel exactement. - Les langues scandinaves nomment le Samedi « lørdag » en norvégien et en danois, « lördag » en suédois, et « laugardagur » en islandais. Ces termes font tous références au bain. Les Vikings avaient l’habitude de prendre leur grand bain ce jour-là. On peut donc y voir un certain symbolisme, celui lié au bain: la purification, le renouveau, et par extension, le changement cyclique.

Et enfin, une dernière source nous donne une piste supplémentaire pour cerner un peu mieux le samedi dans la tradition germanique. En Allemagne, et surtout dans la partie nord, il existe un deuxième terme pour désigner le samedi, c’est celui de Sonnabend. Ce mot se traduit par « soir du soleil », crépuscule donc. C’est ce même mot d’ailleurs qui était d’usage chez les anciens Saxons de Grande-Bretagne: « sunnanæfen ». Ce crépuscule désigne en fait « la veille du soleil », car en effet le lendemain c’est le jour du soleil, Sunday. Au niveau symbolique, ceci marque encore une fois l’aspect cyclique. Un cycle va s’achever avec le dimanche afin de renaître avec le lundi. Comme veille du dimanche, avec sa conception de crépuscule-mort et renaissance, le Samedi possède des indices qui nous mènent à un épisode de la mythologie germano-nordique. C’est le mythe du Dieu Balder. Ce dernier comme Dieu de la lumière solaire, fut tué par le sournois Loki lorsque ce dernier dirigea la flèche du Dieu aveugle Höder. L’obscurité de Höder fut victorieuse de la lumière de Balder. Ceci déclencha le célèbre épisode du Ragnarök au bout duquel le Dieu Balder revint pour ouvrir une ère nouvelle, célébrant ainsi la victoire de la lumière solaire. Avec ce mythe nous sommes en présence d’un mythe qui célèbre le renouveau cyclique. Dans ce contexte le Samedi pourrait donc être vu comme le jour de la mort initiatique, celle qui est nécessaire pour renaître dans une gloire perpétuellement renouvelée.

Dimanche :

Le nom du Dimanche dans les différentes langues germaniques ne laissent aucune place au doute: le dimanche était dédié au soleil. Voici quelques exemples:
– en allemand Sonntag vient du vieux-hau…t-allemand « sunnun tag », qui signifie « jour du soleil »
– en anglais Sunday vient de l’ancien anglo-saxon « sunnandæg », qui signifie « jour du soleil »
– en néérlandais Zondag signifie « jour du soleil »
– en danois Søndag vient du norrois « sunnudagr », qui signifie « jour du soleil »
– en islandais Sunnudagur vient du norrois « sunnudagr », qui signifie « jour du soleil »
– en suédois Söndag vient du norrois « sunnudagr », qui signifie « jour du soleil »

Tout comme dans l’ancienne Rome où le Dimanche se nomme Dies Solis (jour du soleil), chez les Germains ce jour là est dédié à l’astre-roi: le soleil. Son symbolisme est très profond et remonte aux anciennes conceptions religieuses des Indo-Européens. Deux groupes de symboles en particulier se rattachent directement au soleil, ce sont ceux des roues solaires et des différentes formes du swastika. Voir liens à la fin pour une explication détaillée de ces symboles.

Dans les traditions païennes germaniques il existe une Déesse qui personnifie directement le soleil. Chez les Germains continentaux elle se nommait Sunna, et chez les Germains de la branche scandinave on l’appelait Sól. Selon plusieurs spécialistes, il s’agirait ici d’une création plutôt littéraire, c’est à dire que la figure même de cette Déesse ne serait pas d’une grande antiquité. Ceci pourrait peut-être expliquer pourquoi en allemand le mot « soleil » est du genre féminin. Un glissement lingüistique se serait ainsi produit sur la base de cette dérive littéraire. Pourquoi « dérive »? Car certains éléments démontrent qu’en proto-germanique et dans certaines langues dérivées, se conservaient le souvenir du genre masculin pour le soleil. Ce genre masculin est en effet bien plus logique lorsqu’on considère que dans la plupart des panthéons indo-européens, le soleil est toujours associé à une grande figure divine du genre masculin. Une des nombreuses preuves historiques par exemple sont les gravures rupestres du sud de la Scandinavie qui datent de l’âge du bronze, époque à laquelle les Indo-Européens s’implantent définitivement. Elles présentent des Dieux masculins parés du symbole du soleil. Le soleil est l’expression du Ciel-Père qui s’unit à la Terre-Mère.

Dans la tradition populaire, le Dimanche est le jour de chance par excellence. Tout ce que l’on entreprend ce jour là est appelé à réussir. En allemand il existe l’expression « das Sonntagskind », l’enfant du Dimanche ; cette expression se traduit en français par « l’enfant qui est né sous une bonne étoile », c’est à dire un enfant qui a beaucoup de chance dans la vie.
Les mariages ou encore les déménagements sont réputés comme bénis par la chance s’ils sont réalisés un Dimanche. Ce sont en fait tous les grands changements au cours d’un cycle de vie, qui sont bénis par la chance liée au soleil du Dimanche.

Certains rites anciens ont même pu survivre dans le folklore germanique, comme celui qui recommande de faire trois fois le tour d’un lieu sacré en se concentrant sur son son propos. Ce rite magique permet la connexion avec les forces solaires et d’activer l’énergie qui émane du souhait. Il était également coutume de croire que tout ce que l’on pouvait rêver durant son sommeil un Dimanche, avait de grandes chances de se réaliser. Par ailleurs la sagesse populaire disait que le temps qu’il fait un Dimanche est très probablement celui qu’il ferait le reste de la semaine. Le soleil a aussi de nombreuses connections avec certaines plantes médicinales pour lesquelles la cueillette était particulièrement recommandée un Dimanche ou bien lors des grandes fêtes solaires de l’année.

Sources: »Kleines Lexikon des Aberglaubens », Ditte und Giovanni Bandini

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Thulé, le soleil retrouvé des Hyperboréens

Posté par europeanwolf le 1 août 2013

Je ne savais pas à quoi m’attendre avec ce livre, malgré un titre assez subjectif et accueillant – car beaucoup plus d’auteurs jacobins and co qu’on ne pourrait le penser utilisent la supercherie du titre « tape à l’ oeil » afin de nous attirer dans leurs filets… Heureusement, ce ne fut pas le cas de cet ouvrage. La reliure, propre et soignée, s’illustrait de l’ amblême incontestable de Thulé, le soleil retrouvé des hyperboréns. C’est d’un geste enthousiaste et impatient que j’ouvris cette première de couverture pour y dévourvrir, sourire aux lèvres et pensées pour l’ auteur, qui de sa plume fine et appliquée, avait inscrit le numéro de tirage limité du livre. Une fois mon inspection terminée, je commença enfin la lecture. Très vite mon imaginaire et ma concentration furent mis à contribution, car Jean Mabire utilise ses talents de narrateur et nous livre les récits du voyage de Pytheas et de bien d’autres navigateurs. Première impression fascinante ; et les premières pages défilent au galot fou d’un étalon pure race. Enjoué de telles explications concernant les Pères de notre civilisation, j’ entame alors le second grand chapitre : la societe Thulé.
Les phrases s’accélèrent et me paraissent plus capitales les unes que les autres. Les thèmes mais très riches en information, et l’on parcourt la grande époque allemande, son destin infini et illuminé du soleil du Nord, puis sa descente plus rude que jamais. Arrivé au dernier grand  chapitre, l’auteur nous plonge soudain dans, ce qu’il appelle la « mort de Thulé », ou plutôt dans l’opposition du christianisme orientale au paganisme venu du froid islandais . Bref, vous l’aurez compris, ce livre est absolument indispensable au sein de sa bibliothèque. A tous ceux et celles qui veulent des précisions sur cette fameuse île de Thulé et sur nos lointain ancêtres les hyperboréens, à ceux et celles qui veulent connaitre le début de l’avènement du grand homme, ou encore aux païens qui se questionnent sur la main mise du christianisme en Europe ; ce livre et fait pour vous.
Ci-dessous nous vous livrons quelques pages qui nous semble instructives et nécessaire à une meilleure compréhension de cet ouvrage :

Thulé, le soleil retrouvé des Hyperboréens dans Livres kjgjk-300x200

 

  »Mon ami désirait préparer du café. Mais il repris le cours de son récit, sans écouter la chanson de sa bouilloire. Ce qu’il voulait maintenant me dire lui semblait tellement important qu’il en oubliait toute autre réalité que la révolution qui commençait en l’an zéro de notre ère. J’allais maintenant savoir comment devait mourir le monde des hyperboréens.
- La véritable lutte entre Rome et Thulé, ce n’est pas dans cette bataille d’Arminius qu’il faut la chercher, mais dans le choc entre deux univers totalement irréductibles l’un à l’autre : le paganisme et le christianisme. Si tu as lu Suétone autant que Tacite, tu n’as peut-être pas fait assez attention à un petit entrefilet, un simple fait divers. Vers 41, sous l’empereur Claude, des troubles sont provoqués a Rome par les sectateurs d’un certain Chrestos. Les romains portent peu d’intérêt a cette agitation. Tant de peuples vivent dans l’empire et tant de races grouillent dans la ville éternelle qu’ils ne vont pas s’affolé des clameurs d’une obscure secte juive qui prétend que le Messie est venu, qu’il est mort, qu’il est ressuscité et qu’il va libérer son peuple. De temps a autre, les légionnaires crucifient un agitateur dans une lointaine province. Celui-la ne leur a pas semblé plus dangereux qu’un autre. Depuis longtemps, des prophètes de carrefour annoncent la fin des temps et le jour du grand jugement. Personne ne prendra même au sérieux ce Paul de Tarce qui prétend désormais annoncer la bonne nouvelle non seulement aux juifs mais aux gentils et fonder ainsi une secte universelle qui recrute bien au delà de ses coreligionnaires de la Diaspora. Il faudra que des chrétiens soient soupçonnés d’avoir incendié Rome en 64 et détruit a 90% la capitale de l’empire, pour que Néron les prenne au sérieux et les traites avec quelques énergie.

Je voyais dès lors la nouvelle religion commencer son irrésistible ascension. Le terrain me semblait favorable. Une partie de la population n’est plus d’origine romaine – c’est-à-dire hyperboréenne – mais syriaque. Quand à la vieille foi païenne, elle a subi depuis longtemps une orientalisatioin qui l’a défigurée. Pour les âmes naïves, il n’est pas tellement difficile de passer de Mythra au Christ et de Cybèle à Marie. Les religions orientales répandues à Rome vont être au christianisme ce que les partis sociaux-démocrates seront au bolchevisme, au lendemain de la première guerre mondiale ; elles lui ouvrent la voie. Elevé naguère dans l’admiration d’un christianisme qui se voulait encore médiéval et toujours « triomphaliste », j’imaginais mal les débuts de la nouvelle foi. Les prédicateurs sont aussi des agitateurs. Ils font appel au ressentiment populaire et parlent de la venue du Messie comme de l’approche d’un  grand soir. Désormais « les premiers seront les derniers » et les esclaves remplaceront les fils de Thulé Le christianisme primitif se veut révolutionnaire et apocalyptique.

-         Ce qui est nouveau dans le christianisme, me dit mon ami, ce n’est pas sa doctrine. Les crédules en avaient entendu bien d’autres. Mais cette fois, on leur promet la révolution. Jamais aucune religion n’avait été aussi radicale, aussi intolérante pour les autres cultes, aussi violente contre les riches et les puissants. Pour les chrétiens, on ne peut plus servir à la fois le royaume de Dieu et l’empire de César. Ces prophètes qui annoncent le jugement vont rapidement recruter des fanatiques. Mais toujours dans les villes et les grandes cités romaines. Le message de la révolution reste assez incompréhensible dans les campagnes ou les paysans restent attachés aux vieux dieux hyperboréens du foyer. Mais, peu à peu, l’église, qui n’est encore qu’une vague confédération de « communautés de base » groupées autour de leu évêque, gagne du terrain. De tolérances en persécutions, les idées nouvelles s’infiltrent. On assiste à une fantastique inversion des valeurs : les esclaves convertissent leurs maîtres et les femmes leurs maris. Le christianisme constitue lentement mais tenacement, un véritable contre pouvoir. En 313, l’empereur Constantin, au lieu de barrer la route à la révolution, croit malin ‘en prendre la tête dans l’espoir fou de la contrôler. Il se convertit, en voulant faire preuve de libéralisme avancé ! Rome va en mourir et Thulé avec elle.

Quand le christianisme devient obligatoire sous peine de mort

 Je connaissais les terribles événements de l’année 355. Le christianisme devient obligatoire, dès le mois d’avril, et, au mois décembre, l’empereur décide que la peine de mort attend ceux qui refusent cette conversion. Désormais, l’Urbs et l’Orient s’identifient. La guerre entre romains et germains n’était qu’une querelle de famille. Maintenant commence la lutte impitoyable, et souvent mal comprise entre deux conceptions du monde antagonistes. Certes, l’empereur Julien verra le danger et deviendra à jamais l’Apostat par son retour à la vieille foi solaire de ses ancêtres. Mais il est trop tard. L’ « identité » romaine n’est plus visible dans les faits et elle ne mobilisera plus les cœurs. La religion de la croix remplace le culte du soleil. Tout, soudain, pour moi, changeait d’éclairage et les ténèbres remplaçaient la lumière du Nord. L’homme n’est plus libre. Toute sa vie n’est plus que soumission à la fatalité du péché originel et obéissance à la dictature de l’appareil clérical. Pour le converti, le vrai monde n’est plus le monde réel d’ici-bas, avec ses sources et ses bois, mais un au-delà où l’attendent d’inimaginables récompenses ou de terrifiants châtiments. Dans l’antique Hyperborée, chaque homme n’avait d’autre juge que lui-même ni d’autres lois que celles de son clan. Désormais, il existe un grand Juge extérieur et invisible. C’est un dieu de bonté et de haine, deux mots dont les hyperboréens comprennent mal le sens, car ils ne connaissent que le devoir, qu’ils baptisent destin (le wyrd), et l’honneur qui n’appartient qu’à eux. Odin le borgne qui est aussi Odin le sage, celui qui connaît le secret des runes, laissait naguère les hommes faire face, solitaires, à leur propre destinée. Désormais une sorte de père fouettard assis sur les nuages le remplace.

Je me trouvais au cœur même du problème qui me préoccupait depuis si longtemps. Thulé va être cachée puis détruite par les hommes de la nouvelle foi. L’Apocalypse, qui annonce l’arrêt total de l’histoire, remplace le Ragnarök, ce crépuscule des Dieux qui exalte au contraire l’éternel retour. Ce qui était essentiel, pour les hyperboréens, c’était la vie. Désormais, ce qui devient important, pour les chrétiens, c’est la mort, puisqu’elle ouvre la porte des seules « réalités » qui comptent.. Le paradis ou l’enfer. Les prophètes de carrefour ont réussi le grand renversement des valeurs. Il n’y a plus ni riches ni pauvres, ni maîtres ni esclaves, ni hommes ni femmes. Tous sont semblables, égaux et interchangeables sous le regard du nouveau dieu. »

 Par Irmin

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Soutien au camarade de Crépuscule des Dieux !

Posté par europeanwolf le 24 mars 2013

« Bonjour, je suis « Albert » Sinweldi, j’ai 35 ans et je suis musicien et militant solidariste.
J’ai créé mon activité de vente en ligne en Avril 2010 car à l’époque il était impossible de trouver des vêtements à thématique « nordique » en France! Il fallait absolument passer par l’ Allemagne. J’ai donc lancé ma boutique en parallèle de mon activité professionnel dans la grande distribution, pour au final me consacrer à 100% au Crépuscule Des Dieux au bout d’une année. En effet, le succès fût au rendez vous!
Je suis actuellement revendeur pour 13 marques Allemandes et 2 Polonaises. Je vends en France mais aussi dans toute l’Europe, la Suisse, mais aussi à travers le monde comme par exemple au Québec et en Russie. L’activité reste fragile parce qu’elle concerne une « niche » de marché et que nous traversons une crise très sévère en Europe. Mais il est à mes yeux impératif que ce genre de boutique de vêtements, librairie, labels, etc … se développent et perdurent. En ce qui concerne le choix des marques de vêtements, j’ai importé ce concept de boutique en ligne, d’Allemagne et d’Europe de l’Est. C’est une mode plus légitime que ce que nous proposais jusqu’alors les boutiques de vêtements anglais, même si évidement certains aimeraient davantage de produits plus radicaux. Il ne faut pas oublier la difficulté d’exercer ce genre d’activité en France et de garder à l’esprit qu’il est grand temps de changer de look pour être crédible face à nos détracteurs, et c’est pourquoi j’ai choisi de proposer à la vente de nouvelles marques Rock’N'Roll et Ultra. Depuis le début je cherche sans cesse à développer l’activité en vendant des articles de qualités et en proposant un large choix de vêtement (streetwear et sportwear) quasiment introuvable pour homme, femme et même enfant! Et c’est ce qui fait tout l’intérêt du « Crépuscule Des Dieux », une boutique accessible au niveau prix, avec les frais de port gratuit et surtout une boutique qui nous permet il me semble de sortir de notre ghetto! »
A noter qu’Albert assure un service après vente impeccable et que les livraisons sont très rapides! Une boutique vraiment sérieuse et qui mérite d’être soutenue! « 

Soutien au camarade de Crépuscule des Dieux ! dans Nos actions crepuscule-des-dieux-300x60

http://www.lecrepusculedesdieux.com/

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Dieux Scandinaves

Posté par europeanwolf le 8 juillet 2012

Dieux Scandinaves odin   Thor-par-Doepler-1

Agnar : Le fils adoptif de Freya, exilé au pays des géants, qui finit par recouvrer ses droits. 

Andhrimnir : Cuisinier du Walhalla. 

Anneau des serments : Donne le pouvoir sur les neuf mondes, détenu par la belle géante Gerda et conquis par Odin. 

Asaheim : Le monde des dieux Ases. 

Ases : Dieux de l’Asgard qui succèdent au règne des géants du givre. 

Asgard : (enclos des Ases) Demeure des dieux Ases. 

Ask : Le premier homme créé par les dieux, ancêtre des hommes du Mitgard avec sa compagne Embla. 

Audumbla : Vache sacrée qui nourrit le géant Ymir, à l’origine de la création. 

Aurgelmir : Autre nom du géant Ymir. 

Baldr : Fils d’odin et de freya, dit Baldr le Brillant parce que sa présence dégage de la lumière. Il est tué par son frère Hoder sur les conseils de Loki. 

Baugi : Frère du géant Suttung, qui vole l’hydromel de la poésie. 

Bergelmir : Petit-fils d’Ymir, qui survit a la disparition de la race des géants du givre. 

Bestla : Géante, femme du dieu Bor et mère d’Odin. 

Bifrost : Le pont arc-en-ciel qui mène vers l’Asgard. 

Bilskirnir : Halle, palais du dieu Thor. 

Bodu : L’une des deux coupes où est recueilli le sang sacré de Kvasir. 

Bolverk : Nom que prend Odin l’orsqu’il se rend chez le géant Baugi, dans sa quête du « don de poésie ». 

Bor : Dieu, fils de buri, époux de Bestla et père d’Odin. 

Bragi : Dieu de la poésie et grand ancêtre des scaldes, les bardes nordiques. Il est aussi l’époux d’Idunn, la déesse aux pommes d’or. 

Brokk : Nain forgeron, frère de Eitri, qui fabrique de nombreux objets magiques pour les dieux de l’Asgard. 

Buri : Premier dieu, père de Bor et grand-père d’Odin. 

Draupnir : L’anneau d’Odin, qui produit un nouvel anneau toutes les neuf nuits. 

Einherjar : Guerries tués au combat qui sont reçus par Odin au Walhalla. 

Elfes : Êtres a »riens, faits de légèreté et de lumière. Ils sont dits elfes blancs ou elfes noirs, selon qu’ils ont fait le choix de la lumière ou des ténèbres. 

Embla : La première femme, créée par Odin, née de l’arbre sacré. 

Fenrir : Loup monstrueux qui brise ses liens au moment du Ragnarök, le crépuscule des dieux. 

Fialar : Le nai qui tu le sage Kvasir, avec la complicité de Galar. 

Freyr : Fils de Njord et frère de Feya, dieu de la Fertilié. 

Freya : Déesse de l’amour et épouse du dieu Odin. Elle partage avec Odin la moitié des gueriers morts au combat. 

Fulla : Servante de Freya, elle lui sert de messagère. 

Galar : Le nain qui tue Kvasir, avec Fialar. 

Garm : Chien monstrueux gardant l’entrée du monde souterrain de Hel. 

Geirrod : Fils du roi Hraudung, et fils adoptif d’Odin. 

Gerda : Reine des glaces, convoitée par Odin qui se présente à elle comme Skirnir l’envoyé du père des dieux. 

Geri : L’un des deux loups d’Odin, avec Freki. 

Gnungagap : L’abîme béant, le gouffre d’avant la création où apparaissent le monde du feu (Muspellheim) et le monde de la glace (Niflheim). 

Gjallar : Pont qui mène à Helheim, le pays des morts. 

Gjallarhorn : Corne d’appel du dieu Heimdall, le gardien du pont Bifrost. 

Gleipnir : Nom de la chaîne spécialement fabriquée par les nains et qui sert à ligoter le loup Fenrir. 

Grim : Le « dieu masqué », l’un des multiples noms d’Odin. 

Gullinbursti : Le sanglier d’r offert par les nains. 

Gungir : Le javelot d’Odin, fabriqué par les nains. 

Hati : Le loup qui poursuit le lune pour la dévorer. 

Heimdall : L’Ase blanc, gardien du pont Bifrost. 

Hel : Gardiene du monde des morts indignes. 

Hlidskalf : Haut siége d’Odin, le trône à partir duquel il observe les neuf mondes. 

Hodmimir : Forêt où se réfugient Lif, « la vie », et son compagnon arès le Ragnarök. 

Hrym : Le géant qui conduit le navire Naglfar montant à l’assaut de l’Asgard, au moment du Ragnarök. 

Hugi : Il bat Thor dans une épreuve de course à pied. 

Hugin : (réflexion) L’un des deux corbeaux d’Odin, avec Munim (mémoire). 

Hvergelmir : Source qui se trouve dans Nifheim et qui donne naissance à douze rivières. 

Idavold : Le lieu de réunion des dieux dans Asaheim. 

Idunn : Epouse du scalde Bragi. Elle est la gardienne des pommes d’or de la jeunesse. 

Jotunheim : Le pays des géants de la glace. 

Keningar : Roi des elfes noirs, fils du Roi Gofuld. 

Kvasir : Dieu de la sagesse et de la poésie, tué par les nains Fialar et Galar. 

Lif : La femme nouvelle, qui survit au chaos du Ragnarök avec son compagnon Lifthrasir. 

Lifthrasir : Compagnon de Lif qui survit au crépuscule des dieux. 

Loki : Dieu du feu, instable, l’un des plus beau de l’Asgard, choisi par Odin pour devenir l’adversaire des dieux. 

Mani : La lune. 

Mitgard : Le pays des hommes, séparé du monde des dieux par le pont Bifrost. 

Mjolnir : Marteau de Thor, fabriqué par les nains de la montagne. 

Munim : L’autre corbeau d’odin. 

Muspellheim : Le monde du feu, situé ausud, où règne le géant Surt. 

Myrkvid : Forêt sombre qui sépare le monde des géants du monde des dieux. 

Naglfar : Navire construit avec les ongles des morts et piloté par le géant Hrym. 

Nains : Êtres bienveillants ou maléfiques qui vivent dans les entrailles de la montagne, fabriquant des objets magiques d’une grande puissance. 

Nari : Fils de Sigyn et de loki, ce dernier est enchaîné par Odin avec les intestins de son propre fils. 

Niflheim : Monde du brouillard et du froid. C’est également le monde des morts et le domaine soterrain de hel. 

Njord : De la race des Vanes, dieu maritime, protecteur des marchands, époux de la belle géante Skadi. 

Noatun : La halle de Njord, située au bord de la mer. 

Nott : La nuit, avec laquelle les nordiques et les celtes d’Europe commence l’année. Le décomte du temps se fait en nuits et non en jours. 

Odin : Fils du dieu Bor et de la géante Bestla, père des dieux de l’Asgard. Il détient la sagesse et la connaissance des runes. Grand voyageur, grand maître dans l’art de la ruse et du déguisement, il se déplace dans les neu mondes sous différentes formes. 

Odroerer : Chaudron où les nains Fialar et Galar recueillent le sang de Kvasir qui devient le breuvage de poésie. 

Ragnarök : Crépuscule des dieux, embrasement final du monde, qui sera suivi par un renouveau. 

Rati : Vrille qui sert à percer la caverne du géant Suttung. C’est ainsi qu’Odin atteint la salle du trésor, séduit Gunnlod, la fille du géant, et s’empare du breuvage de la poésie, appelé depuis « boisson des Ases », ou « sang de Kvasir ». 

Rügen : Le roi des nains de la montagne, les cousins ténébreux des elfes des forêts. 

Saga : Elle reçoit Odin dans son palais de Sokvabek et lui raconte les anciennes histoires. 

Sif : Belle déesse, épouse du dieu Thor, remarquée par sa ongue chevelure blonde qui fait naître un perpétuel été dans l’Asgard. Loki coupe la chevelure splendide de Sif, et l’hiver tombe sur les neuf mondes. 

Skadi : Fille du géant Thiazi tué par Odi. Elle est aussi la déesse des neiges, qui glisse à skis, son arc e chasse à l’épaule. 

Skirnir : Messager d’Odin. En vérité l’un des noms d’emrunt qu’utilise le père des dieux pour reconquérir Gerda, la reine des glaces. 

Skol : Loup qui poursuit le soleil pour l’avaler.

Skrymir : Géant qui ose défier Thor.

Skuld : L’une des trois Nornes qui président au destin. 

Sleipnir : Le cheval à huit pattes du dieu Odin. 

Sokvabek : La résidence de Saga, déesse de l’histoire, où elle encontre Odin le voyageur. 

Son : Une des deux coupes dans lesquelles les nains recueillent le sang sacré de Kvasir. 

Surt : Géant du feu, gardien de Muspellheim, le monde du sud représenté par un volcan. 

Suttung : Géant qui vole l’hydromel de la poésie. 

Svainn : Le bouclier qu’Odin place devant le soleil pour que la terre ne soit pas brûlée. 

Tanngnjost : L’un des deux boucs tirant le char de Thor. 

Tanngrisnir : Le deuxiéme bouc tirant le char de Thor. 

Thiazi : Géant tué par Loki à la suite du vole des pommes d’or. 

Thor : Dieu de la force guerrière, fils d’Odin, qui combat les géants avec le redoutable marteau Mjolnir. Il se manifeste par le roulement du tonnerre et le feu des éclairs. 

Thurse : L’autre nom des géants du givre. 

Troll : Nom donné aux géants dans les croyances de l’Europe du Nord. 

Tyr : Dieu de la justice et du courage. Il sacrifie l’une de ses mains dans la gueule du loup Fenrir pour que le monstre puisse être ligoté. 

Urd : Une des trois Nornes du destin. 

Vala : Nom des prophétesses, souvent en transe, qui communiquent les mystères aux hommes et aux dieux – comme celle qui récite la Voluspe, le premier chant des Eddas scandinaves, où sont annoncés les épreuves d’Odin, la découverte des runes, et le chaos cosmique du Ragnarök. 

Vanaheim : Le territoire des dieux Vanes. 

Vanes : Dieux de la protection, du plaisir, de la fertilité, des marchands et des cultivateurs. En guerre contre les Ases, l’autre famille des dieux, ils finissent par faire alliance avec eux. 

Vegtam : Nom que prend Odin quand il interroge la Vala avant la mort de Baldr. 

Vervandi : La troisiéme des Nornes du destin. 

Vidar : Fils d’Odin, surnommé le silencieux, qui venge la mort de son père. 

Vigrid : La plaine ou se déroulent les combats du Ragnarök. 

Walhalla : La halle des occs où Odin et ses Walkyries recoivent les héros tombés au combat. 

Wyrd : La divinité supérieure aux dieux, le destin, qu’ils ne doivent pas subir mais assumer, dans l’action, les pensées, le choix des actes, pour ne faire qu’un avec sa course. 

Yggdrasil : Le frêne sacré, à la fois arbre de vie et axe du monde. 

Ymir : Le géant primordial, né de l’abîme Ginungagap, tué par Odin et ses deux frères Vili et Vé. Le corps du géant de l’origine sert a créer les neuf mondes qui forment l’univers.

 

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Le crépuscule des dieux

Posté par europeanwolf le 1 avril 2012

Le crépuscule des dieux dans Livres 1391594_3285789-194x300Odin, Thor, Loki, Asgard, Midgrard… Tous ces noms vous disent quelques choses mais vous les mélangé peut être un peu, vous voulez en connaître davantage sur nos anciennes religions et croyances ? Le crépuscule des dieux est fait pour vous !Ce livre correspond aussi bien aux odinistes néophytes qu’aux confirmés.

 

Dès les premières pages, on se sent pris dans cet œuvre. L’écrivain à la force de nous transporter à travers les légendes et les récits de nos aïeux grâce à une multitude de chapitres que l’on pourrait échanger dans un pub irlandais autour d’un délicieux hydromel. La vie d’Odin nous émerveille et nous attriste par moment, sa sagesse nous laisse sans voie et son courage nous donne l’envie de se battre encore plus fort pour un jour rejoindre le walhalla. A chaque voyage du père des hommes dans les neuf mondes, notre imagination s’emballe, comme si l’on voyageait à ses cotés, comme si l’on suivait notre grand père à travers ses folles aventures. Bien sûr, les autres dieux ne sont pas en reste. On apprend beaucoup de choses sur ses fils, en particulier Thor, dieu au marteau étincelant, et Loki, dieu provoquant le ragnarok, ainsi que sur les nombreuses déesses, telle que Freya.

bjyahrez-297x300 dans Livres

Les batailles contre les géants et autres créatures des neuf mondes nous sont retransmises avec une grande intensité et l’émotion est présente au fil des pages. Tout s’enchaîne à la perfection et l’auteur retransmet a merveille le Wyrd, destin qui unit nos vies, que rien n’y personne ne peut contourner, pas même les dieux.

 

Par Irmin

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