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Le chasseur de chimères (en vente)

Posté par europeanwolf le 12 mars 2012

Mai 1936. Cela fait plusieurs mois qu’Arnaud de Roubeyre, jeune héritier d’une grosse fortune française, arpente les montagnes de l’Hindou Kouch aux marches du vaste empire des Indes Britanniques. Il est à la recherche d’un fabuleux trésor volé à l’arrière garde de l’armée d’Alexandre le Grand par les tribus païennes Kafires, lors de sa campagne de l’Indus en 327 avant J.C.

Alors qu’Arnaud est sur le point de résoudre l’énigme, une équipe de scientifiques allemands débarque à Chitral, avec en son sein une jeune femme ravissante.

(Le chasseur de chimères, Erik Robert)

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Le soldat oublié (en vente)

Posté par europeanwolf le 12 mars 2012

Guy Sajer n’a pas dix-sept ans quand, en juillet 1942, il endosse l’uniforme de la Wehrmacht. Il est français par son père, allemand par sa mère ; il habite alors l’Alsace. A cause de son jeune âge, il n’est pas affecté à une unité combattante, mais dans le train des équipages. Dès novembre, l’hiver s’abat sur la plaine russe ; le froid, la neige, les partisans rendent la progression des convois extrêmement difficile : jamais l’unité de Sajer n’atteindra Stalingrad qu’elle devait ravitailler ; la VIe Armée aura capitulé avant. Mais Sajer sait déjà que la guerre n’est pas une partie de plaisir, que survivre dans l’hiver russe est déjà un combat. Et pourtant, ce premier hiver, il n’a pas vraiment fait la guerre. La vraie guerre, celle du combattant de première ligne, il la découvre lorsqu’il est versé dans la division  » Gross Deutschland « , division d’élite, avec laquelle, à partir de l’été 1943, il va se trouver engagé dans les plus grandes batailles du front d’Ukraine, quand la Wehrmacht plie sous l’offensive russe. De Koursk à Kharkov, de jour comme de nuit, dans la boue, la neige, quand le thermomètre marque -40 degrés, sous le martèlement terrifiant de l’artillerie russe, face aux vagues d’assaut d’un adversaire désormais puissamment armé et qui ne se soucie pas des pertes, les hommes de la  » Gross Deutschland « , portés toujours aux endroits les plus exposés, toujours en première ligne, combattant à un contre vingt, connaissent l’enfer. La bataille de Bielgorod, le passage du Dniepr (la Bérésina à l’échelle de la Seconde Guerre mondiale) constituent, vécus au niveau du simple soldat, deux des plus hauts moments de ce récit d’Apocalypse. Plus tard, quand le front allemand s’est désagrégé, quand l’immense armée reflue, aux combats réguliers s’ajoutera la lutte contre les partisans, plus sauvage et plus impitoyable. Plus tard encore, c’est la retraite des derniers survivants de la division d’élite à travers la Roumanie et les Carpathes jusqu’en Pologne. Dans l’hiver 1944-1945, Sajer et ses camarades sont lancés dans les combats désespérés que les Allemands livrent en Prusse-Orientale pour interdire l’entrée du Vateriand aux Russes. C’est encore Memel, où l’horreur atteint à son comble, et Dantzig, au milieu de l’exode des populations allemandes de l’Est. Enfin, malade, épuisé, Sajer sera fait prisonnier par les Anglais dans le Hanovre… Si ce récit de la guerre en Russie ne ressemble à aucun autre, s’il surpasse en vérité, en horreur et en grandeur tout ce qui a été écrit, ce n’est pas seulement parce que l’auteur a réellement vécu tout ce qu’il rapporte, ce n’est pas seulement parce que, sous sa plume, les mots froid, faim, fièvre, sang et peur prennent l’accent et la force terrible de la réalité, c’est aussi parce que Sajer sait voir et faire voir dans le détail avec une puissance de trait vraiment extraordinaire. Alors, le lecteur ne peut douter que tout ce qui est rapporté là est vrai, vrai au détail près ; il sait de science certaine qu’il n’y a pas là de  » littérature « , pas de morceaux de bravoure – mais que c’était ainsi : ainsi dans le courage et ainsi dans la peur, ainsi dans la misère et ainsi dans l’horreur.

(Le soldat oublié, Guy Sajer)

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La jeunesse bundisch (en vente)

Posté par europeanwolf le 12 mars 2012

Début 1930 : L’après-guerre est rude pour les vaincus. Il est dur de redonner du travail aux jeunes chômeurs, et le système est appauvri par le traité signé avec les « Alliés ».

Mais la jeunesse allemande, plus connue sous le nom de Jeunesse bundisch, héritière du mouvement des « Wandervögel », proteste contre la pensée bourgeoise et souhaite un retour à la nature. Cette génération d’ « entre – deux – guerre » aspire à une nouvelle Allemagne. La revue Die Kommenden (ceux qui arrivent) retrace cette époque turbulente et novatrice.

C’est dans une brève période, Janvier 1930-Juillet 1931, que la Jeunesse bundisch prend son destin en main en créant de nombreux groupes, que l’on appelle des Bund. Bund, de son adjectif bundisch, peut être traduit en français par le mot « ligue », mais il représente bien plus dans le cadre de ces communautés. On l’associe au « lien » qui unit l’ensemble des personnes d’une même communauté. Elles sont soumises aux mêmes règles et aux mêmes devoirs.

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Certains Bund, tel que la Deutsche Falkenschaft a un côté plus artistique, liant l’activité musicale, l’approfondissement de l’histoire et de la poésie allemande, ainsi que l’exposition de peintures. D’autres associent le Bund non pas à un travail culturel, mais à une activité politique, c’est le cas des Adler und Falken.

Tous liés au nationalisme, les groupes se partagent les nationaux – bolcheviques, les nationaux – révolutionnaires, et bien sûrs les nationaux – socialistes. Ce critère politique engendre parfois quelques tensions au sein des Bund, résultant par une dissolution ou par une révision des principes du mouvement.

Le mouvement Artamanen parvient très bien à associer le travail de la terre et la pensée politique. Il privilégie la protection de l’agriculture allemande afin de lutter contre l’immigration en masse de travailleurs polonais en Allemagne de l’Est. Ayant comme chefs du Bund des dirigeants de la N.S.D.A.P, mouvement national-socialiste, le Bund fut pris d’intérêt particulier pour « l’idéologie de la terre et du sang » et la création d’ « une meilleure race allemande ». D’après les mots de Holfelder, ancien chef du Bund, « nous devons créer une nouvelle noblesse paysanne, qui ne se distingue pas par des droits particuliers, mais au contraire par des devoirs. »

Le cœur de la revue Die Kommenden reste fidèle au nationalisme qui la précédé et parait des articles en relation avec toutes les sortes de Bund. Malgré cette fidélité, certains auteurs montrent leurs côtés bolcheviques du nationalisme. Ces dérives sont vite effacées par une réorientation d’un nationalisme plus « classique » du journal.

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« Nous saluons le sang que la bataille n’a pas consumé entièrement, mais transformé en ardeur et en feu ! Ce qui là, n’a pu être détruit sera accru par tous les autres combats. Nous saluons ceux qui viennent, en qui doit se lier une plus grande profondeur à la vieille dureté ! La marche est en cours, bientôt les rangs seront serrés. Nous saluons les morts, dont les esprits exhortant et questionnant se tiennent devant notre conscience. Non, vous ne devez pas être tombés en vain ! Allemagne, nous te saluons. » Ernst Jünger

 

 

Par Brunhilde

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Into the Wild

Posté par europeanwolf le 12 mars 2012

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« There is a pleasure in the pathless woods,
There is a rapture on the lonely shore;
There is society, where none intruder,
By the deep sea, and music in its rour;
I love not man the less, but nature more… »

Littéralement

« Il existe le plaisir des forêts encore vierge;
Il existe un enchantement de la grève déserte;
Il existe un monde qu’aucun homme n’a foulé,
ce sont les rives d’un océan qui nous berce d’une mélopée;
Je ne méprise pas les hommes, mais je préfère la nature… »

-Ce petit paragraphe pourrait a lui seul résumé ce film, cette aventure extraordinaire qu’Alexander à décider de vivre en 1992.
Ce jeune homme fraichement diplômé de son université décide de tout quitter, de partir seul, suivant des sentiers divers et aléatoires jusqu’en Alaska. Sa philosophie est simple, laisser derrière lui un monde perverti par la surconsommation, l’assistanat puéril des innombrables machines qui nous entoure, le bruit assourdissant des villes, la pollution engendrée par une foule d’individus qui ne prend plus le temps de vivre et qui se complaint dans une banale routine.
Alexander veut renouer avec ces lointaines origines, il veut se rapprocher au maximum de la nature, être en parfaite communion avec elle. Il part sans téléphone, sans compagnie, sans animaux, sans cigarette, la liberté suprême.
Son voyage va l’amener a travers le continent américain, il suit son instinct sans itinéraire précis, la route est son seul repère. Une fois le continent parcouru, il entreprend le but ultime de l’aventure, partir au beau milieu des forets vierges d’Alaska. Il va vivre des mois en totale solitude avec pour seul compagnie les majestueuses montagnes aux neiges éternelles, les arbres puissants dont les aiguilles ondules au rythme du vent, la rivière qui coule, source de vie et de quiétude.
Son voyage fut une immense remise en question, aussi bien sur le plan physique que sur le plan émotionnel. Tout au long de son périple il va faire de fabuleuses rencontres, un couple généreux, un grand père plein de savoir et de solitude, un amour de voyage…et toutes ces rencontres vont lui apprendre beaucoup de choses sur la vie en général et également sur lui même.
Pendant ces deux ans d’aventure Alexander va ressentir une liberté qu’il n’aurait put imaginer que dans ces rêves. Il va découvrir une nature profonde, magnifique, la plus belle source de vie qui peut exister, mais aussi une force indomptable et parfois cruelle.

Ce film, cette aventure ma littéralement subjugué et émerveiller, un homme qui décide d’aller au bout de ces rêves ne peut m’inspirer qu’une profonde admiration, surtout quand son rêve est simple, vivre avec la nature.

À Alexander super vagabond

 

Par Irmin

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