Ils ont tués ces hommes mais pas leurs idées !

Posté par europeanwolf le 3 novembre 2013

 » PASSANT, VA DIRE A SPARTE QU’ICI NOUS SOMMES MORTS POURAVOIR OBEI A SES LOIS « 

 

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Petite pensée d’Europe

Posté par europeanwolf le 24 octobre 2013

L’Europe a su s’adapter aux différentes frontières de son territoire, bouleversées par de nombreuses guerres et conquêtes ancestrales.

L’Europe a connu nos pères, ceux qui descendent du Nord, de la terre du Soleil invaincu, grands explorateurs de terres vastes et inconnues. Ils ont amené avec eux leurs savoir et leur histoire, leurs traditions et leurs chants.

L’Europe a vu sa terre foulée par des seigneurs dont le nom rappelle une époque rude et froide. Les forêts n’étaient qu’immensité et magie. Le calme qui y régnait était une source d’énergie et de souvenirs imperturbables. Chaque arbre portait la marque de nos aïeux.

L’Europe a accueilli les peuples aux coutumes colorées et aux chants entrainants, aux hommes durs et travailleurs et aux femmes fortes et aimantes. Elle a senti sur chacune de ses parcelles de terre ce lien qui unissaient ces peuples parfois ennemis,  » der bund  » justifiant chaque acte, chaque pensée. Il fut le respect et le souvenir des hommes anciens – les hyperboréens – ceux qui leur ont permis de devenir ce qu’ils étaient, et ce que nous sommes.

L’Europe a connu les Berserkers et les valeureux guerriers de l’ancien temps. Elle les a vu rejoindre leurs camarades pour un restant de vie joyeuse et à la hauteur de leurs sacrifices au Mitgard. Les dieux étaient là, accompagnés de leurs déesses aux cheveux tressées ; les valkyries – gardiennes du Walhalla – étaient également de la fête, assurant toujours protection aux guerriers.

L’Europe a pleuré ses dieux quand leur crépuscule est venu. Une grande bataille s’est déroulée, puis le temps des victuailles et de l’hydromel a cessé. Les peuples d’Europe durent désolés, mais dans leur mémoire jamais ne s’éteindra la flamme de l’honneur.

L’Europe a été surprise de l’arrivée inopinée d’un nouveau peuple s’exprimant au nom  » DU  » dieu. A coup de lois liberticides, ces occupants firent semer péchés et trahison au sein de la terre occidentale.

Les anciennes croyances se sont dissipées, au-delà des montagnes enneigées, plus loin que les sentiers inconnus. La foi des anciens dieux s’est enfouie au plus profond des mystérieuses forêts, dans l’âme des hommes et des femmes qui n’oublient pas.

Brunhilde

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Accusés à tord !

Posté par europeanwolf le 2 octobre 2013

Il y a 33 ans, le 3 octobre 1980, une bombe explose devant la synagogue de la Rue Copernic à Paris faisant 4 morts et des dizaines de blessés. Aussitôt est accusé un petit groupe néo-nazi bien connu pour ses provocations et son folklore. Aussitôt la chasse à l’extrême-droite se déclenche ! Militants tabassés, vitriolages, plastiquages de locaux et dissolution, rien ne sera épargné à la mouvance nationaliste.

On sait aujourd’hui que les auteurs de l’attentat étaient des membres d’un groupe palestinien et marxiste, dissident du FPLP (Front Populaire de Libération de la Palestine). Le principal suspect vit toujours au Canada (33 ans après) en attente d’une extradition.

Personne n’a jamais rendu justice aux personnes accusées à tort ! Aucun média n’a fait de gros titres pour reconnaître son erreur !

Mensonges, violences, montages et provocations sont les armes utilisées hier comme aujourd’hui contre les nationalistes. Mais elles n’ont jamais réussi à nous faire plier !

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Le samedi dans la tradition Germanique

Posté par europeanwolf le 17 août 2013

Le Samedi est un jour problématique lorsqu’on cherche à remonter à ses racines païennes. Les autres jours de la semaine ont conservé des traces étymologiques claires qui permettent de remonter à la source de la tradition polythéiste. Ce n’est pas le cas du Samedi. Cependant, quelques rares sources linguistiques que nous allons voir ci-dessous, permettent quand-même de faire certaines suppositions. 
Dans presque toutes les langues d’Europe, le Samedi fait référence à une influence étrangère à nos racines polythéistes. Une influence énorme qui nous est venue avec l’arrivée du pire fléau culturel qu’aient connus nos ancêtres païens: le judéo-christianisme. En effet ce dernier introduisit au début, l’idée que le Samedi était le 7è jour de la semaine, le Shabbat de la religion juive. C’est le jour de repos du dieu des Juifs après qu’il ait soit disant créé le monde en 6 jours. Mais le judéo-christianisme changea rapidement de stratégie lorsqu’il s’implanta de manière durable en Europe et devint le christianisme catholique. Il usurpa encore une fois une tradition païenne en déplaçant le jour de repos du « seigneur », le shabbat des juifs, vers le dimanche des païens, le jour du soleil. Cependant, la notion juive liée au Samedi se conserva dans la plupart des langues européennes, favorisant ainsi la perte presque totale du sens originel de ce jour de la semaine pour nos ancêtres païens. Voyons quelques étymologies du Samedi:- Samstag en allemand remonte au grec sambatton-sabbaton, qui lui-même vient de l’hébreu Šabbatai, le jour du Shabbat juif. Il en va de même pour les termes français « samedi », espagnol « sábado », italien « sabato », roumain « sâmbătă », russe « суббота », etc… 
L’anglais « Saturday » ou le néérlandais « Zaterdag » ont conservé une trace païenne du Samedi, mais elle n’est pas germanique, elle est romaine. Elle fait référence au Dieu Saturne. Il se pourrait donc qu’il ait existé un équivalent germanique au Dieu Saturne, mais trop peu d’indices permettent dans ce contexte de savoir lequel exactement. - Les langues scandinaves nomment le Samedi « lørdag » en norvégien et en danois, « lördag » en suédois, et « laugardagur » en islandais. Ces termes font tous références au bain. Les Vikings avaient l’habitude de prendre leur grand bain ce jour-là. On peut donc y voir un certain symbolisme, celui lié au bain: la purification, le renouveau, et par extension, le changement cylcique. 
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(dieu saturne)
Et enfin, une dernière source nous donne une piste supplémentaire pour cerner un peu mieux le samedi dans la tradition germanique. En Allemagne, et surtout dans la partie nord, il existe un deuxième terme pour désigner le samedi, c’est celui de Sonnabend. Ce mot se traduit par « soir du soleil », crépuscule donc. C’est ce même mot d’ailleurs qui était d’usage chez les anciens Saxons de Grande-Bretagne: « sunnanæfen ». Ce crépuscule désigne en fait « la veille du soleil », car en effet le lendemain c’est le jour du soleil, Sunday. Au niveau symbolique, ceci marque encore une fois l’aspect cyclique. Un cycle va s’achever avec le dimanche afin de renaître avec le lundi. Comme veille du dimanche, avec sa conception de crépuscule-mort et renaissance, le Samedi possède des indices qui nous mènent à un épisode de la mythologie germano-nordique. C’est le mythe du Dieu Balder. Ce dernier comme Dieu de la lumière solaire, fut tué par le sournois Loki lorsque ce dernier dirigea la flèche du Dieu aveugle Höder. L’obscurité de Höder fut victorieuse de la lumière de Balder. Ceci déclencha le célèbre épisode du Ragnarök au bout duquel le Dieu Balder revint pour ouvrir une ère nouvelle, célébrant ainsi la victoire de la lumière solaire. Avec ce mythe nous sommes en présence d’un mythe qui célèbre le renouveau cyclique. Dans ce contexte le Samedi pourrait donc être vu comme le jour de la mort initiatique, celle qui est nécessaire pour renaître dans une gloire perpétuellement renouvelée.
 
TOUS LES JOURS DE LA SEMAINE GERMANIQUE ICI
Sources: »Kleines Lexikon des Aberglaubens », Ditte und Giovanni Bandin

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Pour nos camarades emprisonné et pour Esteban

Posté par europeanwolf le 9 juin 2013

 Pour nos camarades emprisonné et pour Esteban dans Textes kkkk-300x77

France Support Pow est une structure associative dédiée au soutien aux prisonniers et à leur famille. Créée début 2013, nous suivons actuellement 4 prisonniers régulièrement par le biais de courriers et de mandats, nous suivions également 2 autres détenus qui ont été libérés depuis et malheureusement il vient de nous être porté connaissance au moins un nouveau détenu. Depuis notre création ce n’est pas moins de 600 euros qui ont pu être envoyé aux détenus ou à leurs familles. Notre but est de soutenir les camarades enfermés en leurs écrivant régulièrement en prenant contact avec leurs familles de façon à le aider du mieux possible, mais également de les soutenir financièrement par l’envoie de mandats. L’argent que nous récoltons ce fait par la vente de matériel, Stickers, T shirt, CD ou encore Triplex Duplex etc… Selon les stocks disponibles chez nous et également par des dons. Tous les bénéfices sont reversés aux prisonniers et au moins un mandat est envoyé chaque mois. Nous gérons cette association du mieux possible, nous ne prenons pas ça à la rigolade car être enfermé ce n’est pas un jeu, ce n’est pas une partie de plaisir, nous pensons que le soutien doit être collectif pour ne pas laisser nos camarades seul dans cette situation. La solidarité face à ce système, face à la répression actuelle de plus en plus sévère est notre seul arme, 10 euros 20 euros par mois de la part de chacun permettrais des envois massifs de mandats aux détenus car ne l’oubliez pas pour vous 10, 20 euros c’est rien 2 paquets de clopes minimum de moins par mois, 4 ou 5 bières de moins par mois et j’en passe. Alors que pour un prisonnier 10 20 euros par mois c’est beaucoup. En prison les conditions de vie sont très minimes, l’envoie de mandat permet d’acheter des enveloppes, du papiers, des timbres, des cigarettes, des produits hygiéniques ou encore à manger.

Aujourd’hui plus que jamais nous avons besoin de vous, Aider nous à les soutenir et à faire en sorte d’améliorer leurs conditions carcéral.

Contact :

Site internet —-> france.sptpow@facebook.com

Adresse mail —->  soutienauxprisonniers@gmail.com

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 Par France Spt-Pow, ami des Europeanwolf

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L’occidentalisme contre l’Europe

Posté par europeanwolf le 29 mai 2013

Conférence prononcée  à Lyon le 24, mai 2013  (GUD-Europe Identité)

Le terme « occidentalisme » n’existe qu’en langue française et il a une signification bien particulière. Souvent les mots « Occident » et « occidentalisme » reçoivent leurs sens particulier en fonction de son utilisateur et de son état des lieux. Le terme « occidentalisme » ne s’utilise  guère en langue allemande ou en langue anglaise. Même le vocable français « Occident » possédant  une signification largement géographique est traduit en allemand comme « l’Ouest », à savoir « der  Westen. Il en va de même pour l’anglais où le terme français « Occident » est traduit en anglais par « the West », le sujet auquel on a consacré  pas mal de livres et de traductions. À ce propos, Patrick Buchanan, ancien conseiller de Ronald Reagan et écrivain conservateur ẚ gros tirage a publié y il a une dizaine d’années le bestseller « Death of the West » (La Mort de l’Occident) où il se lamente sur le sort de l’Ouest envahi par des millions d’immigrés non chrétiens. Dans sa prose, l’Amérique et l’Europe sont mises dans le même sac.

Or nous savons fort bien que l’Amérique et l’Europe ne sont pas synonymes – ni par leur notion des grands espaces, ni par leurs volontés hégémoniques – quoique ces deux continents soient pour l’heure toujours peuplés d’une majorité d’Européens de souche. Fort souvent dans notre histoire récente, ces deux grands espaces, malgré leurs populations quasi identiques, se sont livré des guerres atroces. 

Dans les langues slaves, le substantif « Occident » et  l’adjectif  « occidental » n’existent pas non plus. À la place « d’Occident », les Croates, les Tchèques ou les Russes utilisent le substantif « zapad » qui signifie « l’Ouest ».

Le substantif français « occidentalisme », indique une notion de processus, une motion, à savoir une idéologie, et non l’idée d’une entité stable dans le temps et dans l’espace comme c’est le cas avec le substantif « Occident ».  Je vous rappelle que le titre français du livre d’Oswald Spengler, Der Untergang des Abandlandes, ou en français  Le déclin de l’Occident, ne reflète pas exactement le sens du titre allemand. Le mot allemand « der Untergang » signifie, en effet, la fin des fins, une sorte de débâcle finale, et il est plus fort que le terme français «déclin » qui sous-entend une gradation, donc une « déclinaison du mal », et qui laisse envisager pourtant une possibilité de demi-tour, une fin qu’on peut renverser au dernier moment. Tel n’est pas le cas en allemand où le substantif « Untergang » porte un signifié final à sens unique, irréversible et tragique. La même chose vaut pour le substantif allemand « das  Abendland », qui traduit en français, signifie « le pays du soleil couchant » et qui porte en langue allemande une signification largement métaphysique.   

Je dois vous rappeler ces nuances lexicales afin que nous puissions bien conceptualiser notre sujet, en l’occurrence l’occidentalisme. Il faut être bien conscient que les termes, « L’Occident «  et « l’Ouest », dans les différentes langues européennes, portent souvent des significations différentes lesquelles engendrent souvent des malentendus.

Nul doute que les termes « Occident » et « occidentalisme » ont subi un glissement sémantique. Au cours de ces quarante ans, ils ont pris en français une connotation associée au mondialisme, à l’américanisme vulgaire, au libéralisme sauvage et au « monothéisme du marché », très bien décrit par Roger Garaudy.  On est loin des années soixante et soixante-dix, quand le journal  Défense de l’Occident  sortait en France contenant des plumes  bien connues dans nos milieux. La même chose vaut pour le mouvement politico–culturel français « Occident » qui portait dans les années soixante une certaine promesse tant pour les nationalistes français que pour toute la jeunesse nationaliste européenne.

Or les deux termes – « Occident » et « occidentalisme » – qui sont aujourd’hui fustigés par les cercles identitaires et nationalistes français sont toujours objet d’éloges chez les identitaires et les nationalistes est-européens qui souffrent d’un complexe d’infériorité quant à leur nouvelle identité postcommuniste et européenne. En Pologne, en Hongrie ou en Croatie par exemple, se dire de « l’Ouest » est souvent une manière de mettre en lumière sa grande culture ou bien de se targuer de son style d’homme du monde.

Je vous rappelle qu’à l’époque communiste, les Européens de l’Est se sentaient non seulement vexés par les brimades et les oukases communistes, mais également par leur statut d’Européens de deuxième classe lorsque les Occidentaux, à savoir les Francophones  et les Anglais utilisaient le terme « l’Est » pour désigner leur coin d’Europe, à savoir l’Europe de l’Est c’est-à-dire, « Eastern Europe ». D’ailleurs, en français, on utilise parallèlement l’adjectif  « orientale » –  à savoir « l’Europe orientale » – pour désigner l’Europe de l’Est, un adjectif dont l’homonymie rend les Européens de l’Est franchement furieux.  L’adjectif « oriental »  rappelle aux Européens de l’Est l’Orient,  la Turquie, l’Arabie, l’islam, des notions avec lesquelles ils ne veulent absolument pas être rangés. Même les Européens de l’Est  qui maîtrisent parfaitement la langue française et connaissent la culture française préfèrent,  faute de mieux, que les Francophones, au lieu d’« Europe orientale »,  désignent leur coin d’Europe, comme « l’Europe de l’Est ».

Balkanisation et Globalisation

L’histoire des mots et les glissements sémantiques ne s’arrêtent pas là. Tous les Européens de l’Est, qu’ils soient de gauche ou de droite, les globalistes ou les anti-globalistes, et même la classe politique au pouvoir en Europe de l’Est aiment bien se désigner comme membres de la « Mitteleuropa » et non comme citoyens de l’Europe de l’Est. Le terme allemand  Mitteleuropa veut dire « l’Europe du centre », terme qui  renvoie aux beaux temps nostalgiques de l’Empire habsbourgeois, au biedermeier, à la douceur de vie assurée autrefois par la Maison d’Autriche et à laquelle les Slovaques, les Polonais, les Croates, les Hongrois, et mêmes les Roumains et les Ukrainiens appartenaient il n’y pas si longtemps.            

La notion d’appartenance à l’Europe, surtout dans ce coin de l’Est européen  s’aggrave davantage par les vocables utilisés par mégarde. Ainsi le terme «   Balkans » et  l’adjectif « balkanique », utilisés dans un sens neutre en France pour désigner l’Europe du sud-est,  ont une connotation injurieuse dans la culture croate même si cette désignation ne véhicule aucune signification péjorative. La perception que les Croates se font d’eux-mêmes va souvent à l’encontre de celle qui provient de l’Autre, à savoir de leurs voisins serbes ou bosniaques.  Aux yeux des Croates, les termes «  Balkans » et « balkanisation » signifient non seulement une dislocation géopolitique de l’Europe ; le vocable « Balkans », qui peut porter un signifiant tout à fait neutre en français ou en anglais, et qui est souvent utilisé dans des études géopolitiques, provoque souvent chez les nationalistes et identitaires croates des sentiments associés au comportement barbare, des complexes d’infériorité politique, et l’image de dégénérescence raciale de leur identité blanche. De plus le terme « balkanique » en croate induit souvent un sentiment négatif où se mélangent et se confondent diverses identités raciales et culturelles venues de l’Asie et non de l’Europe. On entend souvent les Croates de n’importe quel bord, se lancer mutuellement pour leurs prétendu mauvais comportement, la boutade : « Ah t’es un vrai Balkanique !».  Ce qui veut dire, dans le langage populaire croate, avoir un comportement non civilisé,  ou être un « plouc » tout simplement.  En Serbie, ce n’est pas le cas, l’identité serbe étant bien réelle et bien ancrée dans le temps et dans l’espace des Balkans et ne portant aucune signification péjorative. 

Les Allemands, qui connaissent le mieux la psychologie des peuples de l’Europe centrale et des Balkans, sont très au courant de ces identités conflictuelles chez les peuples de l’Europe de l’Est et des Balkans. D’ailleurs, le terme « der Balkanezer » possède une signification fortement injurieuse dans le lexique allemand.

Quelle Europe ?  

Passons à l’Europe. A la fameuse Union européenne, bien sûr. Alors, qu’est que cela veut dire être un bon Européen aujourd’hui ? Soyons honnêtes. Compte tenu de l’afflux massif d’immigrés  non-européens, surtout du Moyen Orient, tous les Européens – que ce soient les Français de souche, ou les Anglais de souche et les « souchiens » de toute l’Europe,  sont en train de devenir de bons « balkanesques Balkaniques. » En effet, qu’est-ce que cela veut dire aujourd’hui, être Allemand, Français, ou bien Américain, vu le fait que plus de 10 à 15 pour cent d’Allemands et de Français et plus de 30 pour cent des citoyens américains sont d’origine non–européenne, donc non-blanche ? En passant par Marseille on a l’impression de visiter la ville algérienne ; l’aéroport de Francfort ressemble à celui de Hongkong. Les alentours de Neukölln à Berlin charrient les parfums de la casbah libanaise. La glèbe, le terroir, la terre et le sang, si chères à  Maurice Barrès, si chers à nous tous, qu’est-ce que cela veut dire aujourd’hui ? Strictement rien.  

On a beau prendre maintenant les allogènes comme coupables. Force est de constater que ce sont nous, les Européens, qui sommes les premiers responsables de l’occidentalisation et donc de la perte de notre identité. Ce faisant on a beau vilipender la prétendue inculture des Américains, au moins ils ne sont pas tiraillés par le petit tribalisme intra-européen. Les Américains de souche européenne peuvent demain, à la rigueur, devenir le fer de lance de la renaissance d’une nouvelle identité euro-blanche. Force et de constater que les sentiments d’identité raciale chez les nationalistes blancs américains sont plus forts que chez les nationalistes européens.  

Or en Europe de demain, dans le meilleur des mondes européens, même sans aucun allogène, il est douteux que le climat sera d’emblée propice à des grandes embrassades fraternelles entre les Irlandais et les Anglais, entre les Basques et les Castillans, entre les Serbes et les Croates, entre les Corses et les Français.  Soyons francs. Toute l’histoire de l’Europe, toute l’histoire des Européens, au cours de ces deux millénaires s’est soldée par des guerres fratricides interminables. Cela vaut toujours pour L’Europe orientale, à savoir « l’Europe de l’Est, » qui continue toujours d’être en proie à la haine interethnique. Le dernier conflit en date fut la guerre récente entre deux peuples similaires, les Serbes et les Croates. Qui peut nous garantir le contraire demain, même si l’afflux des Asiatiques et les Africains devait prendre subitement fin ?

Se dire « être  un bon Européen » aujourd’hui, ne veut rien dire. Se proclamer un « bon Occidental » non plus. Etre enraciné dans son terroir dans un monde globaliste n’a strictement aucun sens aujourd’hui, vu que nos quartiers sont peuplés d’allogènes qui avec nous sont soumis à la même culture marchande. Il y a au moins quelque chose de paradoxal avec l’arrivée des non-Européens : les interminables guerres et les disputes entre les grands discours  des nationalistes européens, entre les Polonais et les Allemands, entre les Serbes et les  Croates, entre les Irlandais et les Anglais – semblent devenus dérisoires.  L’afflux constant de non-Européens dans nos contrées européennes fait de la désignation  « L’Europe européenne » une  absurdité lexicale.

Ce qu’il nous reste à nous tous à faire c’est le devoir de nous définir tout d’abord comme héritiers de la mémoire européenne, même si nous vivons hors d’Europe, même en Australie, au Chili, ou en Amérique et même sur une autre planète.  Force est de constater que nous tous « les bons Européens » au sens nietzschéen,  nous pouvons changer notre religion, nos habitudes, nos opinions politiques, notre terroir, notre nationalité, voir même nos passeports, mais nous ne pouvons jamais échapper à notre hérédité européenne.

Non les allogènes, mais les capitalistes, les banksters,  les « antifas » et  les architectes des meilleurs des mondes, sont désormais nos principaux ennemis. Pour leur résister, il nous incombe de ressusciter notre conscience raciale et notre héritage culturel. Tous les deux vont de pair. La réalité de notre race et culture blanche ne peut pas être niée. Nous tous, nous pouvons tout changer et même aller sur une autre planète.  Mais notre hérédité, à savoir notre fond génétique, on ne peut  jamais changer.

La race, comme Julius Evola ou Ludwig Clauss nous l’enseignent, n’est pas seulement la donnée biologique – notre race est aussi notre responsabilité spirituelle qui seule peut assurer notre survie européenne.

L'occidentalisme contre l'Europe  dans Textes photoei-300x175

Tomislav Sunic

www.tomsunic.com

T. Sunic est écrivain et membre du Conseil d’Administration de American Freedom Party.

Source

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KO or not KO !

Posté par europeanwolf le 12 mai 2013

Parce que la vie est un combat, les Europeanwolf et plusieurs camarades faisons des sports de combat. Ce court écrit n’est pas fait dans un but de vantardise ou de  » j’me la pète  » comme beaucoup de jeunes de banlieues. Non, j’écris ceci afin de prouver que nos propres limites sont là pour être repousser encore et encore. Le but étant d’obtenir une fierté personnelle - différente de l’obcession de soi , et une certaine individualité dans une communauté soudée. Et à ce moment précis, le plaisir de dire «  je lai fait !  » est envahissant.
Bien au-delà des préjugés de ce sport, le combat sur le ring et le contact avec l’adversaire s’éloigne largement des bagarres de rues. Il ne suffit pas d’être un  » boeuf « , 2 m de haut sur 1,80 de large – nous sommes tous certains que ce gabarit peut évidemment aider. Ce sport demande une totale implication : des heures d’entrainement pour quelques minutes sur le ring ; et en retour, une joie immense lorsque le gong final résonne et que l’on a donné le maximum. C’est dans cet esprit que nous montons sur le ring, nous en redescendons avec des victoires mais aussi avec des défaites ; mais à chaque déception, nous repartons nous entraîner encore plus dur pour obtenir notre revanche. Au même titre que toutes nos randonnées, nos sorties escalade et via ferrata, et même foot en salle, nous dépassons nos limites physiques et mentales. Avec cet état d’esprit, un mental d’acier et une volonté de fer, nous pourrons gagner le combat qui nous opposent à tous nos ennemis.

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Ne jamais renoncer et pouvoir se dresser contre les chacals de notre sang. Se dépasser à chaque instant, dans chaque situation. Chercher à aller toujours plus loin. La douleur ne doit pas vous arrêter, car elle réside essentiellement dans notre tête. Faire l’impasse sur ce qui nous obstrut le passage et rien ne peut nous arrêter.

Vous êtes votre seule limite !

Par Irmin

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Face aux chacals, il nous faut être des loups !

Posté par europeanwolf le 10 mars 2013

Dans cet article, je vais essayer de retranscrire, en une approche beaucoup simpliste, l’exposé de Roberto sur Les offensives du capital contre le monde du travail. C’est un bref résumé qui, je pense, apportera quelques informations nécessaires à une meilleure compréhension du système économique, français, européen et mondial.

       Le capitalisme utilise depuis que le monde est monde, l’arme économique, afin de croître jusqu’à ce que son pouvoir soit universel, mondial et tout puissant. L’arme économique supprime les barrières douanières – nous avons un très bon exemple tout près de chez nous, puisque que nous y vivons, celui de l’Union Européenne. Projet d’union de plusieurs pays afin de prouver que la solidarité économique prime sur l’individualisme et que des états peuvent « co-habiter » dans une même enveloppe territoriale, tout comme nos chers voisins nord américains.

                                                                                                                                                                    Face aux chacals, il nous faut être des loups ! dans Textes arton12667-86bce-300x267

Le libre échange vient de naître entre les USA et l’Europe, ainsi que la destruction des qualités de vie des travailleurs européens – celles-ci touchent le fond de plus en plus souvent et ce dernier s’enterre de plus en plus profondément dans la misère. C’est ça de croire que l’herbe est plus verte de l’autre côté de la mer : pas de sécurité ni couverture sociale, pas de syndicat pour défendre les travailleurs, … Les frontières pour les marchés et capitaux n’existeront plus. Et l’installation d’une monnaie commune mondiale sera inévitable. L’éradication des identités, des cultures et des peuples ne fera que de continuer.

Depuis 1865, ce projet de marché trans-atlantique est en vu. Il a même obtenu l’appellation d’« union européenne occidentale ». Les organisateurs de ce projet se seraient entendus pour le prévoir en 2015. Il a été déposé le 28 mai 2008, et voté par les ministres, députés et les têtes de file des partis français. Le lien ci-dessous permet d’accéder au vote – quelques surprises y sont cachées…                                            

Vote marché trans-atlantique  ( L’image intéressante est un peu plus bas dans le site. )

       L’union européenne est seul législateur, car ce sont des représentants internes – et seulement des représentants internes – qui votent les lois concernant le peuple. Ce même peuple n’a plus son mot à dire, il ne vote plus les lois qui le concernent et qui vont changer, bouleverser sa qualité de vie. C’est le libéralisme économique que notre vieille Europe a choisit : rien ne doit entraver le marché.

       Les organismes au-dessus des états se préparent pour des lois favorables au libéralisme. Comment et pourquoi croyez-vous que l’aspartame ou les ogm ne sont pas encore interdits ? Les états autorisent alors des projets avec des impacts réels, être vendus – et surtout achetés – sur le marché. Ils passent bien au-dessus des lois pré votées en les modifiant à leur gré. C’est la déréglementation qui laisse des produits cancérigènes être consommés – à nous d’être plus intelligents en agissant avec réflexion et mémoire. Ne soyons pas les moutons de cette société.

       Comme dit précédemment, le capitalisme instaure ses règles afin « d’unir » plusieurs pays ou états à la mode états-unienne. C’est l’exemple de l’union européenne, qui – depuis des années – détient une milice européenne : l’EUROGENFOR. Elle intervient en Grèce lors de la crise de 2007. Rappelons-nous : la police grecque avait cessée de matraquer son peuple pour motif de fraternité et de fidélité au peuple grec, et non aux lois qui le dirigeaient. Ce qui était – bien entendu – incompréhensible aux yeux des élus européens et grecs. L’Eurogenfor apparaît donc comme le sauveur de l’Europe, faisant respecter les lois du mondialisme libéral. Le peuple veut aller à l’encontre de ces lois, le mondialisme en invente de nouvelles, « insurmontables ».

       Poutine et Chavez, deux hommes de forts caractères qui décident de nationaliser plusieurs de leurs entreprises afin de ne dépendre que de quelques importations. La privatisation de leurs états respectifs est alors moins importante. Les entreprises privées, au service de l’état, ne rachètent plus les entreprises publiques qui sont bien souvent en faillite financière à cause des lois de privatisation, votées par les états. La mondialisation les montre du doigt !

       Bousculons ce destin imposé pour que jamais n’advienne ce projet destructeur d’identités et de cultures des peuples. Les mondialistes désirent la mondialisation, et bien, qu’ils la façonne sans nous. Nous ne sommes pas de ce parti véhiculant mensonges et supercheries ignobles dans le but de disperser les populations.

« Il y a une tyrannie à laquelle nous ne pourrons jamais nous soumettre, c’est celle des lois économiques. Elle est complètement étrangère à notre nature. Elle nous est insupportable parce qu’elle est de rang inférieur. C’est là qu’il faut choisir. »  D. Venner

Brunhilde

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