Randonnée communautaire: Des ruines comme terrain de jeu

Posté par europeanwolf le 24 février 2013

Randonnée communautaire: Des ruines comme terrain de jeu dans Randonnées photo-300x150
 
32 ! Pas moins, pas plus !
C’est le nombre de camarades qui se sont réuni pour la marche communautaire organisée chaque dimanche par Terre et Peuple Vivarais. Il y a un an de cela, nous n’aurions pas pu rêver d’un tel engouement pour nos activités TP. La motivation, le dévouement et l’implication exemplaires des membres du vivarais montre que tout est possible et cela n’est que plus encourageant pour l’avenir. Aujourd’hui, c’est autour des grandes ruines d’un château ancestral que nous avions décidé de balader. Une fois tous les camarades rassemblés, les premières foulées purent commencer. De suite, un magnifique tableau s’offrit à nous. Les arbres aux couleurs sombres et finement automnales, la neige d’une blancheur de nacre, les ruines assaillies par le vent. Et nos chères têtes blondes qui courent et jouent le long des chemins un peu boueux de la randonnée. Voilà à quoi peut ressembler un moment de joie, un moment de simplicité qui restera graver dans nos cœurs.
La balade se fit au rythme des boutades et autres plaisanteries, et l’heure du goûter tant attendu par les enfants arriva. Chez nous point de gâteaux préparés par les grandes marques – en quête davantage de profits, mais des mets cuisinés par chacun des amis présents. Et laisser nous vous dire que le goût est sans équivalent. Cake au citron, moelleux au chocolat, tarte à la frangipane, etc… Une fois les estomacs remplis et les jambes reposées, il est l’heure de rentrer.
Pour finir, quoi de plus naturel que de faire les fous dans les ruines du château. Et pendant un bref instant, petits et grands purent jouer au rois, princes, princesses ou chevaliers qui jadis ont foulé la terre. Cette même terre où nos aïeux ont si courageusement défendu leurs valeurs et qui nous l’espérons, verra grandir nos descendances avec la force et le courage qui nous animent tous. Le soleil rasant l’horizon nous rappelle que l’heure est venue de quitter ces lieux. Les farfadets et gnomes et petitslutins peuvent enfin sortir de leurs cachettes pour batifoler à leur tour. De grandes accolades et poignées de main vigoureuses ont clôturé cette journée épique. Nous nous languissons déjà de remettre ça en mars, dans un nouveau lieu aux charmes magiques !
 
Par Irmin et Brunhilde

Publié dans Randonnées | Pas de Commentaire »

Conférence : Les offensives du capital contre le monde du travail

Posté par europeanwolf le 18 février 2013

Il est 17h00 quand une salve d’applaudissement éclate Conférence : Les offensives du capital contre le monde du travail dans Nos actions image-300x224pour saluer la performance de monsieur Roberto Fiorini. Mais attendez, faisons un retour en arrière pour situer le contexte. Depuis des semaines, le jour du 16/02/2013 est coché dans les calendriers car c’est à cette date que M. Fiorini va faire son exposé sur le libéralisme mondial. Le jour J est enfin arrivé et c’est avec nos plus proches camarades que nous nous rendons dans un village de l’Ain. 1h30 de voiture à rigoler et chanter, voilà qui annonce une bonne journée. Arrivés sur place c’est avec une immense joie que nous revoyons certains camarades et que nous en rencontrons de nouveaux. Une fois les présentations faites, il est l’heure d’installer les stands de livres, drapeaux et autres cartes postales. A 12h00 nous sommes tous réuni dans la grande salle ; la confèrence peut débutée. Tous les participants écoutent l’orateur avec une immense attention. Quelques questions sont posées et deux heures plus tard le temps de se mettre à table est venue. Plusieurs assiettes de charcuterie, salades, et fromages finies, la conférence peut reprendre.                      

imagedd-300x224 dans TextesRoberto a ce pouvoir de captiver les gens, de nous parler de choses compliquées avec aisance et de nous transcender dans nos idées. Les derniers diaporama ont rapidement fait brûler nos flammes de racialistes avec l’intensité du roi Soleil. Voilà il est 18h00, l’heure de se dire adieu mais surtout à bientôt. Car outre la conférence, il y a eu un réel échange et de nouveaux liens d’amitié sont à naitre.

Identitaires, révolutionnaires, racialistes,… il est temps de ce rassembler et de former une seule et unique entité. Dorénavant nous seront plus nombreux et plus unis. Nos groupes vont devenir soudés et notre fratrie ne cessera de croitre. Merci à tout ceux présents, nous leur disons à très bientôt !

(Prochainement un article sur le contenue de la conférence)

Par Brunhilde et Irmin

Publié dans Nos actions, Textes | 2 Commentaires »

Hommage aux morts de Dresde

Posté par europeanwolf le 13 février 2013

Le bombardement de Dresde, qui eut lieu du 13 au 15 février 1945, détruisit presque entièrement la ville allemande de Dresde. La Royal Air Force (RAF) et les United States Army Air Forces (USAAF) utilisèrent principalement des bombes à fragmentation et incendiaires, provoquant plusieurs dizaines de milliers de morts.

Hommage aux morts de Dresde  dans Célébrations bw05-300x204

1,35 million de tonnes de bombes seront au total déversées sur l’Allemagne par les Anglo-Saxons. Un rapport américain estime le nombre de victimes à 305.000 morts et 780.000 blessés. La France occupée n’est pas épargnée. Elle reçoit 0,58 million de tonnes de bombes qui auraient causé 20.000 morts. Dresde marque le paroxysme de cette stratégie. L’ancienne capitale du royaume de Saxe est surnommée la «Florence de l’Elbe» en raison de ses richesses artistiques et architecturales. Dans les dernières semaines de la guerre, l’afflux de réfugiés hisse sa population de 600.000 habitants à près d’un million. Le bombardement des 13 et 14 février 1945 survient alors même que ces réfugiés tentent d’oublier les horreurs de la guerre dans un carnaval improvisé. Au total, en quinze heures, 7.000 tonnes de bombes incendiaires tombent sur Dresde, détruisant plus de la moitié des habitations et le quart des zones industrielles. Une grande partie de la ville est réduite en cendres et avec elle environ 35.000 personnes, dont 25.000 ont été identifiées. Beaucoup de victimes disparaissent en fumée sous l’effet d’une température souvent supérieure à 1000°C. L’évaluation actuelle de 35.000 morts (dont 25.000 corps identifiés) résulte des travaux d’une commission d’historiens mandatée par la ville de Dresde. Le chercheur allemand Jörg Friedrich, qui n’est pas tendre pour les Alliés, fait état de 40.000 morts dans son livre Der Brand (L’incendie).

vidal1-300x212 dans Textes

Publié dans Célébrations, Textes | 3 Commentaires »

Le dépassement de soi dans chaque épreuves

Posté par europeanwolf le 11 février 2013

Avez-vous déjà pris la parole en public? Savez-vous expliquer clairement vos opinions face à des inconnus ? Êtes-vous prêt à travailler et prendre sur votre temps personnel pour faire un travail utile à la cause?

A toutes ces questions, nous avons répondu un grand « Oui » ! Et c’est avec une quinzaine de membres de Terre et Peuple que nous avons organisé une journée « Exposé et Dialogue ». Pour certains, ce fut chose aisée que de parler devant une petite assemblée, de lire son laïus sans trembler ou avoir le trac.  Mais pour d’autres, ce petit exposé demanda davantage de concentration et d’implication. Quoi qu’il en soit, chaque camarade eu le courage de présenter son travail, et accepta toutes les critiques, positives ou négatives, car elles furent constructives et permettant l’amélioration. Au total, 5 exposés, un jeu d’improvisation sur un sujet donné et un délicieux repas préparé par notre hôte. Cette activité remplit une bonne partie de la journée.
Les actions d’un groupe, d’un clan, ne se limitent pas à deux ou trois activités, mais à un large panel de journées productives et nécessaire à la cause. C’est ainsi que depuis des années, nous organisons des randonnées afin d’échanger, de discuter et de partager nos rigolades entre camarades; nous organisons des journées sport (boxe, escalade, trekking…), des journées culturelles avec visite de lieux ou monuments importants; des soirées pour célébrer nos diverses fêtes païennes, des nuits de collage et encore bien d’autres actions.
Tel est le but d’une fratrie telle que la notre. C’est ainsi que l’on devient souder et unit dans un combat loin d’être gagner mais crucial pour l’avenir de nos chères têtes blondes.

Par Irmin

Publié dans Nos actions | Pas de Commentaire »

Soirée collage !

Posté par europeanwolf le 3 février 2013

On se promène avec nos tractes
Autocollant et affiches
La société est très basse
Nous on se laisse pas abattre
On s’en fiche
 

Soirée collage ! dans Nos actions j-300x224

Ces paroles d’un chanteur engagé représentent la réalité pour nous. Nous sommes cinq jeunes (plus ou moins âgés), pleins de vie et d’énergie. Mais au lieu de dépenser notre trop plein de virilité en boite de nuit aux cotés de divers dégénérés mentaux et physiques, à boire jusqu’à plus soif et, accessoirement, se faire virer pour une légère bousculade avec certains amis étrangers, nous trouvons d’autres activités beaucoup plus intègres à notre cause. Nous prenons un grand plaisir à parcourir plus d’une centaine de kilomètres en voiture avec colle, affiches et motivation pour montrer que la rue n’appartient pas aux rouges ou autres débris inutiles. Pas moins de 5 heures de travail intensif et environ 200 affiches collées ; voila le résultat d’une soirée tout bonnement réussie. C’est le cœur léger que nous avons retrouvé nos lits à l’aube naissante, fatigués et usés mais fiers d’avoir accomplis notre action qui n’est ni bonne ni mauvaise, juste indispensable à la survie de nos idées.

L’on peut apprendre tout ce qu’il y a à savoir sur nos ennemis dans les livres, faire du sport à outrance et être une bête de combat. On peut ne pas fumer et ne pas boire pour être un « FAF » model, mais tout cela doit servir à une cause plus grande et plus profonde que sa propre personne. Il faut que l’on soit présent à chaque instant dans la rue, dans les médias, dans la vie, au quotidien. Notre devoir est de montrer aux gens que notre volonté est sans faille et que nous nous battrons jusqu’au bout pour nos idéo. Certes, ce n’est pas facile tous les jours, mais la vie n’est pas un conte de fée. De temps à autre, un camarade part pour quelques temps prendre des vacances à l’ombre d’une cellule, la mort peut également emportée un de nos frères de combat. Ou bien la faiblesse de certains d’entre nous peut être fatale dans la vision de la lutte et l’on peut être abandonné par ceux que l’on pensait inébranlables. Mais tout cela ne doit pas affecter notre lutte, car il faut toujours garder à l’esprit une phrase simple, mais ô combien cruciale : LA VIE EST UN COMBAT !

Par Irmin

Publié dans Nos actions | 1 Commentaire »

Conférence de Roberto Fiorini, le 16/02/2013

Posté par europeanwolf le 31 janvier 2013

Conférence à ne pas manquer.
 
Pour y avoir déjà assisté, nous pouvons vous assurer que cette conférence est un atout primordial pour qui veut enrichir son arsenal d’armes intellectuelles. Si vous vous êtes toujours demandé qui tirait les ficelles du capitalisme mondial; qui était derrière chaque centime, chaque livre, euro ,dollar utilisés au quotidien; qui dirige le monde financier, le monde global? Alors n’hésitez pas et venez nombreux pour écouter Monsieur Roberto Fiorini.
 
Conférence de Roberto Fiorini, le 16/02/2013 dans Nos actions hjnjknnjnjnnjjjn-212x300

Publié dans Nos actions | 2 Commentaires »

La traditionnelle fête des Rois

Posté par europeanwolf le 23 janvier 2013

Au douzième jour du cycle du solstice d’hiver débute la fête des Rois. Cette fête reste davantage solaire que monarchique, et demeure plus païenne que chrétienne, malgré la « légende des Mages orientaux ». Maintenant les nuits sont un peu longues. L’année nouvelle est là.

Autrefois, dans nos campagnes, dans les chaumières et les petites maisonnées, famille et amis étaient conviés à partager un grand repas où viande, pain et vin seraient abondants. Pendant cette soirée de retrouvailles, l’on en venait à demander un chef de tablée. Selon une coutume ancestrale, ce chef serait désigné par le hasard, et son pouvoir éphémère. Une galette était alors préparée et une fève y serait soigneusement dissimulée.

La distribution des parts de galette se fait selon des rites variant avec les provinces. En Normandie, il existe une coutume très vivante. Un enfant se cache sous la table. Le maître de maison désigne une part de galette de son couteau, et l’enfant nomme le nom d’un convive. Les parts sont alors distribuées tout à fait par hasard. Vous souvenez-vous peut-être d’une autre coutume. C’était votre grand-mère ou bien votre mère qui jouait le rôle de maître de maison. Elle disposait une grande serviette sur la galette, faisait tourner le plat pour qu’on ne puisse pas choisir. Et lorsque celui-ci s’arrêtait enfin, l’on glissait rapidement notre main sous le linge.

Celui qui trouvait la fève se faisait appeler Phoebe Domine: le Soleil, car cette fête des Rois se rattache au cycle solaire du solstice d’hiver. C’est le roi d’un soir, que l’on couvre à notre époque d’une couronne en carton. On le nommait aussi le « roi des haricots » car il tenaitce titre de la fève cachée.

Que l’on soit bambin – père ou mère – ou ancien, ce que l’on préfère, bien plus que d’être le roi de la fête, c’est de manger de la galette !

Publié dans Célébrations | Pas de Commentaire »

La poésie scaldique, un héritage de longue date

Posté par europeanwolf le 18 janvier 2013

La poésie scaldique, un héritage de longue date  dans Textes 180px-the_tree_of_yggdrasil

La poésie scaldique, ancien art oral scandinave, est prononcée en islandais, protonorvégien ou autres langues et dialectes. Née sur les rives de la Baltique au VIIème siècle, puis exercée par les Norvégiens, elle devient dès le Xème siècle exclusivement islandaise. L’origine du nom est incertaine, mais cela pourrait suggérer l’idée de hurler.                                                            

Ce sont les sclades, poètes et membres de la garde rapprochée des Jarls ou des rois germaniques, qui chantaient les prouesses du roi et célébraient les grands événements de son règne. Ces poètes ont inventé et transmis la poésie la plus complexe des temps médiévaux. Véritable prouesse lexicale et rythmique, la poésie scaldique était autant historiographique qu’artistique. Les scaldes contaient nombre d’histoires royales, et parmi elles, quelques récits venus des ragots du peuple. Les grands poètes scaldiques étaient, et sont toujours, renommés en Islande.

 

 

Le vocabulaire utilisé dans ces poèmes a également son importance, et est plus simple de compréhension. Le procédé est simple : le scalde n’a pas le droit de nommer les choses ou êtres par leur nom. Il doit utiliser des synonymes. Par exemple, pour « bouclier », le scalde peut utiliser le terme « targe », ou « tilleul » (le bois des boucliers). Il peut également utiliser des périphrases (kenning), par exemple « l’arbre de la bataille » pour « guerrier ». En utilisant ce procédé, le scalde réussit souvent à exprimer plusieurs idées à la fois. Le kenning nécessite une grande culture générale, et notamment mythologique. C’est pour apporter cette culture que Snorri Sturluson composa son Edda, ensemble de poésie et de mythologie des anciens Dieux et guerriers des terres de l’Asgard.

L’Edda poétique contient parmi ces poèmes mythologiques, Völupsá  prophétie de la voyante , poème en vieux norrois ( vieil islandais ). Cette prophétie prend la forme d’un long monologue où une voyante expose au Dieu père Odin, l’histoire et le destin du monde, des Dieux et des hommes, depuis l’origine du monde dans les profondeurs glaciées, jusqu’au Ragnarök. À l’origine, la poésie scaldique n’était qu’orale. Elle n’a commencé à être consignée par écrit qu’au XIIème siècle, en Islande. Selon la trace préservée dans les manuscrits islandais, ce poème est composé de 59 à 66 strophes suivant les versions. En voici le résumé, certainement influencé, lors de sa retranscription, par des dogmes et imageries chrétiennes.

Le passé                                                                                                     

1-8. Le poème débute sur une présentation de la Völva. Elle est une géante et, comme le lui a demandé Odin, elle va décrire les temps primordiaux. Il n’y avait alors que le vide. Les fils de Burr créèrent ensuite le monde. Il n’y avait non plus ni jour ni nuit. Les dieux se consultèrent alors et organisèrent le temps. Puis ils se rassemblèrent à Idavoll et y érigèrent leurs temples. C’était l’âge d’or.                                                                                                                                                                        

9-16. Puis les dieux réfléchirent aux peuples que les nains devaient former du sang et des os d’Ymir, le géant primordial. La Völva décline alors la thula des nains.                                                                                                                                          

17-18. Les dieux trouvèrent alors Ask et Embla, le premier homme et la première femme. Ils étaient faibles, alors Odin leur donna l’esprit, Hœnir le sens, et Lódur le sang.

Le présent

19-20. Il y a un arbre primitif, Yggdrasill. Sous celui-ci se trouve le puits où les trois Nornes — Urdr, Vervandi et Skuld — arrêtent le destin des hommes.                                                                                                                                                       

21-24. La Völva évoque ensuite la guerre des dieux. Les Ases tentèrent à trois reprises de tuer et brûler Gullveig, une sorcière qui les perturbait. Ils se consultèrent afin de savoir s’il serait payé un tribut aux Vanes. Odin provoqua alors la première guerre contre ceux-ci. Au cours de la guerre, l’enceinte d’Ásgard fut détruite et les Vanes remportèrent la victoire.                                                                                                                                                                                         

25-26. Les remparts de la cité des dieux furent reconstruits. Cependant, les promesses des Ases furent brisées par Thor qui se battit contre le géant bâtisseur.                                                                                                                                                   

28-33. Odin revient interroger la voyante et lui offre des bijoux. Elle voit alors la mort de Baldr, tué par son frère avec une branche de gui. Il sera vengé par son autre frère Vali.                                                                                                                 

34-35. La Völva voit ensuite le supplice de Loki, enchaîné grâce aux chaînes de Vali. Sigyn veille à ses côtés.                           

36-39. Elle décrit les quatre points cardinaux. Notamment, elle dépeint la sombre demeure des parjures, Náströnd. Nídhögg y suce les cadavres, Garmr les dépèce.                                                                                                                                          

40-43. À l’est, les loups se reproduisent et les signes de la fin se multiplient.

La fin

44-52. Le Ragnarök sera annoncé par Garmr. Les chaînes de Fenrir se briseront, la discorde se répandra et Heimdall soufflera dans Gjallarhorn. Alors que les Ases tiennent conseil, Hrym arrive de l’est et Jörmungand s’agite dans la mer. Les fils de Muspellheim prennent la mer à bord du bateau Naglfar, conduit par Loki. Le géant du feu Surt vient par le sud. Le sol s’ébranle et le ciel se fend.                                                                                                                                                           

53. Frigg apprendra avec tristesse que Fenrir a dévoré son mari. Freyr combattra Surtr.                                                          

54-58. Plus tard, Vidar tuera le loup. Thor combattra le serpent du monde et mourra ensuite, après avoir fait neuf pas. Le monde vacillera et le feu le recouvrira.                                                                                                                                        

59-66. Puis, à nouveau, Idavoll deviendra verte. Les Ases s’y rassemblent et se remémorent ces événements. Ils retrouveront les tables d’or. Höd et Baldr reviendront du séjour des morts. Tous viendront habiter à Gimlé. Nídhögg redescendra de Nidafjöll et survolera les plaines en portant des cadavres sur ses ailes.

 

tumblr_lcck6bhnvg1qer9b0o1_500-225x300 dans TextesL’Edda poétique rassemble aussi le Hávamál les dits du Très Haut - Odin lui-même donnant conseille aux hommes avant de découvrir les runes, le Grímnismál les dits de Grímnir - une de nombreuses apparences d’Odin , Baldrs draumar - mythe de la mort du dieu Ase de la lumière, de la beauté, de la jeunesse et de l’amour,Thrymskvida - vol du marteau de Thor par le géant Thrym et sa récupération. Et bien d’autres poèmes et récits mythologiques. Les poèmes épiques, seconde composante de l’Edda, racontent davantage d’épopées de héros et de peuples.       

Dans les autres textes de la poésie scaldique, l’on retrouve Völsunga saga, saga légendaire nordique racontant l’histoire du clan Volsung au cours des générations, et la Saga des Ynglingar qui est la première partie de l’Heinmskringla, histoire des anciens rois nordiques.

 

 

 

 La légende de Beowulf, héro scandinave du VIè siècle, est inscrit dans l’Edda épique. Dans celle – ci est narré son histoire, ses combats et ses batailles.

«  » Beowulf, le plus ancien poème en langue anglaise, est un récit de 3000 vers faisant état d’une bataille censée se dérouler au 6ème siècle, mais dont les historiens n’ont pu établir l’existence. Bien que l’essentiel de l’histoire se déroule au Danemark, elle fut relatée par les Anglo-Saxons du nord de l’Angleterre, deux siècles plus tard. Ces derniers ne se considéraient pas comme des Anglais, mais comme des Vikings. Tous leurs héros étaient scandinaves.
On ignore l’auteur de Beowulf. Le poème, écrit sur parchemin, fut ensuite copié et recopié durant deux siècles. Dans les années 900, il fut collecté dans un volume qui contenait également une vie de Saint Christophe, des anecdotes fantaisistes sur l’Orient, une lettre attribuée à Alexandre le Grand, etc. Ce livre fut partiellement détruit en 1731, dans l’incendie de la Bibliothèque Cotton, le plus grand fonds de littérature médiévale. Plusieurs passages ayant subi d’irréparables dommages, le texte n’en parut que plus obscur aux exégètes, déjà passablement déroutés par la structure de l’ensemble, les particularités de la versification scandinave et le mélange de thèmes païens et chrétiens.
Il fallut attendre le vingtième siècle pour voir Beowulf réhabilité et réinterprété par J.R.R. Tolkien : le poème, expliqua-t-il, n’est pas l’histoire composite d’un jeune héros qui triomphe de divers monstres, puis celle, sans lien apparent, d’un vieux roi qui meurt en combattant un dragon. C’est une seule et même histoire : celle d’un homme qui, revenu de sa tumultueuse jeunesse, organise sciemment sa propre mort. Sans cette magistrale relecture, Beowulf n’intéresserait plus qu’une poignée de médiévalistes. «  »

L’histoire de Grendel et Beowulf

Chaque nuit, une épouvantable créature appelée Grendel se rend au palais du roi Hrothgar et dévore les hommes qui s’y trouvent. Malgré les guerriers du plus grand courage qui s’interposent à Grendel, tous périssent. Arrive alors Beowulf qui fait la promesse à Hrothgar d’éloigner du pays le péril qu’est la bête. Grendal fait alors une nouvelle apparition au château et, bien qu’invulnérable, Grendel fut capturé par Beowulf et ne parvint à se libérer de sa puissante étreinte qu’au prix d’un bras.  Mortellement blessé, Grendel ne put que rejoindre le lac tout proche pour s’y éteindre.                                                                                                                                                                  

Très satisfait par la force et le courage de Beowulf, Hrothgar le couvrit de cadeaux car son royaume était maintenant débarassé de toute menace. La faute que Beowulf et Hrothgar ont commise fut d’oublier la mère de Grendel, créature bien plus redoutable encore. Elle vint alors chercher vengeance et fit d’autres victimes.

Beowulf se mit à sa poursuite, la suivit dans un lac et plongea jusqu’à la caverne qui lui servait de repaire. Au cours du combat qui s’ensuivit, Beowulf s’aperçut que son épée lui était inutile et impuissante face à un tel monstre. Fort heureusement il eut la chance, tout comme Arthur, de trouver une autre arme magique dans l’eau et l’utilisa pour achever sa victoire sur la mère de Grendel.

Ayant une nouvelle fois sauvé le royaume du roi Hrothgar, Beowulf rentra chez lui dans le sud de la Suède, où régnait son père, un souverain populaire. Mais un dragon attaqua le pays. Parti avec douze compagnons pour tuer le dragon, tous sauf un l’abandonnèront à la vue du Dragon, terrorisés. Beowulf, aidé de son fidèle Wiglaf, le seul qui réussit à dominer sa peur grâce à sa fierté et sa fidelité, ira défier le ver dans son antre, triomphera mais y laissera lui-même la vie.

Par Brunhilde

Publié dans Textes | 3 Commentaires »

1...34567...14
 

cgtvilledemartiguescapm |
100pour100chat |
starzia |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | sixgiga
| ashortsharpshockonabigblagblog
| lesserveurs