• Accueil
  • > Archives pour janvier 2013

Conférence de Roberto Fiorini, le 16/02/2013

Posté par europeanwolf le 31 janvier 2013

Conférence à ne pas manquer.
 
Pour y avoir déjà assisté, nous pouvons vous assurer que cette conférence est un atout primordial pour qui veut enrichir son arsenal d’armes intellectuelles. Si vous vous êtes toujours demandé qui tirait les ficelles du capitalisme mondial; qui était derrière chaque centime, chaque livre, euro ,dollar utilisés au quotidien; qui dirige le monde financier, le monde global? Alors n’hésitez pas et venez nombreux pour écouter Monsieur Roberto Fiorini.
 
Conférence de Roberto Fiorini, le 16/02/2013 dans Nos actions hjnjknnjnjnnjjjn-212x300

Publié dans Nos actions | 2 Commentaires »

La traditionnelle fête des Rois

Posté par europeanwolf le 23 janvier 2013

Au douzième jour du cycle du solstice d’hiver débute la fête des Rois. Cette fête reste davantage solaire que monarchique, et demeure plus païenne que chrétienne, malgré la « légende des Mages orientaux ». Maintenant les nuits sont un peu longues. L’année nouvelle est là.

Autrefois, dans nos campagnes, dans les chaumières et les petites maisonnées, famille et amis étaient conviés à partager un grand repas où viande, pain et vin seraient abondants. Pendant cette soirée de retrouvailles, l’on en venait à demander un chef de tablée. Selon une coutume ancestrale, ce chef serait désigné par le hasard, et son pouvoir éphémère. Une galette était alors préparée et une fève y serait soigneusement dissimulée.

La distribution des parts de galette se fait selon des rites variant avec les provinces. En Normandie, il existe une coutume très vivante. Un enfant se cache sous la table. Le maître de maison désigne une part de galette de son couteau, et l’enfant nomme le nom d’un convive. Les parts sont alors distribuées tout à fait par hasard. Vous souvenez-vous peut-être d’une autre coutume. C’était votre grand-mère ou bien votre mère qui jouait le rôle de maître de maison. Elle disposait une grande serviette sur la galette, faisait tourner le plat pour qu’on ne puisse pas choisir. Et lorsque celui-ci s’arrêtait enfin, l’on glissait rapidement notre main sous le linge.

Celui qui trouvait la fève se faisait appeler Phoebe Domine: le Soleil, car cette fête des Rois se rattache au cycle solaire du solstice d’hiver. C’est le roi d’un soir, que l’on couvre à notre époque d’une couronne en carton. On le nommait aussi le « roi des haricots » car il tenaitce titre de la fève cachée.

Que l’on soit bambin – père ou mère – ou ancien, ce que l’on préfère, bien plus que d’être le roi de la fête, c’est de manger de la galette !

Publié dans Célébrations | Pas de Commentaire »

La poésie scaldique, un héritage de longue date

Posté par europeanwolf le 18 janvier 2013

La poésie scaldique, un héritage de longue date  dans Textes 180px-the_tree_of_yggdrasil

La poésie scaldique, ancien art oral scandinave, est prononcée en islandais, protonorvégien ou autres langues et dialectes. Née sur les rives de la Baltique au VIIème siècle, puis exercée par les Norvégiens, elle devient dès le Xème siècle exclusivement islandaise. L’origine du nom est incertaine, mais cela pourrait suggérer l’idée de hurler.                                                            

Ce sont les sclades, poètes et membres de la garde rapprochée des Jarls ou des rois germaniques, qui chantaient les prouesses du roi et célébraient les grands événements de son règne. Ces poètes ont inventé et transmis la poésie la plus complexe des temps médiévaux. Véritable prouesse lexicale et rythmique, la poésie scaldique était autant historiographique qu’artistique. Les scaldes contaient nombre d’histoires royales, et parmi elles, quelques récits venus des ragots du peuple. Les grands poètes scaldiques étaient, et sont toujours, renommés en Islande.

 

 

Le vocabulaire utilisé dans ces poèmes a également son importance, et est plus simple de compréhension. Le procédé est simple : le scalde n’a pas le droit de nommer les choses ou êtres par leur nom. Il doit utiliser des synonymes. Par exemple, pour « bouclier », le scalde peut utiliser le terme « targe », ou « tilleul » (le bois des boucliers). Il peut également utiliser des périphrases (kenning), par exemple « l’arbre de la bataille » pour « guerrier ». En utilisant ce procédé, le scalde réussit souvent à exprimer plusieurs idées à la fois. Le kenning nécessite une grande culture générale, et notamment mythologique. C’est pour apporter cette culture que Snorri Sturluson composa son Edda, ensemble de poésie et de mythologie des anciens Dieux et guerriers des terres de l’Asgard.

L’Edda poétique contient parmi ces poèmes mythologiques, Völupsá  prophétie de la voyante , poème en vieux norrois ( vieil islandais ). Cette prophétie prend la forme d’un long monologue où une voyante expose au Dieu père Odin, l’histoire et le destin du monde, des Dieux et des hommes, depuis l’origine du monde dans les profondeurs glaciées, jusqu’au Ragnarök. À l’origine, la poésie scaldique n’était qu’orale. Elle n’a commencé à être consignée par écrit qu’au XIIème siècle, en Islande. Selon la trace préservée dans les manuscrits islandais, ce poème est composé de 59 à 66 strophes suivant les versions. En voici le résumé, certainement influencé, lors de sa retranscription, par des dogmes et imageries chrétiennes.

Le passé                                                                                                     

1-8. Le poème débute sur une présentation de la Völva. Elle est une géante et, comme le lui a demandé Odin, elle va décrire les temps primordiaux. Il n’y avait alors que le vide. Les fils de Burr créèrent ensuite le monde. Il n’y avait non plus ni jour ni nuit. Les dieux se consultèrent alors et organisèrent le temps. Puis ils se rassemblèrent à Idavoll et y érigèrent leurs temples. C’était l’âge d’or.                                                                                                                                                                        

9-16. Puis les dieux réfléchirent aux peuples que les nains devaient former du sang et des os d’Ymir, le géant primordial. La Völva décline alors la thula des nains.                                                                                                                                          

17-18. Les dieux trouvèrent alors Ask et Embla, le premier homme et la première femme. Ils étaient faibles, alors Odin leur donna l’esprit, Hœnir le sens, et Lódur le sang.

Le présent

19-20. Il y a un arbre primitif, Yggdrasill. Sous celui-ci se trouve le puits où les trois Nornes — Urdr, Vervandi et Skuld — arrêtent le destin des hommes.                                                                                                                                                       

21-24. La Völva évoque ensuite la guerre des dieux. Les Ases tentèrent à trois reprises de tuer et brûler Gullveig, une sorcière qui les perturbait. Ils se consultèrent afin de savoir s’il serait payé un tribut aux Vanes. Odin provoqua alors la première guerre contre ceux-ci. Au cours de la guerre, l’enceinte d’Ásgard fut détruite et les Vanes remportèrent la victoire.                                                                                                                                                                                         

25-26. Les remparts de la cité des dieux furent reconstruits. Cependant, les promesses des Ases furent brisées par Thor qui se battit contre le géant bâtisseur.                                                                                                                                                   

28-33. Odin revient interroger la voyante et lui offre des bijoux. Elle voit alors la mort de Baldr, tué par son frère avec une branche de gui. Il sera vengé par son autre frère Vali.                                                                                                                 

34-35. La Völva voit ensuite le supplice de Loki, enchaîné grâce aux chaînes de Vali. Sigyn veille à ses côtés.                           

36-39. Elle décrit les quatre points cardinaux. Notamment, elle dépeint la sombre demeure des parjures, Náströnd. Nídhögg y suce les cadavres, Garmr les dépèce.                                                                                                                                          

40-43. À l’est, les loups se reproduisent et les signes de la fin se multiplient.

La fin

44-52. Le Ragnarök sera annoncé par Garmr. Les chaînes de Fenrir se briseront, la discorde se répandra et Heimdall soufflera dans Gjallarhorn. Alors que les Ases tiennent conseil, Hrym arrive de l’est et Jörmungand s’agite dans la mer. Les fils de Muspellheim prennent la mer à bord du bateau Naglfar, conduit par Loki. Le géant du feu Surt vient par le sud. Le sol s’ébranle et le ciel se fend.                                                                                                                                                           

53. Frigg apprendra avec tristesse que Fenrir a dévoré son mari. Freyr combattra Surtr.                                                          

54-58. Plus tard, Vidar tuera le loup. Thor combattra le serpent du monde et mourra ensuite, après avoir fait neuf pas. Le monde vacillera et le feu le recouvrira.                                                                                                                                        

59-66. Puis, à nouveau, Idavoll deviendra verte. Les Ases s’y rassemblent et se remémorent ces événements. Ils retrouveront les tables d’or. Höd et Baldr reviendront du séjour des morts. Tous viendront habiter à Gimlé. Nídhögg redescendra de Nidafjöll et survolera les plaines en portant des cadavres sur ses ailes.

 

tumblr_lcck6bhnvg1qer9b0o1_500-225x300 dans TextesL’Edda poétique rassemble aussi le Hávamál les dits du Très Haut - Odin lui-même donnant conseille aux hommes avant de découvrir les runes, le Grímnismál les dits de Grímnir - une de nombreuses apparences d’Odin , Baldrs draumar - mythe de la mort du dieu Ase de la lumière, de la beauté, de la jeunesse et de l’amour,Thrymskvida - vol du marteau de Thor par le géant Thrym et sa récupération. Et bien d’autres poèmes et récits mythologiques. Les poèmes épiques, seconde composante de l’Edda, racontent davantage d’épopées de héros et de peuples.       

Dans les autres textes de la poésie scaldique, l’on retrouve Völsunga saga, saga légendaire nordique racontant l’histoire du clan Volsung au cours des générations, et la Saga des Ynglingar qui est la première partie de l’Heinmskringla, histoire des anciens rois nordiques.

 

 

 

 La légende de Beowulf, héro scandinave du VIè siècle, est inscrit dans l’Edda épique. Dans celle – ci est narré son histoire, ses combats et ses batailles.

«  » Beowulf, le plus ancien poème en langue anglaise, est un récit de 3000 vers faisant état d’une bataille censée se dérouler au 6ème siècle, mais dont les historiens n’ont pu établir l’existence. Bien que l’essentiel de l’histoire se déroule au Danemark, elle fut relatée par les Anglo-Saxons du nord de l’Angleterre, deux siècles plus tard. Ces derniers ne se considéraient pas comme des Anglais, mais comme des Vikings. Tous leurs héros étaient scandinaves.
On ignore l’auteur de Beowulf. Le poème, écrit sur parchemin, fut ensuite copié et recopié durant deux siècles. Dans les années 900, il fut collecté dans un volume qui contenait également une vie de Saint Christophe, des anecdotes fantaisistes sur l’Orient, une lettre attribuée à Alexandre le Grand, etc. Ce livre fut partiellement détruit en 1731, dans l’incendie de la Bibliothèque Cotton, le plus grand fonds de littérature médiévale. Plusieurs passages ayant subi d’irréparables dommages, le texte n’en parut que plus obscur aux exégètes, déjà passablement déroutés par la structure de l’ensemble, les particularités de la versification scandinave et le mélange de thèmes païens et chrétiens.
Il fallut attendre le vingtième siècle pour voir Beowulf réhabilité et réinterprété par J.R.R. Tolkien : le poème, expliqua-t-il, n’est pas l’histoire composite d’un jeune héros qui triomphe de divers monstres, puis celle, sans lien apparent, d’un vieux roi qui meurt en combattant un dragon. C’est une seule et même histoire : celle d’un homme qui, revenu de sa tumultueuse jeunesse, organise sciemment sa propre mort. Sans cette magistrale relecture, Beowulf n’intéresserait plus qu’une poignée de médiévalistes. «  »

L’histoire de Grendel et Beowulf

Chaque nuit, une épouvantable créature appelée Grendel se rend au palais du roi Hrothgar et dévore les hommes qui s’y trouvent. Malgré les guerriers du plus grand courage qui s’interposent à Grendel, tous périssent. Arrive alors Beowulf qui fait la promesse à Hrothgar d’éloigner du pays le péril qu’est la bête. Grendal fait alors une nouvelle apparition au château et, bien qu’invulnérable, Grendel fut capturé par Beowulf et ne parvint à se libérer de sa puissante étreinte qu’au prix d’un bras.  Mortellement blessé, Grendel ne put que rejoindre le lac tout proche pour s’y éteindre.                                                                                                                                                                  

Très satisfait par la force et le courage de Beowulf, Hrothgar le couvrit de cadeaux car son royaume était maintenant débarassé de toute menace. La faute que Beowulf et Hrothgar ont commise fut d’oublier la mère de Grendel, créature bien plus redoutable encore. Elle vint alors chercher vengeance et fit d’autres victimes.

Beowulf se mit à sa poursuite, la suivit dans un lac et plongea jusqu’à la caverne qui lui servait de repaire. Au cours du combat qui s’ensuivit, Beowulf s’aperçut que son épée lui était inutile et impuissante face à un tel monstre. Fort heureusement il eut la chance, tout comme Arthur, de trouver une autre arme magique dans l’eau et l’utilisa pour achever sa victoire sur la mère de Grendel.

Ayant une nouvelle fois sauvé le royaume du roi Hrothgar, Beowulf rentra chez lui dans le sud de la Suède, où régnait son père, un souverain populaire. Mais un dragon attaqua le pays. Parti avec douze compagnons pour tuer le dragon, tous sauf un l’abandonnèront à la vue du Dragon, terrorisés. Beowulf, aidé de son fidèle Wiglaf, le seul qui réussit à dominer sa peur grâce à sa fierté et sa fidelité, ira défier le ver dans son antre, triomphera mais y laissera lui-même la vie.

Par Brunhilde

Publié dans Textes | 3 Commentaires »

Dépeuplement forcé en amazonie

Posté par europeanwolf le 10 janvier 2013

Raoni, le chef de la tribu Kayapo, du Brésil, a reçu récemment la pire nouvelle de sa vie : l’approbation par la présidente du Brésil, Dilma Rousseff, de la construction de la 3e plus grande centrale hydroélectrique au monde, à Belo Monte, en Amazonie brésilienne. Une sentence de mort pour tous les peuples vivant prêt du fleuve, car le barrage inondera environ 400 000 hectares de forêt et plus de 40 000 Indiens seront forcés de quitter leur territoire ancestral.

Depuis plus de 20 ans, Raoni et son peuple se battent pour une reconnaissance officielle de leur territoire mais les autorités locales les ont définitivement abandonnés.

Source

Le mondialisme forcené va une fois de plus triompher sur la raison. Détruire une terre et un peuple au nom de la technologie, de l’avancée hydroélectrique ou de tout autre projet parait aberrant, et pourtant, la présidente du Brésil a donné son accord. Un accord fou et inhumain, ces peuples sont encrés dans cette forêt depuis des centaines de générations. Ils y ont leur mode de vie, leur nourriture, leur foyer, leurs coutumes, etc… Dans un registre cinématographique proche, ceci peut nous faire penser au film « Avatar ». Sauf que bien loin du long métrage héroïque, les indiens ne pourront pas entrer en guerre et sauver leur territoire. Cette décision aura forcément des répercutions car nous sommes tous concernés de près ou de loin par la forêt amazonienne. La forêt est une immense réserve naturelle de CO2 et la biodiversité qu’elle y abrite est tout simplement prodigieux. Détruire un tel habitat serrait de la pure folie, aussi bien sur le plan naturel que sur le plan humain mais les hauts dirigeants ont tous les pouvoirs, même celui de détruire la vie…

Par Irmin

Dépeuplement forcé en amazonie dans Presse indios_01_thumb1-237x300

 

Publié dans Presse, Textes | 1 Commentaire »

Pour Yule: nous sommes copains comme COCHONS.

Posté par europeanwolf le 6 janvier 2013

 

Pour Yule: nous sommes copains comme COCHONS.  dans Célébrations roue-solaire-feu-272x300

 

 

La période de fêtes d’hiver nous précède. Pour la majorité d’entre nous, la célébration du slostice et le froid fraichement accompagné de flocons furent d’excellents moments passés en présence d’amis ou de la famille. Nos veillées païennes enrôlent les enfants, leurs parents ainsi que leurs camarades, dans un rite de joie et de convivialité sans égal. Sous le thème du retour du Soleil roi, le 22 décembre fut célébré dans les coutumes ancestrales, la nouvelle venue de Yule.

 

 

 

 

Nos fêtes sont organisées suivant le cycle naturel qui lie les hommes à l’évolution de la nature et au passage d’une saison à l’autre. Certaines permettent de célébrer dans l’abondance les greniers à nouveau remplis pour l’hiver, d’autres s’agissent d’accueillir la lumière renaissante (Imbloc), ou la fertilité de nos femmes (Belteine). A chaque célébration, son thème et sa décoration, avec ses couleurs et ses plats, selon l’époque de l’année. Parfois en comité restreint, parfois en grand buffet, c’est dans le respect de chacun et la joie de vivre que se déroulent ses soirées festives.

Nous essayons de garder précieusement en tête que la fraternité est essentielle au bon fonctionnement de la vie en communauté. Chacun à son caractère, plus au moins, imprégné des valeurs païennes qui nous guident, et de cela, génère parfois des conflits. Nos pensées colériques finissent toujours par sortir de notre bouche, mais nous n’avons pas de rancoeur envers le clan; nous sommes simplement honnêtes et francs. Les Dieux en sont conscients, les hommes aussi sont traversés de colère et de haine. Ils désirent des Berserkers, et non de simples pèlerins venus d’Orient. Nous détenons pour cela un esprit combattif, car nous défendons ce que nous pensons juste, ce et ceux qui nous sont chers. Nous ouvrons plus facilement les yeux sur la réalité de la vie et le déroulement des choses dans la société; nous nous rapprochons alors de la Nature mère. L’homme a, de tous temps, grandit à ses côtés et il en est devenu que plus fort. Nous voulons retrouver cette force qui sommeille en nous.

Les Dieux sont également à l’origine de notre sens très développé de la fête. Les rires et les cris de joie amènent à la soirée de la gaieté et de l’enthousiasme en chacun de nous, du plus ancien au plus jeuneau. Viennent ensuite les guitares, harmonicas, flûtes et bodranes qui créent cette ambiance chaleureuse, ce cocon approprié à la saison froide, qui réunit le clan. Les paroles de nos chansons préférées résonnent et voltigent en l’air suivant le rythme de la musique. Chacun boit l’alcool divin dans la corne de la fraternité, et la cérémonie peut commencer. S’en suit une longue nuit de rire, et de précieuse amitié.

Voilà comment nous sommes nous, paiens. Loin des clichés sectaires et ringards. Nous sommes fiers de ce que nous sommes et le revendiquons à chaque instant.

Par Brunhilde

Publié dans Célébrations | 3 Commentaires »

Racaille 0 / Motard féroce 1

Posté par europeanwolf le 1 janvier 2013

Racaille 0 / Motard féroce 1 dans Presse motardferoce-300x254

Le Parquet de Charleroi a requis trois ans de prison avec sursis contre deux Carolos (habitants de Charleroi) poursuivis pour s’être fait justice en frappant un voleur et en l’embarquant dans le coffre de leur voiture pour l’abandonner en caleçon dans un bois.

Leonardo R. et Anthony D. comparaissaient lundi devant le tribunal correctionnel pour coups avec préméditation, vol avec violence d’un GSM, détention arbitraire et traitements dégradants.
Le 17 août 2008, à Montignies-sur-Sambre, Léonardo avait surpris quatre jeunes en train de lui voler sa motocross. Muni d’une matraque, il les avait frappés et avait réussi à maîtriser l’un d’eux.
Aidé par Anthony, il avait embarqué le voleur dans son coffre et s’était lancé à la recherche d’un deuxième suspect, également passé à tabac. Le duo s’était ensuite rendu jusqu’à Villers-la-Ville pour délivrer leur prisonnier et l’abandonner dans un bois, en slip.
Le Parquet a réclamé une peine de 3 ans de prison avec sursis, estimant qu’on ne pouvait se faire justice de la sorte. Me Knoops, conseil de Léonardo, a sollicité la suspension du prononcé, rappelant « qu’on ne vivait pas dans un monde parfait où la police intervient immédiatement, entraînant un procès rapide avec indemnisation à la clé ».
Victime de 5 cambriolages et de 4 tentatives de carjacking, Léonardo a vu rouge.
L’avocat déplore en outre l’absence des voleurs qui n’ont pas été inquiétés. Me Donatangelo, conseil d’Anthony, a sollicité une peine de travail. Jugement le 14 janvier.

Source

Publié dans Presse | Pas de Commentaire »

 

cgtvilledemartiguescapm |
100pour100chat |
starzia |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | sixgiga
| ashortsharpshockonabigblagblog
| lesserveurs