La flamme païenne

Posté par europeanwolf le 25 avril 2013

Ci-dessous un poème écrit de main de maitre par l’un de nos camarades :

Nous portons une flamme,
On la dit ancienne,
Elle est une âme,
L’âme Européenne.
 
Du nord à l’ouest , 
Des hommes se lèvent,
Du Sud à L’est,
Des bannières s’élèvent.
 
Partout on murmure,
Ils sont revenu,
Le retour des parjures,
Mais qui l’aurait cru.
 
Sortie des forêts et des montagnes,
Sortie de l’eau et de la brume,
Rêves des anciennes batailles,
Prières au claire de Lune.
 
Venu chasser le désert,
Briser le marchand,
N’ayant plus peur de leur enfer.
Unité des hommes de notre sang.
 
Un vieux chant a raisonné,
Celui des dieux Païens,
On les croyait oubliés,
Ils sont revenu mettre un terme au règne des chiens.
 
La flamme païenne dans Chants et Poèmes viking-warriors-1-231x300
 
Piral, ami des europeanwolf

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Poème de l’Europe païenne

Posté par europeanwolf le 2 mars 2013

 

            Par Maurice Rollet,

 

 

Je suis partout chez moi… l’Europe est ma patrie

Et les cent vingt drapeaux de toutes ses provinces

Décorent un royaume dont je serais un prince

Et m’escortent, serein, vers les dieux que je prie…

 

En quittant le Parnasse et marchant vers la plaine

Emportant avec moi l’oracle d’Apollon

Quand le soleil est d’ambre et mes souliers de plomb

Dans le cœur j’ai l’Olympe et je suis un Hellène.

 

Sur les plages du nord, dans les orgues du vent

Au « Zangfest » à Anvers, pèlerin à Dixmude

Chantant le plat pays,la Mathildeun peu rude

Je suis frère du grand Jacques, et j’ai le sang flamand.

 

Visiteur ébloui au milieu du Forum

Mon cœur battant au pas des glorieuses légions

Face aux dieux mutilés, l’ancienne religion

Me fait fils dela Louveet citoyen de Rome.

 

Dans la forêt profonde ou sur les bords du Rhin

A Hambourg, à Berlin, à Bayreuth, à Munich

L’âme transportée d’épopée, de musique

Tel Siegfried je porte l’armure d’un germain.

 

Quand le « Duende » m’embrase et que la feria chante

Quand les toros sont noirs sur le sable sang et or

Et quand la mort s’enroule au corps du matador

Je me sens hidalgo et l’Ibérie me hante.

 

Revenu au pays où dorment mes aïeux

En vieille terre de France, belle et douce à mes yeux

En retrouvant mon ciel, mes vignes et mon toit

Païen fier, résolu, je redeviens… Gaulois !

 

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Histoire d’un solstice d’hiver

Posté par europeanwolf le 21 décembre 2012

Un groupe de petites fées étaient recroquevillées dans leur maison sous les racines profondes d’un chêne géant. Elles étaient en sécurité et bien au chaud dans leur grotte minuscule bordée de duvet de pissenlit, de plumes d’oiseaux, et de mousse séchée. Dehors, le vent soufflait du froid et la neige tombait doucement vers le bas couvrant le sol. «J’ai vu le Roi Soleil aujourd’hui, » dit la fée nommée Rose comme elle tirait son manteau de mousse autour d’elle. « Il avait l’air si vieux et fatigué comme il s’en allait dans la forêt. Quel est le problème avec lui? »

« Le grand chêne dit qu’il est en train de mourir », répondit Jonquille.

« Mourir? Oh, mais qu’allons-nous faire maintenant? » Commença à pleurer Petite Herbe des Prairies : «Si le Roi-Soleil meurt, nos amies les petites plantes ne pousseront pas. Les oiseaux ne viendront pas chanter à nouveau. Tout sera à jamais l’hiver ! » Lilas, Pissenlit et Fleur de Sureau tentèrent de réconforter leur amie, mais elles étaient toutes très tristes. Comme elles se recroquevillèrent les unes sur les autres, on frappa à la minuscule porte.

« Fées, Ouvrez ! », cria une voix forte. « Pourquoi vous cachez-vous au lieu de nous rejoindre dans notre célébration du solstice? » Rose ouvrit la porte et le petit gnome Marron Noueux se poussa à l’intérieur, secouant les flocons de neige étincelants de son habit brun et de son chapeau.

« Nous sommes trop tristes pour faire la fête », déclara Jonquille en essuyant ses yeux, « Le Roi Soleil se meurt, n’en avez-vous pas entendu parler? »

« Il n’est pas mort, stupides fées ! », Marron Noueux roulait des yeux sombres où brillaient des rires. « Maintenant, dépêchez-vous, ou nous allons être en retard à la fête! »

« Comment pouvez-vous être heureux et rire? » Fleur de Sureau tapa par terre de son petit pied et fronça les sourcils devant le gnome. «Si le Roi-Soleil est mort, ce sera toujours l’hiver. Nous ne reverrons jamais le soleil à nouveau ! »

« Stupide enfant-fée ! », Marron Noueux saisit pissenlit par la main et la tira sur ses pieds. « Il y a un secret niché au coeur du Solstice d’hiver. Vous ne voulez pas savoir ce que c’est? »

Les fées le regardèrent avec étonnement. « Un secret ? » dirent-elles. « Quel secret? Nous ne sommes que des nouvelles fées, gnome idiot. Nous n’avons jamais été à une fête du solstice avant. »

« Venez et voyez. Venez et voyez. Mettez vos caps et venez avec moi. » Marron Noueux dansait la gigue autour de la salle. «Vite, vite, ne soyez pas si lentes ! Au Bosquet du Chêne Sacré dans la neige! ». Il dansa sur le pas de porte et disparut.

« Qu’est-ce que ce gnome a voulu dire? » demanda Rose en même temps qu’elle ramassait son manteau de pétales de roses entrelacés par des toiles d’araignée et bordé de duvet d’oie.

« Je ne sais pas, maisla Damevit dans le bois sacré. » Herbe des Prairies tira sur son chapeau.

« Peut-être que si nous allons voirla Déesse, Elle pourra expliquer ce dont Marron Noueux parlait ».

Les fées quittèrent leur douillette maison et marchèrent péniblement dans la neige en direction du bosquet du Chêne Sacré. La forêt était sombre avec la seule lumière de la lune brillant à travers les épaisses branches de sapin et les membres nus de l’érable et de l’aubépine. Il était très difficile pour elles de passer à travers la neige, car elles étaient vraiment très, très petites. Comme elles pataugeaient dans la neige mouillée et grelottaient dans le vent froid, elles rencontrèrent un renard.

« Où allez-vous, petites fées ? » demanda le renard.

« Au bois sacré», répondirent-elles, grelottantes et frissonnantes.

« Montez sur mon dos et je vous y emmènerai rapidement. »

Le renard se mit à genoux de sorte que les fées puissent grimper. Puis il courut à travers l’obscurité.

« Écoutez ! » dit Lilas alors qu’ils s’approchaient du bosquet sacré. « Des personnes chantent des chansons de joie. BEAUCOUP de personnes. »

La belle musique repoussait l’air froid, tranquille et nimbé de clair de lune. C’était la plus belle musique que les fées n’avaient jamais entendue. Le renard transporta les fées tout droit au bord de l’autel de pierre au centre du bosquet, puis se mit à genoux.

« Regardez ! » dit Fleur de Sureau comme elles glissaient sur le sol enneigé. « Il y ala Jeune Filleetla Mèreet l’Ancienne, et beaucoup d’autres personnes du Petit Peuple »

« Ils sont tous souriants et heureux », déclara Lilas en regardant toutes les créatures autour d’elles.

« Tous les animaux sont là aussi », chuchota Pissenlit. « Pourquoi regardent-ils tousla Mère? »

Les fées se rapprochèrent des trois dames assises sur la pierre d’autel.La Mèretenait un gros paquet dans Ses bras, à qui Elle souriait.La Jeune Fillese pencha et prit doucement les fées dans ses mains. Elle les tint près dela Mèreafin qu’elles puissent voir ce qu’Elle tenait.

« Un bébé ! » s’écrièrent les fées. « Un nouveau bébé ! Regardez comme il brille ! »

Il est le nouveau-né Roi Soleil», déclarala Jeune Filleen souriant.

« Mais Marron Noueux et le vieux chêne avait dit que le Roi Soleil est mort », lui répondirent les fées. « Comment ce petit bébé peut-il être le Roi Soleil ? »

« C’est le grand secret du Solstice d’Hiver. » L’Ancienne,la Sage, toucha la joue du bébé avec sa main ridée. « Chaque année, le Roi-Soleil doit venir dans le bois sacré pendant les jours sombres de l’hiver où il meurt. J’amène son esprit àla Mèrequi lui donne à nouveau une nouvelle vie. C’est la voie de toutes les créatures, pas seulement du Roi-Soleil. » Vous voulez dire que tout vit et meurt et vit à nouveau ? » Les fées regardèrent avec stupeur vers l’enfant Roi Soleil, niché dans les bras dela Mère.

« Oui, Petites», réponditla Vieille Sage.« Il n’y a jamais une fin à la vie. C’est le grand secret mystique du solstice d’hiver. »

Les fées rirent tellement elles étaient heureuses.

« Je lui montrerai où les roses sauvages fleurissent au début de l’été. »

« Et, je lui apprendrais à appeler les oiseaux et écouter les chansons du vent », s’écria Pissenlit.

« Quand il sera plus âgé et plus fort », ditla Mère, « alors les fleurs s’épanouiront à son contact, les oiseaux seront de retour pour chanter leurs chansons, et le souffle de l’air sera chaud, et l’hiver sera parti pour un temps. Alors le roi Soleil courra et jouera avec vous dans la forêt. »

Les fées chantèrent pour le Bébé Roi Soleil, des chants pour la venue du printemps, les fleurs odorantes, les abeilles endormies, et tous les secrets de la forêt. Et toutes les créatures du bois sacré chantèrent avec elles. Alors le renard les ramena à leur douillette maison sous les racines du chêne géant où elles firent des rêves merveilleux en attendant la chaleur du printemps et le plaisir qu’elles auraient avec le petit Roi-Soleil.

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Prémice hivernal

Posté par europeanwolf le 6 décembre 2012

Petits flocons dans les vallées et premiers mètres de neige sur les hauteurs; les prémices de l’hiver nous ravissent. C’est avec grande envie que nous avons chaussé nos raquettes et que nous sommes partit au beau milieu des forêts pour une randonnée épique. Aucune trace à l’horizon, les sapins croulent sous le poids de l’or blanc et les seuls bruits que l’on entend sont le craquement des branches et le léger vent dansant avec les flocons. Une sensation de liberté absolue nous envahie. Cet instant, nous l’avions attendu bien longtemps et une fois notre souhait exaucé, nous en étions ravis. La nature est le plus beau des trésors, mais rares sont les personnes qui sortent des sentiers battus pour profiter de l’instant présent, en toute simplicité.

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Au début il n’y avait que l’homme et la nature.
Des hommes portant des croix vinrent et chassèrent les païens
Jusqu’aux confins de la terre.
Mais les anciens dieux vivent toujours dans le cœur de certains hommes.
Et la nature retrouvera ses joies passées avec ces nouveaux hommes dignes de leur lignée.

Par Irmin

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Prière des dieux Celtes

Posté par europeanwolf le 18 août 2012

  Prière des dieux Celtes dans Chants et Poèmes images

 « Loué sois-tu Dagodevos, dieu tout puissant et très bon
Toi qui nourrit de ton chaudron notre corps physique et notre âme incréée

Loué sois-tu Teutatès, père du Peuple Celte
Toi qui défends la culture et l’identité des Celtes menacés
Et qui rassemble dans notre égrégore tous les ancêtres de notre race
Loué sois-tu Taranis, maître des phénomènes atmosphériques
Toi qui nous donnes jour après jour la force de lutter dans les combats
Loué sois-tu Lugos, lumière du monde
Toi qui nourris de ta science parfaite notre esprit et notre intellect
Loué sois-tu Esus, prince de l’univers, maître cosmique des druides
Dont les subtiles vibrations nous relient directement à l’Incréé
Loué sois-tu Ogmios, premier de tous les druides
Toi qui fis don à notre peuple de ton écriture sacrée
Loué sois-tu Bélisama, reine très brillante et très rayonnante
Toi qui protège nos guerriers dans les périls qui les guettent
Loué sois-tu Sucellos, protecteur des foyers Celtes
Toi qui aides le vieillard à franchir l’initiation suprême
Loué sois-tu Cernunnos, symbole de la nature féconde,
Toi qui veilles avec bienfaisance sur les animaux de nos forêts
Veuillez tous ensemble, intercéder pour nous
Auprès de celui dont vous êtes les émanations
Et dont la connaissance échappe à notre entendement
L’Incréé qu’aucun de nous ne peut regarder en face
Pour qu’il renforce notre égrégore
De ses vibrations d’amour, de paix et d’harmonie
Afin que nous puissions appréhender et comprendre
Chacun selon son degré d’évolution de son âme
Les leçons des druides antiques, celles de ceux d’aujourd’hui
Et celles que vous voudrez bien nous adresser
Pour nous aider à vous rejoindre un jour
Dans le monde de la Paix, de la Félicité et de la Lumière
Le Sedodumno vers lequel nous aspirons tous,

Awen ! »

 

 Prière à nos dieux
Composée en 1994 par le druide Ambigatos.

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Petit enfant

Posté par europeanwolf le 9 juin 2012

Tes gènes ont connu le soleil d’Olympie, L’Athéna d’or au creux du Parthénon Et l’oracle de la Pythie, Les chants du temple de Sounion.

Petit enfant qui va naître Tu as au fond de ton panier Les gènes qui feront ton être Et qui ont des millions d’années.

Tes gènes ont connu Canossa Et tous les délires des Borgia, La mort de Julien l’Apostat Les bûchers de Torquemada.

Tes gènes ont connu Galilée, La science au banc des accusés Et vu brûler Michel Servet Et les Saxons décapités.

Tes gènes ils ne sont pas chrétiens La secte qui a réussi, ils sont ceux d’un Européen Les Dieux reviennent par ici.

Petit enfant dans Chants et Poèmes guqhpqc6-241x300

(Mémoire, Petite enfant)

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Près du feu calvaire

Posté par europeanwolf le 26 mai 2012

                       Près du feu calvaire dans Chants et Poèmes Wandervogel
 
Tard, tard dans la nuit sombrèrent les étoiles allemandes,
Un rayon sanglant flambe loin en bordure du ciel,
Et notre rêve de grandeur, notre rêve si fier,
Fut réduit à néant et sombra dans le vide lointain.
 
L’édifice qui nous enchantait tomba en ruines,
Ce qui était notre bonheur, notre aspiration, s’effondra :
Devant nous l’abîme, derrière nous l’opprobre,
Et près de nous, le présent si lourd et si amer.
 
Embrasé par les flammes sauvages de l’insurrection,
Notre propre pays – et chassé par les coups de fouet de la haine,
Comme une sinistre marée autour du rocher qui se dresse solitaire,
De l’Ouest et de l’Est, le monde s’écroule sur nous.
 
Flambe haut et clair, toi, le signe de la liberté allemande,
Elance-toi de la nuit et de l’obscurité, flamme pure ;
De ta tour solitaire et lointaine, envole-nous ta lumière,
Pour que les fantômes de la nuit, effrayés, disparaissent !
 
Nous levons nos mains unies en un cercle fermé :
Braise de la flamme sacrée, scelle notre serment,
Qui tel un bloc d’airain, malgré la fureur slave,
Sera fidèle à la terre natale jusqu’à la fin.
 
Jusqu’à la fin joyeuse, lorsque sera arraché à l’ennemi
Le dernier sillon que le paysan allemand a tracé ;
Point de repos, point de répit, jusqu’à l’aube grise ;
Et s’il le faut, savoir mourir joyeusement !
 
Que les dieux nous aident  et que soit forte notre défense !
La tempête s’engouffre dans le pays par l’Ouest
Ô flamme ! Elance-toi, brille de tout ton éclat,
Nous te protégeons, nous veillons à l’honneur de l’Allemagne !
 
Debout donc, et en avant ! Tenons fermement les fusils !
Même si les lourds nuages de la tourmente s’accrochent aux monts,
C’est un chant viril ! Consolez-vous, la nuit passera,
Et il faudra bien que le soleil revienne !
 

Poème avant la consécration de la centurie des Wandervögel à Rogau (25 mars 1919)

 
 

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A l’Homme blanc

Posté par europeanwolf le 17 avril 2012

A l’Homme blanc dans Chants et Poèmes 9225534-poing-serre21

Homme blanc, souviens-toi de toi-même !

Homme blanc, reprends-toi sur le monde

Rattrape ton sang qui se dérobe

Refais ta pureté que les ronces

T’ont déchiré en petits morceaux

Restitue à la race royale

Le palais partagé de ton corps

Qu’il y ait de nouveau qui t’attende

Sous la robe de ta fiancée

Le tendre abîme de chair scellée

Jalousement permis à toi seul

De nouveau l’urne de chair déserte

Où l’ancêtre, en criant de plaisir,

Versait le flot de sa descendance

Ressaisis ta lignée dans l’écheveau des peuples vils

Réveille un dieu dormant dessous la pierre la plus vieille

Tu t’es si follement répandu, commis et mêlé

Tu as, comme un héritier qui se saoule chez les filles

Dilapidé l’énorme trouvaille que tu étais

Tu n’as pas su te raidir contre le songe de l’Ouest

On t’a vu comme un enfant courir après le soleil

Il faut te retrouver d’abord : nous chercherons ensuite

Il faut d’abord redevenir le maître de toi-même

Nous nous réoccuperons de la terre plus tard

Il faut te tremper d’abord au mystère de toi-même.

 

(quatrième poème du cinquième chant de l’Homme Blanc)

[pour cause de « non-politiquement correct », ce poème fut expurgé dans les éditions récentes des œuvres de Jules Romains]

 

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