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L’économie militante, une alternative au système !

Posté par europeanwolf le 9 décembre 2012

Longtemps, dans les milieux radicaux, par un légitime mépris de l’argent, parler des questions financières ou évoquer les moyens économiques de nourrir la Cause et ceux qui se battent pour elle a été considéré comme une préoccupation indigne et méprisable. Pourtant nos projets, nos actions, nos combats nécessitent de l’argent
pour être réalisés et s’inscrire dans la durée. Et surtout, plus que tout, la liberté et l’indépendance vis à vis du système nécessite l’autonomie financière, la possibilité d’une quasi-autarcie permettant une véritable rupture avec un ordre bourgeois dont le principal pouvoir, la principale force, est la soumission économique de ses sujets via le salariat, le crédit, l’endettement, la peur du chômage…
C’est pourquoi construire une économie militante, solidaire, non-spéculative, locale et éthique est un impératif fondamental pour les fascistes du 3e millénaire. Car l’argent n’est pas le diable, à la condition bien sûr qu’il soit
 maintenu au rôle subalterne et fonctionnel qui doit être le sien, qu’il ne devienne ni une fin ni une valeur en soi. L’argent est un outil, un domestique qui doit rester à sa place mais qui n’en est pasmoins indispensable à la gestion de « l’intendance »
 
Le premier à avoir saisi cette nécessité  est sans doute Cornelius Codreanu, l’archange foudroyé, qui théorisa et mis en place « l’économie légionnaire ». L’Economie Légionaire, chargée de fournir le carburant nécessaire au combat politique, peut être résumée sommairement ainsi : garder l’argent dans notre milieu, en amener le plus si possible dans celui-ci, fonder des réseaux économiques parallèles, autofinancer nos projets, garantir la sécurité financière de nos militants, créer des emplois propres à notre mouvance, afin de n’avoir de comptes à rendre à personne et surtout pas à nos ennemis, et instaurer, à terme, ‘une véritable autogestion militante. Bref, il s’agit de réinvestir dans le circuit militant le maximum des possibilités économiques de chacun de ses membres.
 
L’endroit où je vais manger, où je bois un verre, où je m’habille, ou j’achète mes livres et mes disques, où je pars en week-end, l’artisan à qui je commande un travail, la personne à qui je prête ou j’emprunte de l’argent.. tout cela n’est pas neutre, bien au contraire, ce sont les actes d’un militantisme du quotidien qui doivent être orientés dans le souci permanent de favoriser l’émergence de cette « économie légionnaire ». Chacun de nos actes d’achat, de nos actes économiques est un acte politique. C’est en soumettant ces actes à la plus parfaite rigueur idéologique, en privilégiant systématiquement le camarade sur les diverses facilités offertes par le système marchand que nous poserons les bases de cette indispensable « économie légionnaire », réponse concrète et communautaire à la crise et à l’anomie sociale engendrée par le libéralisme financier.

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Publié dans Presse | 3 Commentaires »

 

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