Le soldat oublié (en vente)

Posté par europeanwolf le 12 mars 2012

Guy Sajer n’a pas dix-sept ans quand, en juillet 1942, il endosse l’uniforme de la Wehrmacht. Il est français par son père, allemand par sa mère ; il habite alors l’Alsace. A cause de son jeune âge, il n’est pas affecté à une unité combattante, mais dans le train des équipages. Dès novembre, l’hiver s’abat sur la plaine russe ; le froid, la neige, les partisans rendent la progression des convois extrêmement difficile : jamais l’unité de Sajer n’atteindra Stalingrad qu’elle devait ravitailler ; la VIe Armée aura capitulé avant. Mais Sajer sait déjà que la guerre n’est pas une partie de plaisir, que survivre dans l’hiver russe est déjà un combat. Et pourtant, ce premier hiver, il n’a pas vraiment fait la guerre. La vraie guerre, celle du combattant de première ligne, il la découvre lorsqu’il est versé dans la division  » Gross Deutschland « , division d’élite, avec laquelle, à partir de l’été 1943, il va se trouver engagé dans les plus grandes batailles du front d’Ukraine, quand la Wehrmacht plie sous l’offensive russe. De Koursk à Kharkov, de jour comme de nuit, dans la boue, la neige, quand le thermomètre marque -40 degrés, sous le martèlement terrifiant de l’artillerie russe, face aux vagues d’assaut d’un adversaire désormais puissamment armé et qui ne se soucie pas des pertes, les hommes de la  » Gross Deutschland « , portés toujours aux endroits les plus exposés, toujours en première ligne, combattant à un contre vingt, connaissent l’enfer. La bataille de Bielgorod, le passage du Dniepr (la Bérésina à l’échelle de la Seconde Guerre mondiale) constituent, vécus au niveau du simple soldat, deux des plus hauts moments de ce récit d’Apocalypse. Plus tard, quand le front allemand s’est désagrégé, quand l’immense armée reflue, aux combats réguliers s’ajoutera la lutte contre les partisans, plus sauvage et plus impitoyable. Plus tard encore, c’est la retraite des derniers survivants de la division d’élite à travers la Roumanie et les Carpathes jusqu’en Pologne. Dans l’hiver 1944-1945, Sajer et ses camarades sont lancés dans les combats désespérés que les Allemands livrent en Prusse-Orientale pour interdire l’entrée du Vateriand aux Russes. C’est encore Memel, où l’horreur atteint à son comble, et Dantzig, au milieu de l’exode des populations allemandes de l’Est. Enfin, malade, épuisé, Sajer sera fait prisonnier par les Anglais dans le Hanovre… Si ce récit de la guerre en Russie ne ressemble à aucun autre, s’il surpasse en vérité, en horreur et en grandeur tout ce qui a été écrit, ce n’est pas seulement parce que l’auteur a réellement vécu tout ce qu’il rapporte, ce n’est pas seulement parce que, sous sa plume, les mots froid, faim, fièvre, sang et peur prennent l’accent et la force terrible de la réalité, c’est aussi parce que Sajer sait voir et faire voir dans le détail avec une puissance de trait vraiment extraordinaire. Alors, le lecteur ne peut douter que tout ce qui est rapporté là est vrai, vrai au détail près ; il sait de science certaine qu’il n’y a pas là de  » littérature « , pas de morceaux de bravoure – mais que c’était ainsi : ainsi dans le courage et ainsi dans la peur, ainsi dans la misère et ainsi dans l’horreur.

(Le soldat oublié, Guy Sajer)

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La jeunesse bundisch (en vente)

Posté par europeanwolf le 12 mars 2012

Début 1930 : L’après-guerre est rude pour les vaincus. Il est dur de redonner du travail aux jeunes chômeurs, et le système est appauvri par le traité signé avec les « Alliés ».

Mais la jeunesse allemande, plus connue sous le nom de Jeunesse bundisch, héritière du mouvement des « Wandervögel », proteste contre la pensée bourgeoise et souhaite un retour à la nature. Cette génération d’ « entre – deux – guerre » aspire à une nouvelle Allemagne. La revue Die Kommenden (ceux qui arrivent) retrace cette époque turbulente et novatrice.

C’est dans une brève période, Janvier 1930-Juillet 1931, que la Jeunesse bundisch prend son destin en main en créant de nombreux groupes, que l’on appelle des Bund. Bund, de son adjectif bundisch, peut être traduit en français par le mot « ligue », mais il représente bien plus dans le cadre de ces communautés. On l’associe au « lien » qui unit l’ensemble des personnes d’une même communauté. Elles sont soumises aux mêmes règles et aux mêmes devoirs.

La jeunesse bundisch (en vente) dans Livres wandervoegelgbm3-300x220

Certains Bund, tel que la Deutsche Falkenschaft a un côté plus artistique, liant l’activité musicale, l’approfondissement de l’histoire et de la poésie allemande, ainsi que l’exposition de peintures. D’autres associent le Bund non pas à un travail culturel, mais à une activité politique, c’est le cas des Adler und Falken.

Tous liés au nationalisme, les groupes se partagent les nationaux – bolcheviques, les nationaux – révolutionnaires, et bien sûrs les nationaux – socialistes. Ce critère politique engendre parfois quelques tensions au sein des Bund, résultant par une dissolution ou par une révision des principes du mouvement.

Le mouvement Artamanen parvient très bien à associer le travail de la terre et la pensée politique. Il privilégie la protection de l’agriculture allemande afin de lutter contre l’immigration en masse de travailleurs polonais en Allemagne de l’Est. Ayant comme chefs du Bund des dirigeants de la N.S.D.A.P, mouvement national-socialiste, le Bund fut pris d’intérêt particulier pour « l’idéologie de la terre et du sang » et la création d’ « une meilleure race allemande ». D’après les mots de Holfelder, ancien chef du Bund, « nous devons créer une nouvelle noblesse paysanne, qui ne se distingue pas par des droits particuliers, mais au contraire par des devoirs. »

Le cœur de la revue Die Kommenden reste fidèle au nationalisme qui la précédé et parait des articles en relation avec toutes les sortes de Bund. Malgré cette fidélité, certains auteurs montrent leurs côtés bolcheviques du nationalisme. Ces dérives sont vite effacées par une réorientation d’un nationalisme plus « classique » du journal.

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« Nous saluons le sang que la bataille n’a pas consumé entièrement, mais transformé en ardeur et en feu ! Ce qui là, n’a pu être détruit sera accru par tous les autres combats. Nous saluons ceux qui viennent, en qui doit se lier une plus grande profondeur à la vieille dureté ! La marche est en cours, bientôt les rangs seront serrés. Nous saluons les morts, dont les esprits exhortant et questionnant se tiennent devant notre conscience. Non, vous ne devez pas être tombés en vain ! Allemagne, nous te saluons. » Ernst Jünger

 

 

Par Brunhilde

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Into the Wild

Posté par europeanwolf le 12 mars 2012

Into the Wild dans Textes Into-the-Wild-alaskawallpaper-731125-300x200

« There is a pleasure in the pathless woods,
There is a rapture on the lonely shore;
There is society, where none intruder,
By the deep sea, and music in its rour;
I love not man the less, but nature more… »

Littéralement

« Il existe le plaisir des forêts encore vierge;
Il existe un enchantement de la grève déserte;
Il existe un monde qu’aucun homme n’a foulé,
ce sont les rives d’un océan qui nous berce d’une mélopée;
Je ne méprise pas les hommes, mais je préfère la nature… »

-Ce petit paragraphe pourrait a lui seul résumé ce film, cette aventure extraordinaire qu’Alexander à décider de vivre en 1992.
Ce jeune homme fraichement diplômé de son université décide de tout quitter, de partir seul, suivant des sentiers divers et aléatoires jusqu’en Alaska. Sa philosophie est simple, laisser derrière lui un monde perverti par la surconsommation, l’assistanat puéril des innombrables machines qui nous entoure, le bruit assourdissant des villes, la pollution engendrée par une foule d’individus qui ne prend plus le temps de vivre et qui se complaint dans une banale routine.
Alexander veut renouer avec ces lointaines origines, il veut se rapprocher au maximum de la nature, être en parfaite communion avec elle. Il part sans téléphone, sans compagnie, sans animaux, sans cigarette, la liberté suprême.
Son voyage va l’amener a travers le continent américain, il suit son instinct sans itinéraire précis, la route est son seul repère. Une fois le continent parcouru, il entreprend le but ultime de l’aventure, partir au beau milieu des forets vierges d’Alaska. Il va vivre des mois en totale solitude avec pour seul compagnie les majestueuses montagnes aux neiges éternelles, les arbres puissants dont les aiguilles ondules au rythme du vent, la rivière qui coule, source de vie et de quiétude.
Son voyage fut une immense remise en question, aussi bien sur le plan physique que sur le plan émotionnel. Tout au long de son périple il va faire de fabuleuses rencontres, un couple généreux, un grand père plein de savoir et de solitude, un amour de voyage…et toutes ces rencontres vont lui apprendre beaucoup de choses sur la vie en général et également sur lui même.
Pendant ces deux ans d’aventure Alexander va ressentir une liberté qu’il n’aurait put imaginer que dans ces rêves. Il va découvrir une nature profonde, magnifique, la plus belle source de vie qui peut exister, mais aussi une force indomptable et parfois cruelle.

Ce film, cette aventure ma littéralement subjugué et émerveiller, un homme qui décide d’aller au bout de ces rêves ne peut m’inspirer qu’une profonde admiration, surtout quand son rêve est simple, vivre avec la nature.

À Alexander super vagabond

 

Par Irmin

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Forêt mégalithique

Posté par europeanwolf le 10 mars 2012

Forêt mégalithique dans Randonnées IMG_4166-300x224Au loin une épaisse forêt, dont les ruines d’un ancien château nous émerveille. Le soleil brille dans le ciel, les seuls bruits sont les gazouillis des oiseaux et le vent dans les arbres. Les chemins se font rares et finissent par laisser place à une forêt sauvage où l’homme y est habituellement absent. Les chênes majestueux semblent nous accueillir avec véhémence et bienveillance. On se sent comme absorber par cette nature si paisible, si chaleureuse, si douce. La pente est raide mais les efforts produits nous font communier encore plus profondément avec nos anciens dieux qui savent être généreux. Au sommet de la montagne, au milieu des sapins, caché des regards indiscrets, se tient une immense pierre recouverte d’un doux lichen pour que l’on puisse se reposer, apprécier la quiétude de ces lieux fabuleux.

 

 

IMG_4171-300x224 dans Randonnées

Le temps de fermer les yeux, nous revoilà plonger dans l’époque de nos aïeux où le courage, le travail et l’honneur reflétaient la vie courageuse de ces hommes et femmes auxquelles nous rendons hommage en ces moments. Mais tous ces agréables instants ont une fin, ils nous faut entamer la descente et donc la fin de cette randonnée qui nous aura encore une fois éblouie et qui renforce notre lutte pour la race et l’avenir de nos enfants.

 

 

Par Irmin et Brünhilde

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Poème païen

Posté par europeanwolf le 7 mars 2012

Poème païen dans Chants et Poèmes wotn-193x300 

Toi Odin, notre père.  Le vent d’hiver s’élance, audacieux et fort,
Ainsi que les Vikings, en leur nobles colères.
La tempête a soufflé sur les pins séculaires,
Et les flots ont bondi… Venez, mes dieux du Nord ! Vos yeux ont le reflet des lames boréales,
Les abîmes vous sont de faciles chemins,
Et vous êtes grands et sveltes comme les pins,
O maîtres des cieux froids et des races loyales !

Mes dieux du Nord, hardis et blonds, réveillez-vous
De votre long sommeil dans les neiges hautaines,
Et faites retentir vos appels sur les plaines
Où se prolonge au soir le hurlement des loups.

Venez, mes Dieux du Nord, aux faces aguerries,
Toi, notre père Odin, toi dont les cheveux d’or,
Freya, sont pleins d’odeurs, et toi, valeureux Thor,
Toi, Fricka volontaire, etvous, mes Valkyries !

Ecoutez-moi, mes Dieux, pareils aux clairs matins :
Je suis la fille de vos Skaldes vénérables,
De ceux qui vous louaient, debout, auprès des tables
Où les héros buvaient l’hydromel des festins.

Venez, mes Dieux puissants, car notre hiver est proche,
Nous allons rire avec les joyeux ouragans,
Nous abattrons le chêne épargné par les ans,
Et les monts trembleront jusqu’en leur cœur de roche.

Nous poserons nos pieds triomphants sur les mers,
Nous nous réjouirons de la danse des vagues ;
Pour nous s’animeront les brumes, formes vagues,
Et pour nous brilleront les sillons de l’éclair.

Les mouettes crieront vers nous et vers l’orage
Que nous apporterons dans le creux de nos mains…
Or voici qu’on entend les combattants surhumains
Et les cris des vaincus sur leblème rivage.

Voici, mes Dieux, que vous riez comme autrefois
Et que l’aigle tournoie au dessus de son aire.
Nous avons déchaîné la meute du tonnerre,
Et les falaises ont reconnu notres voix.

L’espace écoutera nos farouches musiques
Et les cieux révoltés ploieront sous notre effort…
Venez à moi qui vous attends, mes Dieux du Nord !
Je suis la fille de vos Skaldes héroïques…

 
(Rénée Vivien, 1907)
 
Par Thorn

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La femme nordique

Posté par europeanwolf le 27 février 2012

La femme nordique dans Livres nordic_archer_by_syrenion-d38pmou1-287x300

 Au soleil-femme correspond la femme-soleil. Consciemment ou inconsciemment, la femme nordique s’est identifiée à son astre. Elle en devient fréquemment hystérique, autoritaire, abusive ; rappelons en passant que l’hystérie est un besoin maladif d’attirer l’attention.

Les pays nordiques furent les premiers à donner le droit de vote aux femmes. Les femmes écrivains y sont bien plus nombreuses que dans les pays méditerranéens. Le caractère envahissant de la femme américaine est bien connu et la population blanche des USA est à forte dominante nordique. Le mouvement des suffragettes est parti d’Angleterre où l’on compte aussi beaucoup de femmes écrivains. En Allemagne c’est la femme qui assure le côté sévère de l’éducation ; elle évolue souvent en tyran domestique, persécute son entourage par son souci maladif d’ordre et de propreté, par l’enflure de son rôle ménagère. Des mouvements comme le MLF en France sont sous-entendus par une révolte de la femme d’esprit nordique contre la loi du désert véhiculée par le christianisme.

Face à une telle femme, l’homme nordique réagit de diverses manières. Il peut se réfugié dans une timidité qu’elle n’hésitera pas a bousculer pour obtenir une relation sexuelle. Il peut tenter de se construire son monde personnel sans renoncer a la femme, ce qui donne parfois des enfers conjugaux. Il peut se détourner de la femme courant ainsi le risque d’homosexualité. Il choisit souvent l’action dur et difficile afin de dominer cette femme qui prétend commander, contrairement a la loi universelle de l’animalité. Mais même dans ce domaine de l’héroïsme la femme nordique a tenté sa percée. Certaines menèrent a bien de dangereuses expéditions maritimes. A Arles, les femmes Cimbres et Teutonnes sabraient Romains et fuyard. Les amazones ne sont pas un mythe, mais une réalité mythisée. Un poème chinois du second millénaire avant notre ère est révélateur : « Autant que le barbare, redoute la femme du barbare. Debout sur ses étriers, elle tire les oiseaux en plein vol et son œil bleu lance des éclairs ». La grande révolte des femmes de Diévine, dans la région de Prague, se situe sous la dynastie des Potchemyls, il n’y a guère plus d’un millénaire. La guerre fut terrible et ces dernières Amazones furent finalement vaincus qu’avec l’aide d’un prince bulgare. Elles étaient en révolte contre l’élimination de leur rôle religieux et social par les influences romaines et orientales.

Si l’influence culturel du soleil perçu comme féminin peut, comme toute situation, donner lieu a des pathologies, gardons-nous d’y voir une détérioration général de l’homme. Le nordique veut le femme libre non seulement par égard envers elle, mais aussi pour lui, car il ne la ressent comme sienne que tant qu’elle lui reste librement. Il veut la femme forte, à sa hauteur, et capable de lui donner des enfants qui ne soient pas dégénérés.

(Extrait de L’âme Européenne, Robert Dun)

 

Par Irmin

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