Video : Flot de haine des cloportes

Posté par europeanwolf le 29 août 2013

Voici des artistes à l’âme poétique, aux rimes envoutantes, aux textes remplis de réflexion et de bon sens. Ceci est un exemple fabuleux de la grandeur européenne !

Trêve de plaisanterie, sous leurs airs de clochards bedonnants, ces énergumènes crachent un flot d’inepties plus grotesques les unes que les autres. Le message qu’ils essayent de faire passer est insultant et révoltant. Nous sommes en plein dans l’incitation à la haine patriotique, et bien entendu, ces « artistes », ne seront aucunement réprimer par la loi car nous sommes dans un pays où la liberté d’expression est de mise… ou pas !

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Le samedi dans la tradition Germanique

Posté par europeanwolf le 17 août 2013

Le Samedi est un jour problématique lorsqu’on cherche à remonter à ses racines païennes. Les autres jours de la semaine ont conservé des traces étymologiques claires qui permettent de remonter à la source de la tradition polythéiste. Ce n’est pas le cas du Samedi. Cependant, quelques rares sources linguistiques que nous allons voir ci-dessous, permettent quand-même de faire certaines suppositions. 
Dans presque toutes les langues d’Europe, le Samedi fait référence à une influence étrangère à nos racines polythéistes. Une influence énorme qui nous est venue avec l’arrivée du pire fléau culturel qu’aient connus nos ancêtres païens: le judéo-christianisme. En effet ce dernier introduisit au début, l’idée que le Samedi était le 7è jour de la semaine, le Shabbat de la religion juive. C’est le jour de repos du dieu des Juifs après qu’il ait soit disant créé le monde en 6 jours. Mais le judéo-christianisme changea rapidement de stratégie lorsqu’il s’implanta de manière durable en Europe et devint le christianisme catholique. Il usurpa encore une fois une tradition païenne en déplaçant le jour de repos du « seigneur », le shabbat des juifs, vers le dimanche des païens, le jour du soleil. Cependant, la notion juive liée au Samedi se conserva dans la plupart des langues européennes, favorisant ainsi la perte presque totale du sens originel de ce jour de la semaine pour nos ancêtres païens. Voyons quelques étymologies du Samedi:- Samstag en allemand remonte au grec sambatton-sabbaton, qui lui-même vient de l’hébreu Šabbatai, le jour du Shabbat juif. Il en va de même pour les termes français « samedi », espagnol « sábado », italien « sabato », roumain « sâmbătă », russe « суббота », etc… 
L’anglais « Saturday » ou le néérlandais « Zaterdag » ont conservé une trace païenne du Samedi, mais elle n’est pas germanique, elle est romaine. Elle fait référence au Dieu Saturne. Il se pourrait donc qu’il ait existé un équivalent germanique au Dieu Saturne, mais trop peu d’indices permettent dans ce contexte de savoir lequel exactement. - Les langues scandinaves nomment le Samedi « lørdag » en norvégien et en danois, « lördag » en suédois, et « laugardagur » en islandais. Ces termes font tous références au bain. Les Vikings avaient l’habitude de prendre leur grand bain ce jour-là. On peut donc y voir un certain symbolisme, celui lié au bain: la purification, le renouveau, et par extension, le changement cylcique. 
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(dieu saturne)
Et enfin, une dernière source nous donne une piste supplémentaire pour cerner un peu mieux le samedi dans la tradition germanique. En Allemagne, et surtout dans la partie nord, il existe un deuxième terme pour désigner le samedi, c’est celui de Sonnabend. Ce mot se traduit par « soir du soleil », crépuscule donc. C’est ce même mot d’ailleurs qui était d’usage chez les anciens Saxons de Grande-Bretagne: « sunnanæfen ». Ce crépuscule désigne en fait « la veille du soleil », car en effet le lendemain c’est le jour du soleil, Sunday. Au niveau symbolique, ceci marque encore une fois l’aspect cyclique. Un cycle va s’achever avec le dimanche afin de renaître avec le lundi. Comme veille du dimanche, avec sa conception de crépuscule-mort et renaissance, le Samedi possède des indices qui nous mènent à un épisode de la mythologie germano-nordique. C’est le mythe du Dieu Balder. Ce dernier comme Dieu de la lumière solaire, fut tué par le sournois Loki lorsque ce dernier dirigea la flèche du Dieu aveugle Höder. L’obscurité de Höder fut victorieuse de la lumière de Balder. Ceci déclencha le célèbre épisode du Ragnarök au bout duquel le Dieu Balder revint pour ouvrir une ère nouvelle, célébrant ainsi la victoire de la lumière solaire. Avec ce mythe nous sommes en présence d’un mythe qui célèbre le renouveau cyclique. Dans ce contexte le Samedi pourrait donc être vu comme le jour de la mort initiatique, celle qui est nécessaire pour renaître dans une gloire perpétuellement renouvelée.
 
TOUS LES JOURS DE LA SEMAINE GERMANIQUE ICI
Sources: »Kleines Lexikon des Aberglaubens », Ditte und Giovanni Bandin

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L’appel des hautes montagnes

Posté par europeanwolf le 12 août 2013

L'appel des hautes montagnes dans Randonnées 20130806_100838-300x225 Besoin de nature et de grands espaces ? Envie de s’évader loin de la ville, de la pollution, du multiculturalisme ambiant et de la décadence grandissante ? C’est tout naturellement que les montagnes nous ont appelé. Nous laisserons avec grand plaisir les innombrables moutons s’entasser sur les célèbres plages du sud de la France pour enfin s’échapper dans les hautes montagnes du parc naturel des Ecrins ; les cimes encore enneigés dansent avec les nuages. 

Pâturages verdoyants, animaux sauvages, villages pittoresques et jaloux de conserver les traditions montagnardes, nous émerveillent dès les premiers instants. Les randonnées se succèdent et emplissent nos poumons d’un oxygène nouveau et enivrant : la nature dévoile quelques uns de ces joyaux. Au détour d’une pente, un cours d’eau nous rafraichi. Plus loin, quelques fleurs sauvages aux couleurs vives nous offrent une symphonie d’odeurs. Arrivés en haut des sommets, c’est un émerveillement indescriptible : des chaînes de montagnes nous entourent, le soleil brille de mille feux, nous sommes seuls dans ce cadre idyllique. Pas un mot, pas un bruit vient déranger ces instants si précieux, si rares mais tellement essentiels pour renouer un peu avec cette nature indispensable.
Les journées défilent vite. Mais un soir, les dieux eux-mêmes, peut être, ont décidé de nous offrir un spectacle grandiose. Sur les hauts monts avoisinants, les nuages noirs s’accumulent, et la première note s’échappe ; c’est le début du concert naturel. Cette nature se déchaine devant nos yeux ébahis. Bleu ciel ou bleu foncé, violet, blanc, telles sont les couleurs qui s’échappent des nuages dans un bruit sourd et puissant. Les orages éclatent avec une force peu commune, le ciel est zèbré de part en part et les montagnes s’amusent à renvoyer des échos apportant une dimension d’infiniment grand à cet instant. C’est sûr, ce soir là les dieux nous on offert un spectacle qu’aucune grande ville ne peut offrir avec ses feux d’artifices fabriqués de toutes pièces et dénués d’âme. 20130808_145741-225x300 dans Randonnées 
La fin de ce séjour loin de tout touche bientôt à sa fin, pour finir de la meilleur des manière nous avons decider d’allais admirer les marmottes qui profitent du roi soleil, comble du bonheur. Avec patience et tendresse nous avons réussi a donner quelques morceau de courgette a ces petit être des montagne, certaines plus courageuse que d’autre sont même venue prendre leur morceau de légume a même nos mains. Ce fut une foi de plus un instant très agréable ou la communion avec la faune nous a réjouit.
Le séjour touche à sa fin, nous avons rechargé nos batteries et pris une réelle bouffée d’oxygène dans ce lieu unique et majestueux. Nous partons avec l’envie toujours plus grande de pouvoir entamer notre tour d’Europe à pied, mais ceci est une autre histoire …

 

 

 

Par Irmin et Brunhilde

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Thulé, le soleil retrouvé des Hyperboréens

Posté par europeanwolf le 1 août 2013

Je ne savais pas à quoi m’attendre avec ce livre, malgré un titre assez subjectif et accueillant – car beaucoup plus d’auteurs jacobins and co qu’on ne pourrait le penser utilisent la supercherie du titre « tape à l’ oeil » afin de nous attirer dans leurs filets… Heureusement, ce ne fut pas le cas de cet ouvrage. La reliure, propre et soignée, s’illustrait de l’ amblême incontestable de Thulé, le soleil retrouvé des hyperboréns. C’est d’un geste enthousiaste et impatient que j’ouvris cette première de couverture pour y dévourvrir, sourire aux lèvres et pensées pour l’ auteur, qui de sa plume fine et appliquée, avait inscrit le numéro de tirage limité du livre. Une fois mon inspection terminée, je commença enfin la lecture. Très vite mon imaginaire et ma concentration furent mis à contribution, car Jean Mabire utilise ses talents de narrateur et nous livre les récits du voyage de Pytheas et de bien d’autres navigateurs. Première impression fascinante ; et les premières pages défilent au galot fou d’un étalon pure race. Enjoué de telles explications concernant les Pères de notre civilisation, j’ entame alors le second grand chapitre : la societe Thulé.
Les phrases s’accélèrent et me paraissent plus capitales les unes que les autres. Les thèmes mais très riches en information, et l’on parcourt la grande époque allemande, son destin infini et illuminé du soleil du Nord, puis sa descente plus rude que jamais. Arrivé au dernier grand  chapitre, l’auteur nous plonge soudain dans, ce qu’il appelle la « mort de Thulé », ou plutôt dans l’opposition du christianisme orientale au paganisme venu du froid islandais . Bref, vous l’aurez compris, ce livre est absolument indispensable au sein de sa bibliothèque. A tous ceux et celles qui veulent des précisions sur cette fameuse île de Thulé et sur nos lointain ancêtres les hyperboréens, à ceux et celles qui veulent connaitre le début de l’avènement du grand homme, ou encore aux païens qui se questionnent sur la main mise du christianisme en Europe ; ce livre et fait pour vous.
Ci-dessous nous vous livrons quelques pages qui nous semble instructives et nécessaire à une meilleure compréhension de cet ouvrage :

Thulé, le soleil retrouvé des Hyperboréens dans Livres kjgjk-300x200

 

  »Mon ami désirait préparer du café. Mais il repris le cours de son récit, sans écouter la chanson de sa bouilloire. Ce qu’il voulait maintenant me dire lui semblait tellement important qu’il en oubliait toute autre réalité que la révolution qui commençait en l’an zéro de notre ère. J’allais maintenant savoir comment devait mourir le monde des hyperboréens.
- La véritable lutte entre Rome et Thulé, ce n’est pas dans cette bataille d’Arminius qu’il faut la chercher, mais dans le choc entre deux univers totalement irréductibles l’un à l’autre : le paganisme et le christianisme. Si tu as lu Suétone autant que Tacite, tu n’as peut-être pas fait assez attention à un petit entrefilet, un simple fait divers. Vers 41, sous l’empereur Claude, des troubles sont provoqués a Rome par les sectateurs d’un certain Chrestos. Les romains portent peu d’intérêt a cette agitation. Tant de peuples vivent dans l’empire et tant de races grouillent dans la ville éternelle qu’ils ne vont pas s’affolé des clameurs d’une obscure secte juive qui prétend que le Messie est venu, qu’il est mort, qu’il est ressuscité et qu’il va libérer son peuple. De temps a autre, les légionnaires crucifient un agitateur dans une lointaine province. Celui-la ne leur a pas semblé plus dangereux qu’un autre. Depuis longtemps, des prophètes de carrefour annoncent la fin des temps et le jour du grand jugement. Personne ne prendra même au sérieux ce Paul de Tarce qui prétend désormais annoncer la bonne nouvelle non seulement aux juifs mais aux gentils et fonder ainsi une secte universelle qui recrute bien au delà de ses coreligionnaires de la Diaspora. Il faudra que des chrétiens soient soupçonnés d’avoir incendié Rome en 64 et détruit a 90% la capitale de l’empire, pour que Néron les prenne au sérieux et les traites avec quelques énergie.

Je voyais dès lors la nouvelle religion commencer son irrésistible ascension. Le terrain me semblait favorable. Une partie de la population n’est plus d’origine romaine – c’est-à-dire hyperboréenne – mais syriaque. Quand à la vieille foi païenne, elle a subi depuis longtemps une orientalisatioin qui l’a défigurée. Pour les âmes naïves, il n’est pas tellement difficile de passer de Mythra au Christ et de Cybèle à Marie. Les religions orientales répandues à Rome vont être au christianisme ce que les partis sociaux-démocrates seront au bolchevisme, au lendemain de la première guerre mondiale ; elles lui ouvrent la voie. Elevé naguère dans l’admiration d’un christianisme qui se voulait encore médiéval et toujours « triomphaliste », j’imaginais mal les débuts de la nouvelle foi. Les prédicateurs sont aussi des agitateurs. Ils font appel au ressentiment populaire et parlent de la venue du Messie comme de l’approche d’un  grand soir. Désormais « les premiers seront les derniers » et les esclaves remplaceront les fils de Thulé Le christianisme primitif se veut révolutionnaire et apocalyptique.

-         Ce qui est nouveau dans le christianisme, me dit mon ami, ce n’est pas sa doctrine. Les crédules en avaient entendu bien d’autres. Mais cette fois, on leur promet la révolution. Jamais aucune religion n’avait été aussi radicale, aussi intolérante pour les autres cultes, aussi violente contre les riches et les puissants. Pour les chrétiens, on ne peut plus servir à la fois le royaume de Dieu et l’empire de César. Ces prophètes qui annoncent le jugement vont rapidement recruter des fanatiques. Mais toujours dans les villes et les grandes cités romaines. Le message de la révolution reste assez incompréhensible dans les campagnes ou les paysans restent attachés aux vieux dieux hyperboréens du foyer. Mais, peu à peu, l’église, qui n’est encore qu’une vague confédération de « communautés de base » groupées autour de leu évêque, gagne du terrain. De tolérances en persécutions, les idées nouvelles s’infiltrent. On assiste à une fantastique inversion des valeurs : les esclaves convertissent leurs maîtres et les femmes leurs maris. Le christianisme constitue lentement mais tenacement, un véritable contre pouvoir. En 313, l’empereur Constantin, au lieu de barrer la route à la révolution, croit malin ‘en prendre la tête dans l’espoir fou de la contrôler. Il se convertit, en voulant faire preuve de libéralisme avancé ! Rome va en mourir et Thulé avec elle.

Quand le christianisme devient obligatoire sous peine de mort

 Je connaissais les terribles événements de l’année 355. Le christianisme devient obligatoire, dès le mois d’avril, et, au mois décembre, l’empereur décide que la peine de mort attend ceux qui refusent cette conversion. Désormais, l’Urbs et l’Orient s’identifient. La guerre entre romains et germains n’était qu’une querelle de famille. Maintenant commence la lutte impitoyable, et souvent mal comprise entre deux conceptions du monde antagonistes. Certes, l’empereur Julien verra le danger et deviendra à jamais l’Apostat par son retour à la vieille foi solaire de ses ancêtres. Mais il est trop tard. L’ « identité » romaine n’est plus visible dans les faits et elle ne mobilisera plus les cœurs. La religion de la croix remplace le culte du soleil. Tout, soudain, pour moi, changeait d’éclairage et les ténèbres remplaçaient la lumière du Nord. L’homme n’est plus libre. Toute sa vie n’est plus que soumission à la fatalité du péché originel et obéissance à la dictature de l’appareil clérical. Pour le converti, le vrai monde n’est plus le monde réel d’ici-bas, avec ses sources et ses bois, mais un au-delà où l’attendent d’inimaginables récompenses ou de terrifiants châtiments. Dans l’antique Hyperborée, chaque homme n’avait d’autre juge que lui-même ni d’autres lois que celles de son clan. Désormais, il existe un grand Juge extérieur et invisible. C’est un dieu de bonté et de haine, deux mots dont les hyperboréens comprennent mal le sens, car ils ne connaissent que le devoir, qu’ils baptisent destin (le wyrd), et l’honneur qui n’appartient qu’à eux. Odin le borgne qui est aussi Odin le sage, celui qui connaît le secret des runes, laissait naguère les hommes faire face, solitaires, à leur propre destinée. Désormais une sorte de père fouettard assis sur les nuages le remplace.

Je me trouvais au cœur même du problème qui me préoccupait depuis si longtemps. Thulé va être cachée puis détruite par les hommes de la nouvelle foi. L’Apocalypse, qui annonce l’arrêt total de l’histoire, remplace le Ragnarök, ce crépuscule des Dieux qui exalte au contraire l’éternel retour. Ce qui était essentiel, pour les hyperboréens, c’était la vie. Désormais, ce qui devient important, pour les chrétiens, c’est la mort, puisqu’elle ouvre la porte des seules « réalités » qui comptent.. Le paradis ou l’enfer. Les prophètes de carrefour ont réussi le grand renversement des valeurs. Il n’y a plus ni riches ni pauvres, ni maîtres ni esclaves, ni hommes ni femmes. Tous sont semblables, égaux et interchangeables sous le regard du nouveau dieu. »

 Par Irmin

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