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Les 14 actes de la résistance

Posté par europeanwolf le 27 septembre 2012

1. Face aux faits.

Vous devez accepter personnellement que la seule façon pour nous de survivre en tant que race est en nous confrontant à nos ennemis. Vous devez ensuite déterminer quel rôle vous jouerez dans la résistance. Utilisez vos compétences et talents particuliers pour aider à conduire notre peuple vers la victoire. 

2. Vivre blanc.

Refusez de coopérer avec le Système dans toutes les facettes de votre vie. Ne nourrissez pas le système, retirez-vous en. Refusez votre aide à l’ennemi en devenant auto-suffisant. Cultivez, mangez, et vendez votre propre nourriture. Achetez sur les marchés de producteurs, rencontres de troc, et les ventes de jardin. Évitez les impôts, la dette, et des jeux de hasard. 

3. Défendez-vous.

Les Blancs, surtout nos femmes et nos enfants, sont vulnérables aux attaques. Protégez-vous et vos proches. Ne soyez pas des cibles faciles. Achetez des armes à feu et à apprenez à les utiliser. Obtenez un couteau de taille légale. Trouvez un chien de garde ou installez un système d’alarme. Prenez des cours d’auto-défense. 

4. Préparez-vous.

Tous les militants blancs et leurs familles, indépendamment de leur résidence, doivent être préparés pour les situations d’urgence. Les Blancs devraient garder un surplus de nourriture, d’eau, de carburant, d’armes et de munitions dans leurs maisons. 

5. Ayez plus d’enfants.

Les Blancs représentent moins de 8% de la population mondiale. Nous allons être envahis si nous n’agissons pas maintenant pour renverser la tendance démographique. Des millions de nos gens pourraient avoir plus d’enfants s’ils réexaminaient leurs priorités. Chaque naissance blanche est une victoire. 

6. Armez-vous.

Pour l’instant, nous avons toujours le droit de posséder légalement des armes à feu. Profitez de cette liberté tant que vous le pouvez. Achetez des armes légales pour votre protection. Si possible, obtenez un permis pour porter une arme. 

7. L’école à la maison.

Beaucoup de parents affirment qu’ils ne peuvent se permettre l’école à la maison pour leurs enfants. La vérité est qu’ils ne peuvent pas se permettre de ne pas le faire. Nous ne pouvons plus perdre nos jeunes par le lavage de cerveau anti-blanc. Faites ce qu’il faut pour éduquer vos enfants à la maison. 

8. « Monkey wrench ».

Le « Monkeywrenching », c’est le sabotage passif, chaque petit acte qui déstabilise ZOG. Le ciel est la limite. Soyez créatif. Utilisez vôtre cerveau. Utilisez le sens commun. Agissez au hasard et variez souvent les lieux et les méthodes. Ne dites à personne ce que vous faites.

En cas d’interrogatoire verbal par les forces répressives du Système, ne jamais oublier de faire usage de la stratégie des 5 mots : « Je n’ai rien à dire ! » 

9. Mettez vous en forme.

La beauté blanche reflète la puissance blanche. Les médias adorent dépeindre notre peuple comme des perdants. Défiez ces salauds. Musclez-vous, perdez du poids. Tenez-vous droit. Que vous le vouliez ou non, vous représentez votre race. Assurez-vous que votre apparence est toujours propre et nette. 

10. Téléchargez la musique gratuitement.

Internet est à l’origine de la perte du pouvoir et du profit pour nos ennemis dans le monde du divertissement. Le partage de fichiers en ligne rend folle l’industrie de la musique anti-blanc Téléchargez gratuitement les logiciels, et échangez toutes les musiques que vous voulez, sans frais. 

11. Devenez la presse.

Ne vous plaignez pas des médiats, devenez les médiats. Commencez par refuser de soutenir la presse Système. Annulez tous vos abonnements aux journaux et au câble. Arrêtez complètement de regarder la télévision. Au lieu de payer l’Ennemi pour regarder des films, utilisez l’Internet. 

12. Soutenons les combattants Blancs pour la Liberté.

Beaucoup de nos combattants les plus dévoués ont été enfermés dans les goulags du Système. Ces hommes et ces femmes ont sacrifié leur liberté pour nous tous. Montrez à nos camarades que vous appréciez leurs efforts. 

13. Non au Suffrage universel et à l’Humanitarisme.

Arrêtez d’être complice et de légitimer le système en participant à toutes sortes d’élections dites démocratiques. Boycottez toutes sortes d’actions humanitaires, caritatives et de solidarité organisées ou proposées par la Système et propagées par les médias officiels. 

14. Loup solitaire.

Évitez de gaspiller votre énergie, votre temps et votre argent pour certaines de ces organisations pseudo-militantes et leurs médias dont l’activité principale sont les discussions démagogiques, conférences, réunions, dîners, manifestations, etc. qui sont absolument sans danger pour le système, Le grand objectif de ce type d’organisations est de transformer le combat militant en entreprise rentable, et ainsi de contrôler, de modérer et même d’arrêter l’enthousiasme et les actions des résistants authentiques, motivés et conscients. Dans ces organisations, vous avez la plus grande chance d’être en contact direct avec des conservateurs-populistes et des conformistes-bourgeois, mais il est aussi certain que ces organisations sont infiltrées et très souvent même créées et dirigées par certains agents du Système. N’oubliez pas que dans n’importe quel type de résistance et révolution, c’est l’action qui est décisive, et pas seulement les paroles et les noms ! Agissez par la stratégie de cellules de 3-5 membres ou du « loup solitaire », ces petites structures sont le vrai cauchemar du Système.

 

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Mabon

Posté par europeanwolf le 22 septembre 2012

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En cette période, l’on voit la lumière et l’obscurité s’égaler. Ces deux forces célestes font parties de notre vie, c’est pour cela que cidre, vin et gibier sont dégustés en leur honneur et en celui de Mabon. Le dieu chasseur apporte aux hommes le courage nécessaire pour nourrir son clan et sa famille.

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Visite historique

Posté par europeanwolf le 17 septembre 2012

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Le week-end dernier était dédié au patrimoine français. C’est tout naturellement que nos camarades et nous-mêmes avons décidé d’en profiter pour visiter un monument historique. Notre choix s’est porté sur le château de Tournon-sur-Rhône, petite ville qui se situe dans le nord de l’Ardèche. Cette ville a su préserver ses ruelles pavées fort agréables, ainsi que son charme. La visite débuta dans une ambiance bonne enfant et enthousiaste.                                                                                                                                                                          Les différentes pièces du château nous plongeaient dans l’histoire avec force et émotion. Arrivés dans la grande salle, l’imaginaire prit le dessus sur le réel. Grande fête païenne célébrée entre amis, draperies accrochées aux murs, table emplie de cochonnailles et d’hydromel, flammes dansantes dans la cheminée au rythme des chants. Bref, cet instant de rêverie nous ravit tous. Mais la réalité nous rattrapa et le soleil de la cour extérieur nous appelait. Quelle ne fut pas notre surprise en arrivant dans une cour aussi fabuleuse ! De part et d’autres des remparts, la vue est imprenable sur la cité et les montagnes environnantes. Une fois le tour de la cour fini, le retour au château, frais et sombre, nous replongeons immédiatement dans l’ambiance médiévale. Plusieurs tableaux, gravures, sculptures et meubles anciens étaient présents pour nous faire comprendre l’histoire de ce lieu. Une fois les prisons pour femmes et prisons pour hommes visitées, la deuxième cour nous enchanta de nouveau. Parterre de fleurs colorées, herbes vertes, sculptures magnifiques, bref tout était regroupé pour faire de ce lieu un havre de paix. Ce fut le moment choisi pour faire une photo de groupe et chanter « Au 31 du mois d’août ». Nombres de badauds nous regardaient avec étonnement mais cela ne nous refroidi point, bien au contraire. Le chant terminé, il était temps pour nous de finir la visite et de partir manger tous ensemble. Encore une fois, ce fut une journée riche en savoir, émotions et rigolades.

Cette journée a été possible grâce à Terre et Peuple Vivarais. Pour venir partager des aventures comme celle-ci, contactez nous !

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Histoire du château

Le château de Tournon est l’un des plus beaux châteaux de l’Ardèche. Son caractère massif, sa situation élevée lui confèrent une allure imposante. Construit entre le XIVème et le XVIème siècle, son architecture témoigne de l’évolution de la société, entre la période médiévale et les prémices dela Renaissance. Unefois franchie la lourde porte de bois cloutée, autrefois précédée d’une herse, on pénètre dans la cour d’honneur. C’est ici même que prend naissance l’histoire du château. L’immense mur austère sur la droite est le dernier témoignage du donjon médiéval, appelé par la suite château St-Just. En face, le grand corps de logis témoigne de l’évolution architecturale du bâtiment : une plus grande légèreté et un souci de la décoration sont visibles. Les nombreux vitraux et les fenêtres à meneaux en sont un bel exemple. Dans ce corps de logis vécut les seigneurs de Tournon. Un inventaire établi au XVIIème siècle, lorsque le dernier descendant s’éteignit, montre l’importance des biens que possédait cette famille. Une bibliothèque, riche de quelques 800 volumes, des centaines de tableaux, des médailles antiques, des statues de marbre et des bustes, des tapisseries et bien d’autres objets encore enrichissaient les salles du château. Celui-ci fut dès cette époque transformé en prison. Les salles durent être aménagées, le château modifié et adapté. Dans les années 30, la prison est supprimée et le service des Monuments Historiques procède à une restauration du bâtiment. Certaines cartes postales ou photographies anciennes, des observations écrites notées lors de cette réhabilitation laissent deviner l’aménagement de la prison. C’est ainsi que l’on apprend la présence d’un immense préau muré, lieu de promenade des prisonniers sur la terrasse dominant le Rhône.

En 1938 enfin, le château est classé Monument Historique.

 

(Source internet)

Par Brunhilde 

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Nibelungen

Posté par europeanwolf le 14 septembre 2012

Les Nibelungen

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« La version la plus complète et la plus belle, sinon la plus ancienne, de cette légende est certainement la Chanson des Nibelungen (Nibelungenlied). Le poème, qui comprend 3.379 strophes – de quatre vers chacune – réparties en trente-neuf «aventures», a été composé en Autriche peu après l’an 1200. Le succès en fut immédiat et durable, comme l’attestent environ trois douzaines de manuscrits ou bien de fragments de manuscrits conservés. Après avoir reçu auprès de ses parents l’éducation d’un chevalier courtois, Siegfried se rend à Worms pour y briguer la main de Kriemhild, la soeur des rois burgondes (Gunther, Gernot, Giselher), dont il a entendu célébrer la beauté. Reconnu dès son arrivée à Worms par Hagen, l’un des vassaux des rois, qui rappelle comment il s’est emparé du trésor des Nibelungen et de la chape qui rend invisible, comment il s’est rendu invulnérable en se baignant dans le sang d’un dragon qu’il venait de tuer, Siegfried n’est cependant admis à se présenter devant celle qu’il aime qu’après avoir aidé les Burgondes à triompher des Saxons et des Danois. Un marché est alors conclu entre Gunther et Siegfried: celui-ci accordera au preux étranger la main de sa sœur Kriemhild, à condition qu’il l’aide à conquérir Brünhild, la vierge guerrière qui règne sur l’Islande. Grâce à la chape magique, Siegfried se substitue à son ami et triomphe dans les épreuves sportives que Brünhild impose à ses prétendants. Un double mariage est alors célébré à Worms, mais une nouvelle fois, Siegfried doit intervenir pour mater Brünhild, la mariée rebelle; au cours de la lutte, il lui enlève sa ceinture et son anneau, qu’il a le tort de remettre à Kriemhild. Ensuite, accompagné de son épouse, il retourne dans son pays. Dix ans plus tard, Siegfried et Kriemhild retournent à Worms où une violente querelle ne tarde pas à éclater entre les deux reines. Brünhild traite sa belle-soeur de serve – en Islande, Siegfried s’était fait passer pour le vassal de Gunther – mais elle est réduite au silence quand Kriemhild lui montre la ceinture et l’anneau qui lui avaient été dérobés au cours de la nuit des noces, et qu’elle l’accuse publiquement d’avoir été la «concubine» de Siegfried. Humiliée, Brünhild ne songe plus qu’à se venger, et Hagen lui promet son aide. Ayant obtenu par ruse que Kriemhild elle-même lui indique le seul 1’endroit où Siegfried est demeuré vulnérable, il organise, avec l’assentiment de Gunther,une partie de chasse dans l’Odenwald et, traîtreusement, il tue Siegfried. Devant le corps de son époux, Kriemhild exhale sa haine contre les meurtriers. Mais il lui faudra attendre de longues années avant d’avoir la possibilité de se venger. C’est ce désir qui lui fait accepter la demande en mariage d’Etzel, le roi des Huns. Elle se rend au pays des Huns et épouse Etzel dont elle a un fils, Ortlieb. Mais elle n’a pas oublié Siegfried, et elle obtient d’Etzel qu’il invite les rois burgondes. Malgré les avertissements de Hagen, ceux-ci acceptent l’invitation, et ils ne rebroussent pas chemin quand les ondines du Danube leur annoncent le destin funeste qui les attend. Arrivés à Etzelburg, ils sont bien accueillis par Etzel lui-même, mais tout dans les paroles et dans le comportement de Kriemhild les incite à se tenir sur leurs gardes; Hagen, de son côté, s’emploie à exaspérer Kriemhild par son insolent orgueil. Quand il apprend que les valets des Burgondes ont été massacrés, il tranche la tête du jeune fils de Kriemhild, et les combats se déchaînent. Les six dernières aventures relatent longuement la résistance héroïque que les Burgondes opposent aux assauts répétés de leurs ennemis. Finalement ne restent en vie du côté des Burgondes que Gunther et Hagen. Vaincus à leur tour par Dietrich von Bern, ils sont mis à mort par Kriemhild, tuée elle-même par Hildebrand, le vassal de Dietrich. Aux rares survivants, il ne reste plus qu’à pleurer les morts en une longue Plainte (Klage). 

1. Caractères généraux 

La Chanson des Nibelungen passe à juste titre pour un des chefs-d’oeuvre de la littérature allemande au Moyen Âge. L’auteur a su équilibrer les deux parties de son récit, tout en en maintenant l’unité; il a réussi d’admirables tableaux (Hagen montant la garde avec son ami Volker, refusant de se lever à l’approche de Kriemhild); en artiste consommé, il a su tirer parti des ressources que lui offrait le recours aux leitmotive à valeur symbolique (trésor des Nibelungen, épée de Siegfried…), aux rêves et aux avertissements prémonitoires. Sans doute a-t-il voulu adapter les vieilles légendes à l’esprit de son temps: il s’est appliqué à donner à son poème un vernis courtois en présentant Siegfried comme un soupirant timide, selon la meilleure tradition du Minnesang, en multipliant les descriptions de fêtes avec leur étiquette rigoureuse, avec leur déploiement de luxe. Mais la matière qu’il avait à traiter se prêtait mal à cette stylisation courtoise, et lui-même avait sans doute trop le sens du tragique inhérent à la condition humaine pour accepter d’édulcorer les données de l’antique fable. Dieu demeure étrangement lointain dans son poème: le destin, l’implacable wurd des vieux Germains, y assume sa place et il pousse à leur perte, conjointement, avec la démesure qui souvent les caractérise, les protagonistes de ce drame. Dans le déchaînement des passions, même ce chevalier irréprochable qu’est Rüdiger ne peut échapper à la mort, et Dietrich, le roi juste et mesuré, n’arrive pas à faire entendre la voix de la raison. Il y a un abîme entre la «détresse des Nibelungen» (der Nibelunge not: ce sont là les derniers mots du manuscrit B) et la conclusion optimiste, digne des contes de fées, qui caractérise le roman arthurien. 

2. Les sources immédiates 

Les vieux récits, source du poème du XIIIe siècle, quels étaient-ils? Sous quelle forme étaient-ils parvenus à l’auteur – anonyme – de la Chanson des Nibelungen? On admet en général que les sources étaient de nature différente pour la première et pour la deuxième partie du poème. Pour la première partie, l’auteur s’est sans doute inspiré de chants assez brefs qui relataient les exploits du jeune Siegfried, de même que sa mort. On en retrouve l’écho partiel dans un poème fort médiocre du XIVe siècle, le Seyfriedslied. Le récit de la mort des rois burgondes, en revanche, aurait déjà subi vers 1160 – sans doute sous l’influence des chansons de geste – un premier «élargissement épique»; il y aurait eu une première épopée (non conservée), connue sous le nom de Ältere Not. Ces théories tirent leurs arguments essentiels de la Thidrekssaga (compilation norvégienne, vers 1260) dont l’auteur, selon ses propres dires, s’est ingénié à grouper autour d’un personnage central, Dietrich von Bern, les légendes alors en vogue en Allemagne. Or le récit de la vie et de la mort de Siegfried ne prend que quelques pages, alors que la mort des rois burgondes est relatée avec un luxe de détails caractéristique d’une épopée. L’auteur de la Thidrekssaga pouvait certes connaître la Chanson des Nibelungen, mais entre son récit et le poème allemand les divergences sont telles qu’on est enclin à penser qu’il s’est inspiré de textes plus anciens, en particulier de la Ältere Not. 

3. Les témoignages nordiques 

I l peut paraître singulier qu’antérieurement à la fin du XIIe siècle les légendes du cycle des Nibelungen aient laissé si peu de traces en Allemagne: tout au plus peuton signaler la présence de Gunther et de Hagen dans un poème latin du début du Xe siècle, le Waltharius. Cela se comprend cependant, car les poèmes qui les relataient ne se transmettaient que par la tradition orale, et il ne s’est trouvé personne pour les noter. Mais, d’Allemagne, ces légendes étaient passées dans les pays scandinaves et, grâce à l’Islande, on possède des documents dont les plus anciens remontent sans doute au IXe ou au Xe siècle. L’abondance de ces textes met en lumière le prestige dont jouissaient les légendes dont les héros étaient Sigurd (Siegfried), Brynhild, Gudrun (Kriemhild), Gunnar (Gunther), Högni (Hagen), Atli (Etzel). Bragi, le plus ancien des scaldes norvégiens connus, y fait déjà allusion vers 850; la plupart des chants de l’Edda s’en inspirent; Snorri Sturluson en donne un bref résumé dans son Edda en prose; elles sont relatées avec force détails dans la Völsungasaga et, dans certaines régions, les ballades populaires en ont gardé le souvenir jusqu’à l’époque moderne. Entre les versions nordiques et la Chanson des Nibelungen, on relève des divergences sensibles. Les différences portent surtout sur la première partie. Les pays scandinaves rattachent la légende de Sigurd au monde des dieux de la mythologie germanique: ils font descendre la lignée dont est issu Sigurd d’Odin lui-même; c’est là que l’on trouve le motif de la malédiction attachée à l’or dont les dieux dépouillent le nain Andvari et dont Sigurd s’empare après avoir tué le dragon Fafnir. Ils mettent de plus en plus l’accent sur cette mystérieuse Brynhild – parfois présentée comme une fille d’Odin –, sur l’amour qu’elle porte à Sigurd, sur le dépit qu’elle ressent à le voir marié à une autre. On aboutit ainsi à une sorte de «roman de Brynhild» dont les traits essentiels sont les suivants: Sigurd et Brynhild se rencontrent une première fois et échangent des serments d’amour, mais un philtre que lui verse la mère des rois burgondes fait que Sigurd oublie ces serments et épouse Gudrun. Il aide ensuite son beau-frère Gunnar à conquérir Brynhild que protège un rempart de flammes; pour cela, il change d’aspect avec Gunnar, s’introduit auprès de Brynhild dont il partage la couche durant trois nuits. Sans cesser d’aimer Sigurd, Brynhild devient ainsi la femme de Gunnar. Mais plus tard, quand au cours d’une querelle entre les deux reines la supercherie est découverte, elle exige que Sigurd soit mis à mort, puis elle monte elle-même sur le bûcher. La différence la plus frappante entre la Chanson des Nibelungen et les versions nordiques porte sur la deuxième partie. Dans le poème allemand, Kriemhild, avide de venger la mort de Siegfried, attire ses frères au pays des Huns et les fait périr; dans les textes nordiques, au contraire, il n’y a nul lien de cause à effet entre la mort de Sigurd et celle de ses beaux-frères: c’est Atli qui invite traîtreusement les Burgondes à lui rendre visite et, malgré les avertissements de ses guerriers, Gunnar accepte l’invitation, mais à peine arrivés auprès d’Atli, les Burgondes sont maîtrisés, Högni est mis à mort, Gunnar jeté dans la fosse aux serpents où il périt. Gudrun, qui avait cherché en vain à prévenir ses frères du sort qui les attendait, venge alors leur mort de façon particulièrement cruelle: elle sert à Atli un véritable «festin d’Atrée» (les deux fils nés de leur union), quis elle met le feu à la salle des banquets; les Huns, Atli et Gudrun elle-même périssent dans les flammes.  

4. Genèse des légendes 

On trouve ce récit dans un des plus anciens poèmes de l’Edda, le Chant d’Atli (Atlakvida). Ce texte, composé sans doute au Xe siècle, a conservé plus fidèlement que la Chanson des Nibelungen les données premières de la légende, et il est possible, en partant de lui, d’entrevoir comment des événements historiques du Ve siècle ont pu donner naissance à celle-ci. En 437, les Burgondes établis dans la région de Worms sont défaits et en partie exterminée par les Huns; leurs rois eux-mêmes périssent. Les survivants s’établissent alors en «Bourgogne», et un document du début du Ve siècle, la loi Gombette, a conservé les noms de leurs anciens rois: ce sont, à peu de chose près, ceux qu’on trouve dans la Chanson des Nibelungen et dans les textes scandinaves. Quelques années plus tard, Attila meurt au cours d’une nuit passée auprès d’une concubine dont le nom, Hildico, semble indiquer une origine germanique. La légende a établi entre ces deux faits une relation de cause à effet: Hildico a tué Attila pour venger la mort de ses frères, les rois burgondes. S’il est donc relativement aisé de déceler les origines de cette légende, il est plus difficile de dire comment se sont formées celles dont Siegfried est le héros. Était-il à l’origine un être mythique dont le destin symboliserait successivement la victoire de la lumière sur les ténèbres (combat avec le dragon), puis la revanche des forces du mal (mort de Siegfried)? S’agit-il d’un personnage de contes populaires qui serait devenu héros de légende? Ou bien ces récits – comme celui de la mort des rois burgondes – remontent-ils en dernière analyse à des événements historiques? Faut-il y voir l’écho des démêlés sanglants entre Brunehaut (Brünhild), l’épouse du roi d’Austrasie Sigebert, et Frédégonde? Siegfried est-il le chef chérusque Arminius, dont la victoire sur les légions romaines de Varus aurait été présentée sous la forme mythique d’un combat avec un dragon, alors que le récit de sa mort se serait maintenu sur le plan purement humain? De toutes ces thèses, aucune n’a réussi à s’imposer. Une seule chose paraît assurée: dans toutes les versions, Siegfried est présenté comme le beau-frère des rois burgondes; sa légende n’a donc pu prendre sa forme définitive qu’à un moment où la légende de leur mort était déjà connue, soit au VIe siècle, c’est-à-dire en pleine époque mérovingienne. Et n’est-ce pas une «atmosphère mérovingienne » que l’on respire dans ces récits où les trahisons, les meurtres au sein d’une famille royale jouent un si grand rôle? Cependant, l’unité entre les deux légendes n’a été réalisée qu’à partir du moment (au VIIIe ou au XIe siècle?) où un poète allemand, par un trait de génie, présenta la mort des rois burgondes comme une conséquence directe de l’assassinat de Siegfried. Après une période d’oubli relatif au XVIIe et au XVIIIe siècle, la légende des Nibelungen a retrouvé son prestige à l’époque romantique. Depuis lors, les éditions de textes, les traductions, les études se sont multipliées; les poètes se sont emparés de ce beau sujet et se sont employés à faire revivre les vieilles légendes. La plupart de ces oeuvres modernes ne présentent d’intérêt que pour le spécialiste. Deux d’entre elles seulement ont touché un public plus vaste. Suivant de près la Chanson des Nibelungen, F. Hebbel a voulu «mettre le poème à la portée de la nation, sous une forme dramatique ». Mais c’est évidemment par la Tétralogie de Richard Wagner que le monde entier connaît maintenant la tragique histoire de Siegfried et des rois burgondes. »

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Loi contre nature

Posté par europeanwolf le 12 septembre 2012

Bientôt une nouvelle loi va naître en France, cette loi permettra aux couples homosexuels de pouvoir adopter des enfants en toute légalité. Les couples gays (hommes ou femmes) ne me gênent pas tant que cela reste dans le domaine du privée. En revanche, je ne cautionne pas les différents rassemblements dégradants et vulgaires qu’ils organisent, comme la gay-pride ou autres. Et là où je me révolte et m’indigne, c’est au sujet de cette future loi que « nos » dirigeants vont nous pondre : une adoption pour ces couples !! Rien de plus rien de moins, voila que monsieur X pourra éduquer un bambin avec monsieur Y. Mais que va-t-il se passer pour l’enfant ? Je ne doute pas qu’il sera entouré d’amour et d’affection, mais comment pourra t-il devenir saint d’esprit sans l’amour et la présence d’une mère ? Car deux hommes ne remplaceront jamais un vrai père et une vraie mère. Nous allons droit dans le mur avec ce genre de loi contre nature. En étant homosexuels, ces personnes font certains choix, et l’un d’eux consiste à ne pas pouvoir avoir d’enfant ; la nature est ainsi faite et elle doit le rester. Un père fait figure d’autorité, de respect et d’honneur, une mère apporte le coté réconfortant, tendre et affectueux. Depuis des milliers d’années le monde est basé sur ce genre de racine. Et voilà que certains hommes et femmes, plus forts et plus malins que tout le monde, veulent changer cette hiérarchie naturelle au profit de leur simple désir. Où en arriverons-nous dans quelques années? A des adoptions autorisées à des personnes ne pouvant pas subvenir à leurs propres besoins, uniquement parce que celles-ci veulent offrir de l’amour à un enfant qu’ils ne peuvent avoir naturellement?  A des lois permettant la vie en couple avec des animaux ? A des échanges de nouveaux nés, pour avoir l’enfant que l’on désiré ? Ne prenez pas ces exemples pour des lois dignes de films de science-fiction, un jour cela peut arriver !! Pour ne pas choquer une certaine minorité et pour faire bonne figure face aux autres pays, dits civilisés, nous accordons des droits aberrants et dénués de sens. Bien évidemment, un bon nombre de personnes me traite d’homophobe et autre adjectif, mais je suis simplement lucide sur ce qui est évident. Comment pouvoir créer une famille unie dans le temps avec ce genre de couple ? Il est impossible de perpétrer un héritage génétique, culturel et psychique avec de telles familles. D’une certaine manière, ces lois sont là pour écraser et anéantir la diversité d’un pays, d’une ethnie. Une France, une Europe, un monde mélangé, décadent, dévirilisé. Voilà ce à quoi ces lois vont nous conduire.

Aux Etats-Unis, le nombre de couples gays a explosé en l’espace de 10 ans, passant de 594,381 couples en 2000 à 901,997 en 2010 soit une augmentation de 52% (source LGBT). Il n’y a aucun chiffre réel pourla Francemais la situation semble assez proche de celle des Etats-Unis. L’évolution du nombre de ces couples ne va pas cesser d’augmenter car plus le temps passe, plus des lois en leur faveur sont votées et adoptées. Ce qui accélère la perdition et l’aliénation de la société actuelle. Après le gain de cette nouvelle loi, on est en droit de ce dire que ces couples on eu un beau cadeau de notre gouvernement et qu’ils ne vont rien demander d’autre, mais que nenni. Les couples de femmes aimeraient entendre de la bouche de Mme Taubira que la procréation assistée leur soit accordée. Mais pour l’instant, la ministre de la justice ne prévoit pas d’élargir l’accès à la procréation médicalement assistée. On est soulagé de l’entendre dire cela, mais pour combien de temps ces belles paroles vont-elles durer ? Seul l’avenir nous le dira.

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Par Irmin 

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Pétition : sauvegarde de notre patrimoine médicinal

Posté par europeanwolf le 8 septembre 2012

Pétition : sauvegarde de notre patrimoine médicinal dans Textes herboristerie 

 Pour proteger la biodiversite contre la main mise toute puissante des grands groupes et lobbies prets a detruire pour servir leur seuls interets, la Justice doit autoriser Kokopelli a vendre des graines anciennes biologiques. Cette action de Kokopelli est noble et il est injuste de l’interdire au profit de massacres generes par les lobbies commerciaux. Merci a la justice de redevenir juste face aux manipulateurs sans scrupules pour qui seul le business a de l’importance. Les graines anciennes biologiques font partie de notre patrimoine precieux et Kokopelli les defend, les preserve, et permet a chacun de les semer. Ceci doit rester notre droit a tous.

Pétition 1

 

Le diplôme d’herboriste a été supprimé d’un trait en 1941 par le gouvernement de Vichy. Ainsi la France se trouvait privée officiellement de tout un pan de connaissances et de pratiques de santé, curatives et préventives, alors que dans le reste de l’Europe, comme dans le monde entier, la phytothérapie gardait sa place de valeur et continuait de progresser sur son héritage millénaire. Pour la reconnaissance de la place essentielle des plantes médicinales dans la santé. Pour la garantie de qualité des plantes issues de culture biologique ou de cueillette en zone non polluée, et protégée. Pour apporter au système de santé une solution durable, écologique et économique. Parce que la vente des plantes médicinales est un acte à responsabilités nécessitant de véritables professionnels, tandis que leur simple libéralisation ne ferait que les livrer à un commerce effréné. Pour satisfaire et protéger l’intérêt considérable de la population pour leur utilisation :
nous demandons le rétablissement du diplôme et des officines d’herboristerie.

Pétition 2

 

Par Indis Eburos, ami des europeanwolf

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 » Je suis Rebelle et j’ai les Raiponce ! « 

Posté par europeanwolf le 4 septembre 2012

 

Une (petite) révolution chez les réalisateurs de dessins animés : Les studios Walt Disney et Pixar font redécouvrir à notre petite jeunesse blanche l’essence du monde celte et nordique à travers de joyeuses animations.

 Raiponce présente une révision païenne du conte du même nom. La jeune héroïne à la chevelure infiniment magique va contre les règles et les interdictions pour laisser son envie de découverte la guider. Sur le chemin de l’aventure, elle connaît l’amour, mais aussi les fêtes celtiques. Elle goûte aux nombreuses danses rythmées par les instruments de bois autour de la roue solaire, celles-ci lui font découvrir son monde celte et ses diverses traditions.Raiponce se sentait perdue, car elle était seule et éloignée de sa famille et de sa communauté. Enfin, la jeune fille retrouve les siens et créée des liens encore plus forts. 

 Rebelle, qui signifie brave en anglais, nous fait découvrir l’univers autoritaire des Vikings. Mélange de Robin des bois et de Braveheart, cette courageuse princesse viking à la chevelure flamboyante, bouscule tout pour qu’enfin elle décide elle-même de son destin, de son avenir. C’est dans les Highlands, espace libre et sauvage de l’ancienne Ecosse, que Mérida chevauche, l’arc à la main, vivre sa propre aventure. Elle quitte Malgré son caractère indépendant, l’héroïne viking n’oublie pas sa famille, et son esprit de clan.

             Ces décors celtes et nordiques que l’on trouve dans ces deux dessins animés apportent aux enfants blancs ce qu’il leurs manquaient : une version revisitée de leur histoire. Ce sont des aventures vivantes et pleines de rebondissements que notre jeunesse a besoin, et non pas des histoires sur des voitures qui parlent ou des extra-terrestres venus du futur ou d’ailleurs. Faisons d’abord connaître à nos bambins leurs origines, d’où ils viennent pour qu’enfin ils sachent où ils pourront aller. Les dessins animés sont les principaux outils, pour ne pas dire les seuls, permettant de faire passer des messages et des idées à notre future descendance. Encourageons ce genre d’animations mettant en scène des paysages sauvages, des entrelacs sculptés dans le bois, et d’autres symboles positifs à la (ré)intégration païenne dans notre société.

          Parmi les nombreuses princesses du monde, que Walt Disney et Pixar nous ont fait découvrir, les princesses du Nord sont les seules prêtes à tout quitter, à tout bousculer pour que se réalisent leurs rêves. Est-ce simplement un hasard, une simple invention du dessinateur ? Et bien non, l’Histoire intervient. De tout temps, et cela parmi la neige et les tempêtes, le vent glacial et les embruns de l’océan déchainé, les femmes nordiques sont et étaient autoritaires. Car la femme s’identifie au soleil, astre dominant. La roue solaire lui procure la force, l’autorité, et parfois (souvent) l’hystérie ; elle lui apporte également l’indépendance nécessaire.De ce fait, la femme nordique devient et née davantage aventurière et débrouillarde que ses lointaines (et non désirées) voisines du désert. Ce caractère impétueux demande à l’homme nordique de redoubler d’effort afin de « dompter » sa femme, selon la loi de la nature. Les hommes du nord n’en deviennent que plus forts !

Par Brunhilde

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Watra £ Bogowie Slowian

Posté par europeanwolf le 1 septembre 2012

WATRA est une organisation Polonaise de Wroclaw qui a pour but la défense et la reconnaissance de la foi originelle des Slaves auprès des autorités, et de faire découvrir ou redécouvrir la religion ancestrale des pays de l’est.Lors des différents rituels durant l’année, l’organisation a su s’imposer comme une valeur sûre pour la survivance du paganisme en Pologne. Forte de ses nombreux participants et adhérents, elle se hisse aux cotés des plus grandes organisations des pays slaves tel que la Russie, l’Ukraine, la Slovaquie, la Serbie, la Biélorussie, la Slovénie, la République Tchèque… 

Parmi ses différents projets, WATRA a écrit deux ouvrages concernant les Dieux, les pratiques anciennes et le peuple slave. Le premier, intitulé : Rodzima Religia i Filozofia, a été écrit par Rafal Merski, fondateur et prêtre de l’organisation. Le second : Bogowie Slowian (Les Slaves et le Paganisme) a été écrit par Wieslaw Jagodzik, polonais vivant en France et membre de WATRA. Ce livre est écrit en français pour faire découvrir au reste de l’Europe une religion souvent mal connue et ainsi contribuer à la reconnaissance de WATRA, des Dieux de la Slavie, mais également compléter les connaissances et le peu d’ouvrages concernant ce panthéon. 

Le livre, qui paraîtra bientôt en Polonais et en Anglais, parcourt différents sujets tels que le berceau du peuple slave et son histoire jusqu’à son apparition dans les premières chroniques, les Dieux, la création de l’univers et de la terre, les différents rituels lors d’une vie mais également ceux qui ont lieu tout au long de l’année, les endroits sacrés, le paganisme de nos jours… Cet ouvrage va à l’essentiel pour la découverte de cette croyance et de ce peuple. 

Bogowie Slowian : Un ouvrage consacré aux pratiques des pays de l’Est, de leurs Dieux et des Slaves. Dans un monde où les valeurs se perdent, réessayons aujourd’hui de s’en souvenir avec fierté. Laissons les Divinités Païennes des différents peuples Slaves reprendre la place qui leur est due et resserrons les liens avec la Nature trop longtemps bafouée… 

Par ces ouvrages, WATRA espère rallumer la flamme éteinte par plus de mille ans de christianisme imposé, rassembler toujours de plus en plus de personnes autour du feu sacré et des Dieux ; leur rappeler leur identité et leur appartenance à un merveilleux héritage légué par leurs ancêtres. D’autres projets sont en court, tel que le développement de l’organisation, l’achat  de statues, un terrain qui servira lors des rituels mais également à faire visiter aux gens et leur rappeler leur histoire, leurs racines, etc. 

 Watra £ Bogowie Slowian dans Livres imagesCA9XX482

 

 

Pour obtenir ce livre :

Wieslaw6@hotmail.fr

www.amazon.fr

www.lulu.fr

 

 

Par Wieslaw Jagodzik, ami des Europeanwolf

 

 

 

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